Le Vinaigre de Cidre de Pomme
La Pomme est le Fruit du pommier: Malus domesticaFamille: Rosacées En médecine douce, nous le considérons comme un excellent complément pour toutes celles et ceux qui désirent améliorer leur état de santé et faire de la prévention. Par son acidité naturelle, le vinaigre de cidre pur et biologique, si possible ... aide l'organisme à se nettoyer et à se régénérer.Le vinaigre de cidre contient plus d'une trentaine de substances nutritives, des minéraux, des vitamines et des acides essentiels, plusieurs enzymes et une bonne dose de pectine. Il est particulièrement riche en potassium et en d'autres oligo-éléments tels que le phosphore, le calcium, le magnésium, le soufre, le fer, le fluor, le silicium, le bore et bien d'autres. La pomme est naturellement riche en pectine qui contribue au contrôle du cholestérol et du taux de sucre sanguin et en cellulose qui aide au bon fonctionnement de l'intestin. Elle est également bien pourvue en vitamines A, B1, B2, C et P. Le vinaigre de cidre nous assure un renouvellement minéral constant.Il concentre et favorise l'absorption de plusieurs minéraux essentiels tel que le calcium. Retenez ceci : Le potassium est à nos muscles ce que le calcium est à nos os. L'acide contenu dans le vinaigre de cidre de pomme aide votre organisme à devenir plus alcalin, c'est à dire à redonner un Ph plus équilibré, aux environs de 7, c'est la norme. Il n'y a aucun danger à consommer le véritable vinaigre de cidre tous les jours, mais de façon modérée. La consommation régulière du vinaigre de cidre semble favorable à la santé, nos anciens en témoignent. Il tend à rééquilibrer le métabolisme général de tout le corps.
Autrefois les anciens l’appelaient l’élixir de jouvence... c'est tout dire :-)Un dicton ancien nous rappelle qu'une pomme par jour éloigne le médecin...ou encore : "Pomme du matin éloigne le médecin"
Nous conseillons une cure à chaque changement de saison, c'est à dire 4 fois par an.Une demi cuillère à café, trois fois par jour, sur 15 jours.
En usage interne :Aide à la digestion et favorise la flore gram+ (régénère la flore intestinale)Aide à éliminer les toxines, c'est un adjuvent au drainage et au nettoyage des filtres de l'organisme.Soulage les douleurs comme les maux de gorge, par exemple.Conseillé dans le traitement de certains problèmes et douleurs articulaires.Permet de combattre efficacement les rhumes et la grippe.Aide à perdre du poidsDiurétiqueOn l'utilise parfois contre les "chaleurs" de la ménopause,
Indiqué pour soulager des inflammations buccales, les vertiges, pour combattre la fatigue et aussi comme calmant léger contre la nervosité, dans certains cas...Prévient les problèmes de décalcification et de régule le calcium sur les os.Prévient les caries dentaires et déloge les dépôts de tartre.fortifie les ongles et redonne une peau de belle apparence.Il peut être employé sur la peau également.
Retenez enfin que La pomme est aussi un fortifiant du système nerveux grâce à son phosphore : elle stimule le travail cérébral et prédispose au sommeil. c.q.f.d
La pomme bénéficie d'une association intéressante qui repose, d'une part sur une grande richesse en potassium (120 à 200 mg aux 100 g) et, d'autre part, sur une très faible teneur en sodium(moins de 10 mg aux 100 g). C'est cette combinaison, renforcée par une teneur en eau de 85 %, qui lui confère ses qualités diurétiques.
Son contenu en potassium permet également de lutter contre l'hypertension. Les autres composantes de la pomme (phosphore, calcium, magnésium, soufre, fer, zinc, cuivre, manganèse, bore et sélénium) jouent également un rôle non négligeable dans le métabolisme cellulaire.
samedi 23 août 2008
APITHERAPIE ET PRODUITS DE LA RUCHE
Produits de la ruche / ApithérapieParmi les nombreuses thérapeutiques que la nature met à notre dispositionsans aucune parcimonie et auxquelles nous pouvons faire appel avec unegrande facilité, les produits de la ruche occupent une place de choix :certains depuis la plus haute antiquité comme le miel, la cire et la propolis,d'autres depuis seulement un demi-siècle comme le pollen de fleurs et lagelée royale.La bonne connaissance que nous avons désormais de chacun de cesproduits de la ruche, qui repose en grande partie sur des données scientifiquestout à fait fiables, permet aujourd'hui de les utiliser d'une façon bien codifiée,au point d'avoir donner naissance - il y a seulement quelques décennies - à unenouvelle branche thérapeutique nommée l'apithérapie.DÉFINITION DE L'APITHÉRAPIE Le terme d'apithérapie a longtemps été associé exclusivement au traitement de certaines maladies (essentiellement rhumatismales) par le venin d'abeille. Ce n'est que depuis une cinquantaine d'années que son champ d'application s'est considérablement élargi sous l'influence et l'impulsion de nombreux scientifiques du monde entier dont les travaux ont démontré l'intérêt non négligeable des autres produits de la ruche dans le cadre de la santé.Pour le pollen et la gelée royale, les applications thérapeutiques humaines furent de véritables découvertes, dont quelques prolongements furent malheureusement exploités au tout début de façon trop mercantile, ce qui a gravement nuit à leur réputation pendant de nombreuses années. Fort heureusement, depuis les années 70, sous l'impulsion de quelques chercheurs et médecins - dont nous faisons partie - les choses ont été mises au point avec toute l'objectivité scientifique qui s'impose dans ces domaines.Pour le miel et la propolis, ce ne furent que des "redécouvertes" de vertus empiriques connues depuis des millénaires qui, après analyses et études cliniques menées de façon rigoureuse, ont été confirmées dans leurs indications ancestrales et codifiées pour leur meilleure utilisation thérapeutique possible. D'autres propriétés et applications ont d'ailleurs été découvertes à l'occasion de ces travaux.C'est ainsi que nous avons proposé - dés la fin des années 70 - une définition de l'apithérapie qui n'existait pas encore afin de préciser clairement l'objet de cette nouvelle branche thérapeutique :"L'apithérapie est le traitement des maladies par les produits récoltés, transformés ou sécrétés par l'abeille, et tout particulièrement pour l'heure : le pollen, la propolis, le miel, la gelée royale et le venin."Nous précisons pour les profanes en apiculture que le pollen est un produit récolté par l'abeille, que la propolis est un produit récolté et vraisemblablement légèrement transformé, que le miel est un produit récolté et transformé, que la gelée royale et le venin sont des produits sécrétés. La cire, qui est également un produit sécrété, n'entre pas dans le cadre de cette définition tout simplement parce qu'elle n'a aucun usagethérapeutique médical. Enfin, ne soyez pas surpris de l'absence du venin d'abeille dans notre Pharmacie naturelle: c'est tout simplement parce que son usage peut être dangereux (avec en particulier la possibilité de chocs allergiques extrêmement graves) et que, de ce fait, il ne répond pas à nos critères de sélection des thérapeutiques naturelles qui doivent être, d'abord et avant tout, d'une totale innocuité.PLACE DE L'APITHÉRAPIE La plupart des produits de la ruche constituent essentiellement des thérapeutiques de terrain qui occupent une très grande place dans la prévention des maladies, prévention qui constitue la finalité première de la médecine dont nous vous rappelons la définition : "Ensemble des connaissances et des moyens destinés à prévenir, guérir ou soulager les maladies, blessures ou infirmités." Cette prévention qui est justement de plus en plus à l'ordre du jour actuellement dans les milieux sanitaires et scientifiques les plus autorisés, ceux-ci se trouvant confrontés à l'impossibilité de résoudre un nombre croissant de problèmes médicaux avec le seul volet curatif pratiqué presque exclusivement depuis une cinquantaine d'années. Certains produits de la ruche ont d'importantes vertus alimentaires, d'autres aucune. Par contre, tous ont des propriétés leur permettant d'agir efficacement dans diverses maladies aiguës ou chroniques, soit seuls, soit en association avec d'autres médications indispensables au traitement de la pathologie concernée. C'est ainsi que les produits de la ruche peuvent être classés en trois grandes catégories :• aliment-médicament, • médicament-aliment, • ou médicament tout court.
Définition du miel — Le miel répond à une définition bien précise qui est la suivante :Le miel est la denrée produite par les abeilles mellifiques à partir du nectar des fleurs ou de certaines sécrétions provenant de parties vivantes de plantes ou se trouvant sur elles, qu'elles butinent, transforment, combinent avec des matières spécifiques propres, emmagasinent et laissent mûrir dans les rayons de la ruche. Cette denrée peut être fluide, épaisse ou cristallisée.Il découle de ce ****e, rédigé par le législateur, que le miel est, par définition, un produit entièrement naturel qui ne peut contenir ni additif, ni colorant, ni conservateur, ni parfum artificiel. Il arrive sur votre table tel que les abeilles l'ont fait et tel que l'apiculteur consciencieux l'a récolté. C'est pourquoi le simple mot "miel" sur un emballage est dorénavant suffisant pour vous assurer de son origine 100% pure et naturelle et que vous ne trouvez plus sur les pots et ********s publicitaires que ce seul terme, suivi de sa provenance botanique ou régionale, sans aucun adjectif associé comme c'était le cas il y a encore quelques années où l'on voyait "fleurir" des appellations telles que : "Miel pur surfin" - " Miel naturel" - "Miel sain extra fin" - etc.2) Origine et récolte du miel — — Les abeilles produisent le miel à partir du nectar recueilli dans les fleurs au niveau de petites glandesvégétales nommées nectaires (se situant le plus souvent au fond de la corolle) ou à partir du miellatrecueilli sur les plantes, le miellat étant une sécrétion issue de parties vivantes de ces plantes ou setrouvant sur elles et liée alors à l'excrétion de certains insectes suceurs de sève (pucerons principalement).Il existe donc deux grandes variétés de miel selon l'origine sécrétoire : le miel de nectar et le mielde miellat.Le nectar et le miellat sont des liquides sucrés composés essentiellement de saccharose dissous dans del'eau à une concentration variant entre 5 et 25%, que les abeilles butineuses prélèvent par aspiration avecleur langue et qu'elles emmagasinent dans leur jabot en y ajoutant de la salive contenant une enzyme (lagluco-invertase) qui transforme le saccharose en deux molécules de sucres simples : le fructose et leglucose. Dans le même temps elles abaissent déjà un peu la teneur en eau de la solution sucrée. De retour à la ruche, ces butineuses transfèrent leur récolte à des abeilles ouvrières d'intérieur qui vont,par régurgitations successives d'une abeille à une autre, compléter et terminer la transformationcommencée, avant d'aller dégorger ce liquide dans les alvéoles de cire disponibles d'un rayon où il vas'étaler. Sucée et étalée ainsi plusieurs fois de suite, la solution sucrée, qui ne contient plus que des sucressimples mais encore 50% d'eau, va alors subir une nouvelle concentration par évaporation passive quis'effectue sous la double influence de la chaleur régnant dans la ruche (entre 36 et 37° C) et de laventilation assurée par des abeilles ventileuses qui créent, par un mouvement très rapide de leurs ailes, unpuissant courant d'air ascendant dans la ruche.On arrive ainsi progressivement au bout de quelques jours à une solution ne contenant plus, en moyenne,que 18% d'eau et près de 80% de fructose et glucose, devenue tout simplement du miel, qui est alorsstocké par les abeilles dans les cellules des rayons de la ruche, cellules qui, une fois remplies, sont cachetéespar un mince opercule de cire afin qu'il se conserve parfaitement. C'est ce même miel que vous consommezaprès sa récolte par l'apiculteur.Savez-vous qu'une abeille doit butiner à peu près 150 fleurs pour faire son plein de 2 centigrammes denectar et qu'une butineuse effectue, en moyenne, 25 voyages journaliers d'environ 1 kilomètre chacun ?C'est dire que journellement, une butineuse en période de miellée visite entre 3000 et 4000 fleurs et parcourt25 kilomètres pour rapporter environ 1/2 gramme de nectar et fabriquer 1/10 de gramme de miel. Si vousvous amusez à faire le calcul, vous constaterez que les abeilles d'une simple ruche effectuentapproximativement deux tours du monde pour produire un seul petit kilo de miel !— La récolte du miel par l'apiculteur a lieu en général après une miellée (correspondant à une période deproduction de nectar par la flore susceptible d'en fournir) et lorsque les 3/4 des alvéoles des rayons de ciresont operculés.C'est ainsi que dans les régions méridionales de l'hémisphère nord, le miel est récolté - en une ou plusieursfois - entre les mois d'avril et de novembre, et que dans les autres régions tempérées la première récolte nedébute habituellement qu'à la fin du mois de mai.Cette récolte se pratique schématiquement comme suit :• L'apiculteur retire les cadres des ruches dans son atelier d'extraction afin de procéder à la désoperculation(manuellement avec un couteau, ou le plus souvent mécaniquement avec une machine spéciale conçuepour cette opération).• Suit l'extraction du miel contenu dans les alvéoles par centrifugation à l'aide d'extracteurs tangentiels ouradiaires, miel qui est recueilli dans un bac à travers un filtre.• Après un deuxième filtrage, le miel est recueilli dans un maturateur (simple récipient de décantation) où ilva rester entre 2 et 8 jours au cours desquels les bulles d'air retenues dans la masse du miel montent à lasurface et les dernières impuretés solides résiduelles sont éliminées per ascensum ou per descendum.• Enfin, l'apiculteur qui, pendant ce séjour au maturateur, a préparé et amorcé la cristallisation du miel,passe au conditionnement, puis au stockage, dernière étape avant la distribution commerciale.On récolte ainsi, en moyenne, entre 15 à 20 kilos de miel par ruche et par an, mais les apiculteursprofessionnels en récoltent souvent beaucoup plus grâce à la transhumance et la mise en place de haussessur la ruche en fonction des miellées. 3) Aspect et propriétés physico-chimiques du miel — — Le miel se présente sous l'aspect d'une substance :• visqueuse : la consistance du miel, qui peut atteindre à l'état solide, est très variable ; elle estconditionnée essentiellement par sa teneur en eau, sa composition chimique et la température à laquelle ilest conservé ; par ailleurs, les sucres contenus dans le miel peuvent cristalliser en partie sous l'influencede certains facteurs (température, agitation, composition chimique), entraînant alors une modification complète de son aspect mais sans rien changer à sa composition ;• de couleur variable : la couleur du miel va du jaune très pâle (presque blanc) au brun très foncé(presque noir) en passant par toute la gamme des jaunes, oranges, marrons et même parfois des verts ;mais le plus souvent le miel est blond ;• de saveur très sucrée, plus ou moins aromatique et d'odeur différente selon son origine botanique. — Par ailleurs le miel :• est soluble dans l'eau et l'alcool dilué, mais insoluble dans l'alcool fort, l'éther, le chloroforme et lebenzène ;• a une densité moyenne de 1,42 à la température de 20° C ;• n'est pas un bon conducteur thermique (environ 6 fois moins que l'eau) ;• a une conductibilité électrique fortement variable suivant sa teneur en eau et en matières minérales ;• a un indice de réfraction qui oscille entre 1,47 et 1,50 (suivant sa teneur en eau) à la températurede 20° C ;• est lévogyre (qui dévie le plan de polarisation de la lumière à gauche) dans la plupart des cas.— Enfin le miel est acide : son pH oscillant, en moyenne, entre 3,5 et 6 (nous vous rappelons qu'en matièrede pH le chiffre 7 représente la neutralité
Composition analytique du miel — Elle est aujourd'hui relativement bien connue malgré sa complexité, mais ne peut donner lieu à aucune constante parfaitement stable. En effet, la composition quantitative de ce produit d'origine végétale est soumise à de nombreux facteurs éminemment variables qu'il est impossible de maîtriser, tels que : la nature de la flore visitée et celle du sol sur lequel pousse ces plantes, les conditions météorologiques lors de la miellée, la race des abeilles, l'état physiologique de la colonie, etc. Nous nous contenterons donc de vous donner ici la composition qualitative du miel, complétée de quelques pourcentages quantitatifs moyens.Le miel contient :• De l'eau avec un pourcentage optimum de 17 à 18%.• Des glucides (sucres) en grande quantité : 78 à 80%, représentés essentiellement par du fructose (oulévulose) : 38%, du glucose (ou dextrose) : 31%, ainsi que du maltose, du saccharose et divers autrespolysaccharides.• Des lipides (corps gras) en infime quantité sous forme de glycérides et d'acides gras (acide palmitique,oléique et linoléique).• Des protides (substances azotées) en petite quantité : moins de 1%, mais contenant un très grandnombre d'acides aminés libres : acide aspartique, acide glutamique, alanine, arginine, asparagine, cystine,glycine, histidine, isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, proline, sérine, tryptophane,tyrosine et valine.• Des acides organiques libres ou combinés sous forme de lactones : 0,3%, le principal d'entre eux étantl'acide gluconique.• Des éléments minéraux, de 0,2% pour les miels de nectar et jusqu'à 1% pour les miels de miellat, avecplus d'une trentaine d'éléments déjà inventoriés : aluminium, argent, arsenic, baryum, béryllium, brome,calcium, césium, chlore, chrome, cobalt, cuivre, fer, lithium, magnésium, manganèse, mercure, molybdène,nickel, or, palladium, phosphore, potassium, rubidium, scandium, silicium, sodium, soufre, strontium, titane,vanadium, zinc, zirconium.Ces éléments minéraux ne sont pas toujours tous présents dans un miel déterminé. Par contre, certains lesont systématiquement dans tous les miels et souvent alors en grande quantité, notamment le potassium,premier cation intracellulaire indispensable à la vie. Il vous faut savoir également que les miels foncés sontglobalement plus riches quantitativement en matières minérales que les miels clairs.Chacun de ces éléments a un rôle capital et souvent indispensable, même à doses infinitésimales (oligo-éléments) au niveau de nombreuses réactions biochimiques du métabolisme cellulaire de tout l'organisme etleur carence peut provoquer de nombreux troubles maladifs.Notre alimentation actuelle raffinée à l'excès et, par voie de conséquence, très appauvrie en oligo-éléments, se trouvera donc utilement complétée par l'apport de miel dans la ration alimentaire quotidienne,miel qui s'avère dans ce domaine un complément quasi-complet. Ne pensez-vous pas qu'il est préférable deprendre un grand cocktail d'oligo-éléments sous forme organique avec un bon miel, que d'en prendreseulement deux ou trois sous forme minérale (moins bien assimilée que sous forme organique) avec unespécialité pharmaceutique ?• Un grand nombre de vitamines, dont les quantités, loin de couvrir nos besoins journaliers, n'en constituentpas moins un appoint non négligeable. Le miel contient essentiellement les vitamines B1, B2, B3 ouvitamine PP, B5, B6, C, et accessoirement les vitamines A, B8 ou vitamine H, B9, D et K.• Des enzymes dont les principaux sont les amylases alpha et bêta, la gluco-invertase et la gluco-oxydase.Ces enzymes (qui facilitent la digestion des aliments et sont à l'origine de certaines vertus du miel) sontdétruites par un chauffage exagéré du miel qu'il y a donc lieu de toujours éviter.• Plusieurs facteurs antibiotiques naturels, regroupés sous le nom générique d'inhibine, qui sont en fait depuissants bactériostatiques, c'est-à-dire qu'ils empêchent le développement des bactéries mais ne lestuent pas.• De nombreuses autres substances diverses, et plus particulièrement :- un principe cholinergique proche de l'acétylcholine ;- un principe œstrogène ;- des flavonoïdes dotés de multiples et intéressantes propriétés physiologiques ;- des alcools et des esters ;- des substances aromatiques qui non seulement donnent l'arôme et le goût spécifique d'un miel donné, maisqui ont aussi des vertus thérapeutiques ;- des matières pigmentaires spécifiques à chaque miel qui lui donnent sa couleur propre ;- et enfin des grains de pollen qui en signent l'origine botanique.En résumé, le miel est un produit naturel extrêmement complexe contenant un très grand nombre d'éléments vitaux qui interviennent au premier chef dans le bon équilibre de notre fonctionnement biologique. Cette richesse qualitative qui regroupe près de 200 substances différentes agissant en parfaite harmonie et en synergie, absolument impossible à réaliser artificiellement, donne bien sûr au miel une place de tout premier plan dans l'alimentation, mais également une place non négligeable en médecine préventive et curative.Depuis quelques décennies, de nombreux chercheurs (essentiellement au sein de l'école allemande, française, russe, ainsi que divers médecins anglais et américains) se sont attachés à expérimenter méthodiquement l'ensemble des vertus empiriques du miel accumulées au fil des millénaires, afin d'en dégager les véritables propriétés et déterminer ainsi scientifiquement ce que l'on pouvait en attendre réellement pour notre santé. Ces multiples études et expérimentations (environ 2000 références bibliographiques), qui se poursuivent d'ailleurs toujours actuellement, ont non seulement validé tout ce qui nous avait été transmis, mais encore complété certaines données et trouvé de nouvelles utilisations et applications.Il en ressort aujourd'hui de façon certaine que le miel est bien doté de nombreuses propriétés diététiques et thérapeutiques comme le résume fort bien l'éminent Professeur Rémy Chauvin dans ces lignes : "A la lumière de ces recherches, il paraît maintenant certain que l'antique tradition ne mentait pas qui affirmait que le miel ne constitue pas seulement un excellent aliment, mais aussi qu'il a une valeur thérapeutique certaine, bien que difficilement explicable dans certains cas."Comme nous vous l'avons laissé entendre précédemment, il n'existe pas un miel mais de nombreuses variétés de miels :• selon l'origine sécrétoire : miels de nectar ou de miellat ;• selon la couleur : miels clairs et miels foncés ;• selon l'origine mono ou polyflorale : les miels unifloraux étant eux-mêmes classés suivant l'originebotanique (acacia, bruyère, eucalyptus, lavande, sapin, etc.) et les miels polyfloraux suivant les lieux derécolte (miels de plaine, de montagne, de forêt, etc.) ou selon la saison de récolte (miels de printemps oud'été);• selon l'origine géographique : en rapport avec la flore habituelle d'une région bien déterminée (miel desAlpes, d'Anjou, de Corse, du Gâtinais, de Provence, des Vosges, etc.).Chaque miel possède donc, dans le détail, une composition propre qui lui donne ses caractéristiques et des propriétés plus ou moins particulières dont découlent des applications diététiques et thérapeutiques plus ou moins spécifiques. C'est pourquoi, nous vous parlerons d'abord des propriétés communes à toutes les variétés de miel correspondant à une composition analytique moyenne qui caractérise "l'aliment-médicament" miel en général, pour vous donner ensuite la liste des principaux miels unifloraux dont les propriétés et indications plus spécifiques sont admises actuellement par la majorité des auteurs.1) PROPRIÉTÉS DIÉTÉTIQUES ET THÉRAPEUTIQUESCOMMUNES A TOUS LES MIELS EN GÉNÉRAL — — Propriétés diététiques :Le miel est avant tout un aliment naturel riche en sucres simples directement assimilables (se passantdonc de digestion préalable), doué d'un pouvoir sucrant plus important que le sucre blanc (ou roux)ordinaire composé uniquement de saccharose, tout en ayant un apport calorique moindre, contrairementà ce que beaucoup de gens pensent. En effet, le pouvoir sucrant du fructose et glucose contenus dans lemiel est en moyenne de 1,3 par rapport à une base de 1 pour le saccharose du sucre de canne ou debetterave, et 100 g de miel apportent en moyenne 300 calories, alors que 100 g de sucre en apportent400 !... C'est dire que pour sucrer également quelque chose, où il vous faut 10 g de sucre, il ne vous fautque 7,5 g de miel, et qu'au lieu d'absorber 40 calories, vous n'en prenez que 22, soit presque la moitié ! C'estmathématique. Ce seul argument calorique - mais il y en a beaucoup d'autres comme vous le verrez plus loin- devrait déjà vous convaincre de l'intérêt qu'il y a à remplacer le sucre par du miel.Cette richesse en fructose et glucose du miel est à l'origine de son importante action dynamogéniqueet stimulante du cœur recherchée par les sportifs et les gens fatigués, ainsi que de sa puissancecalorique qui lui permet de satisfaire aux besoins énergétiques de l'organisme dans des conditions optimalessous un volume très réduit de nourriture, ce qui est d'un grand intérêt dans tous les cas de perte de l'appétit(surtout chez les enfants et les personnes âgées) et dans certains régimes alimentaires médicaux (celui del'insuffisance rénale par exemple). De par sa richesse en éléments biologiques, le miel augmente aussi les capacités du système dedéfense immunitaire, renforçant ainsi la résistance de notre terrain dans sa lutte contre les agressions engénéral. Richesse qui participe aussi directement à une action non négligeable de complémentarisationalimentaire palliant de nombreuses micro-carences qui sont sources, à la longue, de troubles maladifs plusou moins importants. Par ailleurs, le miel favorise l'assimilation du calcium et la rétention du magnésium par l'organisme, deuxminéraux essentiels au bon fonctionnement de notre "usine" biologique, ce qui explique que les enfants quibénéficient de miel dans leur alimentation quotidienne se développent beaucoup mieux que ceux qui ontseulement du sucre blanc, avec notamment une meilleure et plus rapide calcification osseuse et dentaire.Grâce à ses nombreux enzymes, il facilite également l'assimilation des autres aliments en général, d'oùune meilleure digestion et un meilleur transit intestinal.Enfin, le miel, tout en ayant un pouvoir sucrant supérieur à celui du saccharose, possède une actionnettement moins nocive que celui-ci dans la genèse des caries dentaires. Argument supplémentaire, s'il enétait encore besoin, pour lui donner la préférence dans le régime alimentaire, notamment des enfants et desadolescents.— Propriétés thérapeutiques : Elles sont nombreuses et nous les avons regroupées - classées par ordre alphabétique - dans le tableau ci-après, en vous précisant bien que si chacune de ces actions existe bien pour tous les miels, elles peuventtoutefois varier en importance selon la variété de miel considéré.ANTI-ANÉMIQUE Qui combat l'anémie.ANTISEPTIQUE Qui détruit les microbes.APÉRITIVE Qui stimule l'appétit.BÉCHIQUE Qui calme la toux. DIGESTIVE Qui aide à la digestion.DIURÉTIQUE Qui augmente la sécrétion de l'urine.DYNAMOGÉNIQUE Qui augmente la force et l'énergie.ÉMOLLIENTE Qui relâche, détend et amollit les tissus enflammés.FÉBRIFUGE Qui combat la fièvre.LAXATIVE Qui facilite le transit intestinalSÉDATIVE Qui calme.VICARIANTE Qui supplée à la déficience.
Un bon équilibre alimentaire est l'un des piliers fondamentaux du bon équilibre biologique de nos organismes, donc de notre bonne santé. Il est de fait que de nombreux déséquilibres organiques - sources eux-mêmes de maladies - trouvent leur origine dans des erreurs d'ordre alimentaire qu'il suffit de corriger pour entraîner leur guérison. En évitant ces erreurs, ou en les compensant à temps, vous éviterez bien des ennuis de santé. Or, dans notre société dite, à juste titre, "de consommation", nous mangeons beaucoup (souvent trop) et, dans le même temps, nous mangeons très mal qualitativement, avec de nombreuses micro-carences en éléments biologiques essentiels. Curieux paradoxe en vérité : trop de calories d'un côté et pas assez d'éléments vitaux de l'autre ! C'est pourtant la cause majeure d'une grande part de la pathologie contemporaine que la médecine actuelle, malgré ses énormes possibilités, parvient difficilement à endiguer. Cette pathologie, que l'on a baptisé très justement "maladies de civilisation", correspond en effet à celle qui vous attend si vous ne prenez pas garde à rétablir un bon équilibre alimentaire, tout particulièrement : maladies cardio-vasculaires (infarctus, hypertension artérielle, accidents circulatoires cérébraux, etc.), rhumatismes chroniques dégénératifs (arthrose), affections et troubles neuropyschiques (dépression, anxiété, insomnies, états de "mal-être" en général), surcharges pondérales (les fameux "kilos en trop") avec toutes leurs conséquences, états allergiques divers qui fleurissent de plus en plus au fil des années.Beaucoup de ces troubles ou affections surgissent uniquement sur des terrains qui ont souffert durablement d'un déséquilibre alimentaire. Il n'y va pas uniquement de la faute de ceux qui en souffrent - et c'est bien pour cette raison que l'on parle de " maladies de civilisation" - car, c'est un fait certain, il est pratiquement impossible aujourd'hui de se procurer une alimentation biologiquement normale. Ceci pour plusieurs raisons :• l'appauvrissement progressif des terres arables, dû principalement à l'érosion intempestive (dont l'hommeporte une lourde part de responsabilité) et aux cultures intensives (je vous signale à ce propos que l'apportd'engrais chimiques, qui ne tient compte que des carences dominantes, non seulement ne résout rien maisaccroît encore davantage les déséquilibres existants) ;• les méthodes de culture à croissance accélérée qui ne permettent pas aux plantes d'acquérir leur pleinepotentialité en composants ;• les multiples traitements phytosanitaires, à doses de plus en plus importantes, qui ne peuvent pas êtreconsidérés comme étant particulièrement bénéfiques pour notre santé ;• les procédés de fabrication industrielle ainsi que les techniques de distribution et de conservation modernesqui aggravent encore un peu plus l'appauvrissement des aliments que nous consommons.Cette chaîne de facteurs - qui apparaît pour l'instant comme une fatalité inéluctable - aboutit inévitablement à la "dévitalisation" de notre régime alimentaire habituel en le privant d'une bonne partie des constituants essentiels dont notre organisme a besoin pour son bon équilibre et sa bonne santé.Si nous ajoutons à tout cela les nouvelles habitudes alimentaires, souvent catastrophiques, comme l'importante consommation d'aliments raffinés pauvres en vitamines et substances minérales indispensables (dont de nombreux oligo-éléments) et la pratique de nombreux régimes déséquilibrés par une fraction croissante de la population, il vous est facile de comprendre que les carences sont omniprésentes. Certes, il s'agit de micro-carences. Elles doivent néanmoins monopoliser toute votre attention car elles sont suffisantes pour créer un déséquilibre et un affaiblissement insidieux de l'organisme. La porte est alors ouverte à la moindre agression physique (notamment microbienne) ou psychique (stress en particulier) et c'est ainsi qu'on débouche, souvent, sur de nombreux troubles fonctionnels ou lésionnels à plus ou moins court terme.La conclusion s'impose d'elle-même : si vous voulez échapper aux conséquences malignes de cet étatde choses - et puisqu'il n'est ni de votre ressort ni du nôtre de changer le cours de l'histoire du soi-disant "progrès" - il faut vous prendre en mains !... Autrement dit, après avoir pris pleinement conscience de l'importance du "bien se nourrir" dans la prévention des maladies de notre temps, y pallier de votre propre initiative et le plus efficacement possible.Dans la maigre liste des aliments fondamentaux encore purs et naturels qui nous apportent l'intégralité de leur richesse qualitative et quantitative en éléments vitaux, le miel figure en très bonne place, et c'est pourquoi nous tenons tant à bien vous informer à son sujet.Avec le miel, vous disposez encore d'un aliment naturel parfait, peu cher, facile à trouver dans tous les magasins, et pourtant vous n'en profitez que de façon occasionnelle. Vous lui préférez le sucre blanc (ou roux) qui ne contient rien d'autre que du saccharose et quelques milligrammes de calcium et résidus de chaux non assimilables par l'organisme, c'est-à-dire un produit complètement mort qui apporte seulement des calories - beaucoup : près de 400 pour 100 g - qui donnent un "coup de fouet" aux cellules en les épuisant. En effet, le sucre blanc apporte des calories "vides", sans aucun accompagnement, alors que le miel vous apporte des calories - beaucoup moins : 300 pour 100 g - avec en plus des acides aminés, des substances minérales et oligo-éléments, des vitamines, des enzymes et des dizaines d'autres constituants biologiques des plus importants pour la santé. Alors, ne faites plus du miel un aliment d'exception, mais un aliment ordinaire essentiel qui participe naturellement à votre alimentation quotidienne au même titre que le pain ou le lait, d'autant qu'à chaque prise vous absorberez aussi en même temps : du soleil, des fleurs, le printemps et l'été, la force, la santé et la beauté. Connaissez-vous beaucoup d'autres produits dotés d'une telle valeur ajoutée ?...Alors, voyons maintenant ce qu'il vous faut faire pour intégrer sans difficulté le miel dans votre alimentation quotidienne :1) Remplacez, chaque fois que cela s'y prête, le sucre blanc par du miel. Ce simple petit changement dansvos habitudes alimentaires vous permettra de prendre votre ration quotidienne sans avoir à y penser et pourle plus grand plaisir de votre palais. C'est ainsi que vous sucrerez avec du miel :• Le lait, le café au lait, le chocolat ou le thé de votre petit déjeuner (et surtout celui de vos jeunesenfants), en pensant à l'adage qui dit : "Miel tous les matins au petit déjeuner éloigne les médecins pourbon nombre d'années."• Les nombreuses préparations de céréales (flocons d'avoine, grains de maïs ou de blé soufflés, etc.) quirentrent progressivement - et c'est un bien - dans nos habitudes alimentaires.• Les yaourts, fromages blancs et petits suisses.• Les infusions (dont le thé bien sûr) avec lesquelles le mariage est parfait, surtout si vous assortissez lasaveur du miel à celle de l'infusion : miel de tilleul avec l'infusion de tilleul, miel d'oranger avec l'infusiond'oranger, etc. A ce propos, il vous faut savoir que certains miels foncés noircissent les tisanes danslesquelles ils sont dissous : n'ayez aucune inquiétude, cela est dû à leur richesse en fer qui précipite letanin contenu dans les infusions de certaines plantes (notamment le thé qui en est très riche) ; pouréviter ce phénomène, sucrez avec un miel clair, comme par exemple celui d'acacia. 2) Placez toujours sur la table du petit déjeuner, à côté de la traditionnelle confiture, un pot de miel àvotre goût afin d'en tartiner des tranches de pain ou des toasts grillés, légèrement beurrés. Une bonne tartinede miel trempée dans du lait est un excellent "starter" pour bien "démarrer" la journée...3) Utilisez le miel pour :• napper crêpes et gaufres ;• pour accompagner certains fruits frais comme les fraises, les framboises, une pomme, une banane coupéeen morceaux, le melon : un vrai délice ;• pour accompagner les fruits secs : amandes, noix, noisettes ;• et puis aussi, tout simplement, pour le merveilleux plaisir de déguster une cuillerée à café d'un miel très fin.4) Utilisez-le aussi sous forme de produits alimentaires à base de miel que vous trouverez dans lecommerce prêts à la consommation : vinaigre de miel, moutarde à l'ancienne au vinaigre de miel, pain d'épices(qui avec un peu de beurre constitue un excellent goûter pour les enfants), et si vous ne pouvez pas vouspasser de sucreries, privilégiez alors le nougat, les bonbons fourrés au miel, les pastilles au miel, etc.Avec ces simples petites mesures, vous absorberez au moins 40 g de miel par jour, c'est-à-dire la dose d'entretien que nous recommandons pour bien et mieux se porter.Vous pouvez également compléter ces conseils de base en prenant l'habitude de consommer régulièrement des boissons au miel comme le jus d'un citron dans un grand verre d'eau plate sucrée avec une cuillerée à dessert de miel qui fait merveille en milieu de matinée et d'après-midi pour rester en pleine forme, ou des grogs à la mauvaise saison pour prévenir les refroidissements.Enfin, vous pouvez faire aussi un peu de cuisine au miel, notamment des desserts qui feront le régal des petits et des grands. Il existe plusieurs livres consacrés à la cuisine au miel qui vous feront découvrir de nouvelles saveurs à travers des recettes extrêmement faciles à préparer.
Nous devrions plutôt dire : Le miel pour vous maintenir en bonne santé et vous guérir, car le miel est d'abord, et avant tout, un aliment qui permet de prévenir nombre de maladies et, seulement ensuite, un "médicament" susceptible de traiter utilement certains troubles et affections. D'où le terme d'aliment-médicament que nous lui attribuons depuis de nombreuses années. Si toutes les indications que j'énumère ici sont bien réelles, cela ne signifie évidemment pas que le miel est toujours capable, à lui tout seul, de résoudre complètement le trouble ou l'affection envisagée. C'est pourquoi, nous avons indiqué en "caractères gras" toutes les indications majeures où le miel utilisé seul (ou presque) donne en règle d'excellents résultats, et en "caractères maigres" les indications essentielles où le miel donne souvent de bons effets en complément d'un traitement spécifique adapté à la maladie ou au trouble concerné.Ce préalable étant bien établi, nous allons vous donner successivement les indications du miel chez le bien portant et chez la personne atteinte d'un trouble bien déterminé ou d'une affection ayant fait l'objet d'un diagnostic médical précis.1) Chez le bien portant — Le miel est pris dans le but :• D'obtenir un meilleur rendement physique, particulièrement chez les sportifs où, par sa double actiondynamogénique et stimulante du cœur, le miel augmente l'endurance, favorise la récupération, facilite lesefforts répétés ou prolongés, et prévient les défaillances, cela sans aucun effet dopant. Dans cetteindication, c'est le miel de trèfle qui s'avère le plus efficace.• D'avoir une plus grande résistance à la fatigue physique et intellectuelle à l'occasion de périodesd'activité momentanément plus intense, notamment chez les adolescents à l'occasion d'examens ou deconcours.• De renforcer le système de défense immunitaire et, ainsi, de mieux résister aux agressions en général.• De faciliter la digestion et l'assimilation des autres aliments débouchant sur un meilleur métabolismegénéral. • De complémentariser la ration alimentaire habituelle pour assurer un meilleur équilibre en éléments vitauxindispensables au bon fonctionnement organique.2) Chez le mal portant — Suivant l'origine et la gravité du trouble ou de l'affection en cause, le miel sera pris seul ou associé à d'autres médications indispensables. Nous signalons tout de suite que, dans beaucoup de ces indications, les effets du miel sont encore plus notables et plus rapides chez les jeunes enfants et les personnes âgées.- Indications générales :• Les états de fatigue (asthénies) à tous les degrés :- en cours de maladie ou post-opératoire ;- convalescences médicales ou chirurgicales ;- surmenage et états d'épuisement physique, psychique ou intellectuel ;- asthénie chronique des personnes âgées où le miel fait absolument merveille.• Les pertes de l'appétit (anorexies) d'origine physiologique.• Les amaigrissements et les états de maigreur, spécialement chez le nourrisson et les jeunes enfantsqui réagissent particulièrement bien à la prise de miel, tout en notant que ceux d'entre eux qui ont desdifficultés digestives à transformer le saccharose du sucre ordinaire se voient complètement débarrassésde ce problème puisque le miel ne contient pratiquement que des sucres simples : fructose etglucose. Nous ne recommanderons jamais assez de sucrer l'alimentation lactée des nourrissons avec dumiel et de l'intégrer dans leur menus quotidiens quand ils sont plus âgés, ce qui - compte tenu de son goûtsavoureux - ne pose aucune difficulté pour, dans un premier temps, le faire accepter et le fairedéfinitivement adopté ensuite.• Les terrains déficients constitutionnels et les états carentiels divers, sources de retard de croissance,d'insuffisance pondérale, de mauvaise dentition, de déminéralisation, etc.- Indications particulières :• Sphère cardio-vasculaire et sanguine :- Anémie par augmentation du taux d'hémoglobine du sang (ce sont les miels foncés qui sont ici les plusefficaces : bruyère, sapin, etc.).- Maladies cardiaques en général, où le miel facilite le travail du cœur et augmente sa puissance.- Certaines formes de purpura dont la guérison est parfois spectaculaire.• Sphère respiratoire :- Affections O.R.L., notamment les rhinites, sinusites et coryza spasmodique (rhume des foins), où le mielen rayon consommé avec ses alvéoles de cire s'avère le plus efficace du fait des vertus particulières liéesdirectement à la cire d'abeille, ainsi que les pharyngites et laryngites (souvent sources d'enrouement etd'extinction de voix) où les gargarismes à l'eau miellée sont très efficaces.- Affections broncho-pulmonaires dans leur ensemble en traitement d'appoint.- La toux en général, sous toutes ses formes, en prenant le miel (de préférence d'eucalyptus, de lavandeou de sapin) soit tel quel par cuillerée à café à laisser fondre lentement dans la bouche, soit dissous dansune tasse de lait bien chaud, quatre à cinq fois par jour.• Sphère digestive :- Perte de l'appétit du fait de son action légèrement apéritive et la possibilité d'absorber une rationcalorique assez forte sous un très faible volume.- Troubles de l'assimilation digestive et insuffisance hépatique (miel de romarin en particulier).- Constipation fonctionnelle, surtout chez l'enfant où la simple intégration de miel à l'alimentationquotidienne suffit pour faire disparaître les paresses intestinales de cet âge.- Certaines infections intestinales.• Sphère urinaire :- Chaque fois qu'il y a lieu de favoriser la diurèse (plus spécialement le miel de bruyère), en appoint desmédications diurétiques traditionnelles.- Régime diététique de l'insuffisance rénale chronique où il est nécessaire d'augmenter la ration deglucides avec un apport calorique important sous un faible volume, ce à quoi le miel répond exactement.• Sphère neuro-psychique :- Nervosisme (miel d'aupébine, d'oranger ou de tilleul en particulier).- État dépressif mineur réactionnel à un mauvais état physique,en appoint d'un traitement à base deplantes stimulantes et régulatrices comme le ginseng.- Certaines formes d'insomnies légères (plus spécialement le miel de tilleul ou d'oranger dans une infusion dela même plante le soir avant de se coucher).• Sphère sexuelle :- Baisse momentanée de forme sexuelle chez l'homme, où cette excellente préparation à base de mielfait le plus souvent merveille :Mélangez intimement une douzaine et demi de jaunes d'œufs séparés de leurs blancs dans 500 gde miel (romarin ou trèfle de préférence) que vous mettrez dans un pot en verre conservé au réfrigérateur et dans lequel vous puiserez à la demande avec une cuillère à soupe, sans aucunelimitation (sauf bien sûr si vous avez un problème de poids), que vous absorberez en laissantfondre lentement dans la bouche, ou en tartinant sur de minces toasts de pain complet. Non seulement c'est délicieux à consommer mais, en plus, réellement efficace et, grâce à cette simplepréparation, vous retrouverez très vite toute votre vigueur si le besoin s'en faisait sentir un jour.• Sphères diverses :- Crampes, diurnes ou nocturnes, qui représentent une excellente indication du miel.- Maladies infectieuses fébriles en général.- Rhumatismes chroniques (miel de lavande en association avec du vinaigre de cidre).- Intoxications d'origines diverses où le miel agit comme contre-poison.- Atténuation du taux d'alcoolémie à l'occasion d'un repas trop arrosé, ce qui peut parfois rendre service enpermettant de reprendre le volant un peu plus tôt sans présenter de troubles de la vigilance.• Voie locale externe où le miel trouve de nombreuses indications dermatologiques (en applicationslocales après nettoyage soigneux selon les principes habituels en usage pour chacune des lésionsconcernées) :- Plaie cutanée infectée.- Ulcère variqueux.- Escarre.- Brûlures.- Engelures.- Gerçures et crevasses pour lesquelles nous vous recommandons la préparation suivante :Dissolvez 50 g de miel dans une tasse d'eau avec un peu de glycérine, dont vous enduirez les lésionsaprès un léger savonnage à l'eau tiède, et que vous laisserez sécher.- Prurit anal où le mélange suivant donne en général de bons résultats : Mélangez 70 g de miel à 30 g d'huile d'olive, dont vous enduirez la région tous les soirs au coucher.- Sans oublier toutes les indications du miel dans le domaine de l'esthétique, où de nombreuses gammes deproduits au miel régénèrent, conservent et prolongent la beauté de la peau en l'adoucissant, enl'hydratant et en la désinfectant.Après cette longue liste d'indications, vous pouvez constater que le miel justifie pleinement son appellation "d'aliment-médicament". Profitez-en donc aussi sur ce plan en gardant à l'esprit ce vieil adage: "Qui souvent miel prendras, bien mieux se portera et plus vite guérira."
Ce merveilleux "aliment-médicament" naturel qu'est le miel est d'une totale innocuité, même à doses très élevées. — Il ne provoque aucun effet secondaire particulier aux doses recommandées (les exceptionnelles douleursgastriques qui apparaissent parfois sont dues le plus souvent à une ingestion ponctuelle trop importante ou(et) trop rapide ; si cela devait vous arriver, il vous suffit de diminuer la dose ou de mieux la répartir au coursde la journée, en veillant toujours à l'absorber très lentement ou en dilution dans un liquide). — Il n'a aucune incompatibilité avec des produit médicamenteux et il aurait plutôt tendance à faciliterl'action des médications auxquelles il est associé.— Enfin, il n'a aucune contre-indication à proprement parler et a priori.Il peut donc être pris par tout le monde, de la naissance jusqu'à l'âge le plus avancé, y compris par la femme enceinte qui n'en retire que des avantages sur de nombreux plans.Il n'est déconseillé (nous ne disons pas contre-indiqué) que dans trois cas bien précis :• l'hypertriglycéridémie importante (augmentation très élevée des triglycérides dans le sang) ;• les états diabétiques (voir l'encadré ci-après) ;• chez les personnes souffrant de lithiase urinaire oxalique. Dans tous ces états pathologiques, il est absolument indispensable d'avoir un avis médical avant de prendre du miel de façon régulière.Quant à la fameuse assertion "Le miel fait grossir", elle est complètement fausse. Le miel ne fait pas grossir plus qu'un autre aliment ne le fait dans la mesure où il est intégré normalement dans la ration alimentaire. Bien sûr, s'il vient en supplément de cette ration, il peut éventuellement entraîner une prise de poids indésirable, mais ceci est vrai avec n'importe quel autre aliment en général et aliment glucidique en particulier. Nous vous rappelons, qu'à poids égal, le miel apporte moins de calories que le sucre blanc, pas plus que le pain et deux fois moins que des amandes ou cacahuètes grillées prises si souvent en "amuse-gueule" !... Alors, gommez définitivement de votre esprit cette phrase sans aucun fondement réel que tout le monde colporte : c'est une pure contre-vérité. Mais comme toutes les "rumeurs", elle a la vie dure !...Absorbé à dose normale, en petite quantité à la fois et en l'insalivant bien quand il est pris tel quel à la cuillère, le miel ne pose jamais aucun problème.Miel et diabèteLe miel peut-il être consommé par un diabétique ?Le miel est-il contre-indiqué chez le diabétique ?Certains miels particuliers très riches en fructose ont-ils une valeur dans le traitement du diabète sucré ? Telles sont les trois questions habituelles qui nous sont très souvent posées et auxquelles nous allons répondre ici defaçon scientifique.A la lumière des connaissances médicales les plus récentes, nous pouvons affirmer que :• En réponse à la première question : Le miel, qui contient en moyenne 38% de fructose, 31% de glucose etdivers autres polysaccharides parmi lesquels du saccharose, ne peut en aucun cas être considéré comme un alimentrecommandable au diabétique.• En réponse à la deuxième question : Le miel n'est pas contre-indiqué et peut être intégré dans la rationalimentaire d'un diabétique, mais seulement dans le cadre strict de la ration de glucides qui lui est permisejournellement pour le bon équilibre de sa maladie et sans jamais pouvoir être introduit comme une possibilité d'élargirson régime.• En réponse à la troisième question : Le fructose ne représente pas un traitement du diabète sucré et sonadministration prolongée en lieu et place du glucose n'entraîne aucune influence favorable sur l'évolution de certainescomplications du diabète (lésions rétiniennes en particulier). Il en résulte donc, qu'aucun miel, même ceux qui sont trèsriches en fructose, ne peut constituer une quelconque thérapeutique (ou aide thérapeutique) du diabète, quelle qu'en soitsa forme clinique.Nous espèrons que cette mise au point claire et précise mettra fin à de nombreuses informations erronées qui circulentencore dans ce domaine, et cela pour le plus grand bien des diabétiques.Nous vous signalons toutefois que chez le diabétique traité à l'insuline, le miel peut, par contre, être très utile en casde surdosage accidentel de la dose de ce médicament qui provoque un état d'hypoglycémie pouvant aller jusqu'aucoma. Dans de tels cas, l'ingestion immédiate de miel va apporter rapidement du glucose dans le sang et corrigerimmédiatement les effets dramatiques de ce surdosage insulinique. il s'agit donc là d'un moyen simple et salvateur quetoute famille ou entourage d'un diabétique se doit de bien connaître
Définition du miel — Le miel répond à une définition bien précise qui est la suivante :Le miel est la denrée produite par les abeilles mellifiques à partir du nectar des fleurs ou de certaines sécrétions provenant de parties vivantes de plantes ou se trouvant sur elles, qu'elles butinent, transforment, combinent avec des matières spécifiques propres, emmagasinent et laissent mûrir dans les rayons de la ruche. Cette denrée peut être fluide, épaisse ou cristallisée.Il découle de ce ****e, rédigé par le législateur, que le miel est, par définition, un produit entièrement naturel qui ne peut contenir ni additif, ni colorant, ni conservateur, ni parfum artificiel. Il arrive sur votre table tel que les abeilles l'ont fait et tel que l'apiculteur consciencieux l'a récolté. C'est pourquoi le simple mot "miel" sur un emballage est dorénavant suffisant pour vous assurer de son origine 100% pure et naturelle et que vous ne trouvez plus sur les pots et ********s publicitaires que ce seul terme, suivi de sa provenance botanique ou régionale, sans aucun adjectif associé comme c'était le cas il y a encore quelques années où l'on voyait "fleurir" des appellations telles que : "Miel pur surfin" - " Miel naturel" - "Miel sain extra fin" - etc.2) Origine et récolte du miel — — Les abeilles produisent le miel à partir du nectar recueilli dans les fleurs au niveau de petites glandesvégétales nommées nectaires (se situant le plus souvent au fond de la corolle) ou à partir du miellatrecueilli sur les plantes, le miellat étant une sécrétion issue de parties vivantes de ces plantes ou setrouvant sur elles et liée alors à l'excrétion de certains insectes suceurs de sève (pucerons principalement).Il existe donc deux grandes variétés de miel selon l'origine sécrétoire : le miel de nectar et le mielde miellat.Le nectar et le miellat sont des liquides sucrés composés essentiellement de saccharose dissous dans del'eau à une concentration variant entre 5 et 25%, que les abeilles butineuses prélèvent par aspiration avecleur langue et qu'elles emmagasinent dans leur jabot en y ajoutant de la salive contenant une enzyme (lagluco-invertase) qui transforme le saccharose en deux molécules de sucres simples : le fructose et leglucose. Dans le même temps elles abaissent déjà un peu la teneur en eau de la solution sucrée. De retour à la ruche, ces butineuses transfèrent leur récolte à des abeilles ouvrières d'intérieur qui vont,par régurgitations successives d'une abeille à une autre, compléter et terminer la transformationcommencée, avant d'aller dégorger ce liquide dans les alvéoles de cire disponibles d'un rayon où il vas'étaler. Sucée et étalée ainsi plusieurs fois de suite, la solution sucrée, qui ne contient plus que des sucressimples mais encore 50% d'eau, va alors subir une nouvelle concentration par évaporation passive quis'effectue sous la double influence de la chaleur régnant dans la ruche (entre 36 et 37° C) et de laventilation assurée par des abeilles ventileuses qui créent, par un mouvement très rapide de leurs ailes, unpuissant courant d'air ascendant dans la ruche.On arrive ainsi progressivement au bout de quelques jours à une solution ne contenant plus, en moyenne,que 18% d'eau et près de 80% de fructose et glucose, devenue tout simplement du miel, qui est alorsstocké par les abeilles dans les cellules des rayons de la ruche, cellules qui, une fois remplies, sont cachetéespar un mince opercule de cire afin qu'il se conserve parfaitement. C'est ce même miel que vous consommezaprès sa récolte par l'apiculteur.Savez-vous qu'une abeille doit butiner à peu près 150 fleurs pour faire son plein de 2 centigrammes denectar et qu'une butineuse effectue, en moyenne, 25 voyages journaliers d'environ 1 kilomètre chacun ?C'est dire que journellement, une butineuse en période de miellée visite entre 3000 et 4000 fleurs et parcourt25 kilomètres pour rapporter environ 1/2 gramme de nectar et fabriquer 1/10 de gramme de miel. Si vousvous amusez à faire le calcul, vous constaterez que les abeilles d'une simple ruche effectuentapproximativement deux tours du monde pour produire un seul petit kilo de miel !— La récolte du miel par l'apiculteur a lieu en général après une miellée (correspondant à une période deproduction de nectar par la flore susceptible d'en fournir) et lorsque les 3/4 des alvéoles des rayons de ciresont operculés.C'est ainsi que dans les régions méridionales de l'hémisphère nord, le miel est récolté - en une ou plusieursfois - entre les mois d'avril et de novembre, et que dans les autres régions tempérées la première récolte nedébute habituellement qu'à la fin du mois de mai.Cette récolte se pratique schématiquement comme suit :• L'apiculteur retire les cadres des ruches dans son atelier d'extraction afin de procéder à la désoperculation(manuellement avec un couteau, ou le plus souvent mécaniquement avec une machine spéciale conçuepour cette opération).• Suit l'extraction du miel contenu dans les alvéoles par centrifugation à l'aide d'extracteurs tangentiels ouradiaires, miel qui est recueilli dans un bac à travers un filtre.• Après un deuxième filtrage, le miel est recueilli dans un maturateur (simple récipient de décantation) où ilva rester entre 2 et 8 jours au cours desquels les bulles d'air retenues dans la masse du miel montent à lasurface et les dernières impuretés solides résiduelles sont éliminées per ascensum ou per descendum.• Enfin, l'apiculteur qui, pendant ce séjour au maturateur, a préparé et amorcé la cristallisation du miel,passe au conditionnement, puis au stockage, dernière étape avant la distribution commerciale.On récolte ainsi, en moyenne, entre 15 à 20 kilos de miel par ruche et par an, mais les apiculteursprofessionnels en récoltent souvent beaucoup plus grâce à la transhumance et la mise en place de haussessur la ruche en fonction des miellées. 3) Aspect et propriétés physico-chimiques du miel — — Le miel se présente sous l'aspect d'une substance :• visqueuse : la consistance du miel, qui peut atteindre à l'état solide, est très variable ; elle estconditionnée essentiellement par sa teneur en eau, sa composition chimique et la température à laquelle ilest conservé ; par ailleurs, les sucres contenus dans le miel peuvent cristalliser en partie sous l'influencede certains facteurs (température, agitation, composition chimique), entraînant alors une modification complète de son aspect mais sans rien changer à sa composition ;• de couleur variable : la couleur du miel va du jaune très pâle (presque blanc) au brun très foncé(presque noir) en passant par toute la gamme des jaunes, oranges, marrons et même parfois des verts ;mais le plus souvent le miel est blond ;• de saveur très sucrée, plus ou moins aromatique et d'odeur différente selon son origine botanique. — Par ailleurs le miel :• est soluble dans l'eau et l'alcool dilué, mais insoluble dans l'alcool fort, l'éther, le chloroforme et lebenzène ;• a une densité moyenne de 1,42 à la température de 20° C ;• n'est pas un bon conducteur thermique (environ 6 fois moins que l'eau) ;• a une conductibilité électrique fortement variable suivant sa teneur en eau et en matières minérales ;• a un indice de réfraction qui oscille entre 1,47 et 1,50 (suivant sa teneur en eau) à la températurede 20° C ;• est lévogyre (qui dévie le plan de polarisation de la lumière à gauche) dans la plupart des cas.— Enfin le miel est acide : son pH oscillant, en moyenne, entre 3,5 et 6 (nous vous rappelons qu'en matièrede pH le chiffre 7 représente la neutralité
Composition analytique du miel — Elle est aujourd'hui relativement bien connue malgré sa complexité, mais ne peut donner lieu à aucune constante parfaitement stable. En effet, la composition quantitative de ce produit d'origine végétale est soumise à de nombreux facteurs éminemment variables qu'il est impossible de maîtriser, tels que : la nature de la flore visitée et celle du sol sur lequel pousse ces plantes, les conditions météorologiques lors de la miellée, la race des abeilles, l'état physiologique de la colonie, etc. Nous nous contenterons donc de vous donner ici la composition qualitative du miel, complétée de quelques pourcentages quantitatifs moyens.Le miel contient :• De l'eau avec un pourcentage optimum de 17 à 18%.• Des glucides (sucres) en grande quantité : 78 à 80%, représentés essentiellement par du fructose (oulévulose) : 38%, du glucose (ou dextrose) : 31%, ainsi que du maltose, du saccharose et divers autrespolysaccharides.• Des lipides (corps gras) en infime quantité sous forme de glycérides et d'acides gras (acide palmitique,oléique et linoléique).• Des protides (substances azotées) en petite quantité : moins de 1%, mais contenant un très grandnombre d'acides aminés libres : acide aspartique, acide glutamique, alanine, arginine, asparagine, cystine,glycine, histidine, isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, proline, sérine, tryptophane,tyrosine et valine.• Des acides organiques libres ou combinés sous forme de lactones : 0,3%, le principal d'entre eux étantl'acide gluconique.• Des éléments minéraux, de 0,2% pour les miels de nectar et jusqu'à 1% pour les miels de miellat, avecplus d'une trentaine d'éléments déjà inventoriés : aluminium, argent, arsenic, baryum, béryllium, brome,calcium, césium, chlore, chrome, cobalt, cuivre, fer, lithium, magnésium, manganèse, mercure, molybdène,nickel, or, palladium, phosphore, potassium, rubidium, scandium, silicium, sodium, soufre, strontium, titane,vanadium, zinc, zirconium.Ces éléments minéraux ne sont pas toujours tous présents dans un miel déterminé. Par contre, certains lesont systématiquement dans tous les miels et souvent alors en grande quantité, notamment le potassium,premier cation intracellulaire indispensable à la vie. Il vous faut savoir également que les miels foncés sontglobalement plus riches quantitativement en matières minérales que les miels clairs.Chacun de ces éléments a un rôle capital et souvent indispensable, même à doses infinitésimales (oligo-éléments) au niveau de nombreuses réactions biochimiques du métabolisme cellulaire de tout l'organisme etleur carence peut provoquer de nombreux troubles maladifs.Notre alimentation actuelle raffinée à l'excès et, par voie de conséquence, très appauvrie en oligo-éléments, se trouvera donc utilement complétée par l'apport de miel dans la ration alimentaire quotidienne,miel qui s'avère dans ce domaine un complément quasi-complet. Ne pensez-vous pas qu'il est préférable deprendre un grand cocktail d'oligo-éléments sous forme organique avec un bon miel, que d'en prendreseulement deux ou trois sous forme minérale (moins bien assimilée que sous forme organique) avec unespécialité pharmaceutique ?• Un grand nombre de vitamines, dont les quantités, loin de couvrir nos besoins journaliers, n'en constituentpas moins un appoint non négligeable. Le miel contient essentiellement les vitamines B1, B2, B3 ouvitamine PP, B5, B6, C, et accessoirement les vitamines A, B8 ou vitamine H, B9, D et K.• Des enzymes dont les principaux sont les amylases alpha et bêta, la gluco-invertase et la gluco-oxydase.Ces enzymes (qui facilitent la digestion des aliments et sont à l'origine de certaines vertus du miel) sontdétruites par un chauffage exagéré du miel qu'il y a donc lieu de toujours éviter.• Plusieurs facteurs antibiotiques naturels, regroupés sous le nom générique d'inhibine, qui sont en fait depuissants bactériostatiques, c'est-à-dire qu'ils empêchent le développement des bactéries mais ne lestuent pas.• De nombreuses autres substances diverses, et plus particulièrement :- un principe cholinergique proche de l'acétylcholine ;- un principe œstrogène ;- des flavonoïdes dotés de multiples et intéressantes propriétés physiologiques ;- des alcools et des esters ;- des substances aromatiques qui non seulement donnent l'arôme et le goût spécifique d'un miel donné, maisqui ont aussi des vertus thérapeutiques ;- des matières pigmentaires spécifiques à chaque miel qui lui donnent sa couleur propre ;- et enfin des grains de pollen qui en signent l'origine botanique.En résumé, le miel est un produit naturel extrêmement complexe contenant un très grand nombre d'éléments vitaux qui interviennent au premier chef dans le bon équilibre de notre fonctionnement biologique. Cette richesse qualitative qui regroupe près de 200 substances différentes agissant en parfaite harmonie et en synergie, absolument impossible à réaliser artificiellement, donne bien sûr au miel une place de tout premier plan dans l'alimentation, mais également une place non négligeable en médecine préventive et curative.Depuis quelques décennies, de nombreux chercheurs (essentiellement au sein de l'école allemande, française, russe, ainsi que divers médecins anglais et américains) se sont attachés à expérimenter méthodiquement l'ensemble des vertus empiriques du miel accumulées au fil des millénaires, afin d'en dégager les véritables propriétés et déterminer ainsi scientifiquement ce que l'on pouvait en attendre réellement pour notre santé. Ces multiples études et expérimentations (environ 2000 références bibliographiques), qui se poursuivent d'ailleurs toujours actuellement, ont non seulement validé tout ce qui nous avait été transmis, mais encore complété certaines données et trouvé de nouvelles utilisations et applications.Il en ressort aujourd'hui de façon certaine que le miel est bien doté de nombreuses propriétés diététiques et thérapeutiques comme le résume fort bien l'éminent Professeur Rémy Chauvin dans ces lignes : "A la lumière de ces recherches, il paraît maintenant certain que l'antique tradition ne mentait pas qui affirmait que le miel ne constitue pas seulement un excellent aliment, mais aussi qu'il a une valeur thérapeutique certaine, bien que difficilement explicable dans certains cas."Comme nous vous l'avons laissé entendre précédemment, il n'existe pas un miel mais de nombreuses variétés de miels :• selon l'origine sécrétoire : miels de nectar ou de miellat ;• selon la couleur : miels clairs et miels foncés ;• selon l'origine mono ou polyflorale : les miels unifloraux étant eux-mêmes classés suivant l'originebotanique (acacia, bruyère, eucalyptus, lavande, sapin, etc.) et les miels polyfloraux suivant les lieux derécolte (miels de plaine, de montagne, de forêt, etc.) ou selon la saison de récolte (miels de printemps oud'été);• selon l'origine géographique : en rapport avec la flore habituelle d'une région bien déterminée (miel desAlpes, d'Anjou, de Corse, du Gâtinais, de Provence, des Vosges, etc.).Chaque miel possède donc, dans le détail, une composition propre qui lui donne ses caractéristiques et des propriétés plus ou moins particulières dont découlent des applications diététiques et thérapeutiques plus ou moins spécifiques. C'est pourquoi, nous vous parlerons d'abord des propriétés communes à toutes les variétés de miel correspondant à une composition analytique moyenne qui caractérise "l'aliment-médicament" miel en général, pour vous donner ensuite la liste des principaux miels unifloraux dont les propriétés et indications plus spécifiques sont admises actuellement par la majorité des auteurs.1) PROPRIÉTÉS DIÉTÉTIQUES ET THÉRAPEUTIQUESCOMMUNES A TOUS LES MIELS EN GÉNÉRAL — — Propriétés diététiques :Le miel est avant tout un aliment naturel riche en sucres simples directement assimilables (se passantdonc de digestion préalable), doué d'un pouvoir sucrant plus important que le sucre blanc (ou roux)ordinaire composé uniquement de saccharose, tout en ayant un apport calorique moindre, contrairementà ce que beaucoup de gens pensent. En effet, le pouvoir sucrant du fructose et glucose contenus dans lemiel est en moyenne de 1,3 par rapport à une base de 1 pour le saccharose du sucre de canne ou debetterave, et 100 g de miel apportent en moyenne 300 calories, alors que 100 g de sucre en apportent400 !... C'est dire que pour sucrer également quelque chose, où il vous faut 10 g de sucre, il ne vous fautque 7,5 g de miel, et qu'au lieu d'absorber 40 calories, vous n'en prenez que 22, soit presque la moitié ! C'estmathématique. Ce seul argument calorique - mais il y en a beaucoup d'autres comme vous le verrez plus loin- devrait déjà vous convaincre de l'intérêt qu'il y a à remplacer le sucre par du miel.Cette richesse en fructose et glucose du miel est à l'origine de son importante action dynamogéniqueet stimulante du cœur recherchée par les sportifs et les gens fatigués, ainsi que de sa puissancecalorique qui lui permet de satisfaire aux besoins énergétiques de l'organisme dans des conditions optimalessous un volume très réduit de nourriture, ce qui est d'un grand intérêt dans tous les cas de perte de l'appétit(surtout chez les enfants et les personnes âgées) et dans certains régimes alimentaires médicaux (celui del'insuffisance rénale par exemple). De par sa richesse en éléments biologiques, le miel augmente aussi les capacités du système dedéfense immunitaire, renforçant ainsi la résistance de notre terrain dans sa lutte contre les agressions engénéral. Richesse qui participe aussi directement à une action non négligeable de complémentarisationalimentaire palliant de nombreuses micro-carences qui sont sources, à la longue, de troubles maladifs plusou moins importants. Par ailleurs, le miel favorise l'assimilation du calcium et la rétention du magnésium par l'organisme, deuxminéraux essentiels au bon fonctionnement de notre "usine" biologique, ce qui explique que les enfants quibénéficient de miel dans leur alimentation quotidienne se développent beaucoup mieux que ceux qui ontseulement du sucre blanc, avec notamment une meilleure et plus rapide calcification osseuse et dentaire.Grâce à ses nombreux enzymes, il facilite également l'assimilation des autres aliments en général, d'oùune meilleure digestion et un meilleur transit intestinal.Enfin, le miel, tout en ayant un pouvoir sucrant supérieur à celui du saccharose, possède une actionnettement moins nocive que celui-ci dans la genèse des caries dentaires. Argument supplémentaire, s'il enétait encore besoin, pour lui donner la préférence dans le régime alimentaire, notamment des enfants et desadolescents.— Propriétés thérapeutiques : Elles sont nombreuses et nous les avons regroupées - classées par ordre alphabétique - dans le tableau ci-après, en vous précisant bien que si chacune de ces actions existe bien pour tous les miels, elles peuventtoutefois varier en importance selon la variété de miel considéré.ANTI-ANÉMIQUE Qui combat l'anémie.ANTISEPTIQUE Qui détruit les microbes.APÉRITIVE Qui stimule l'appétit.BÉCHIQUE Qui calme la toux. DIGESTIVE Qui aide à la digestion.DIURÉTIQUE Qui augmente la sécrétion de l'urine.DYNAMOGÉNIQUE Qui augmente la force et l'énergie.ÉMOLLIENTE Qui relâche, détend et amollit les tissus enflammés.FÉBRIFUGE Qui combat la fièvre.LAXATIVE Qui facilite le transit intestinalSÉDATIVE Qui calme.VICARIANTE Qui supplée à la déficience.
Un bon équilibre alimentaire est l'un des piliers fondamentaux du bon équilibre biologique de nos organismes, donc de notre bonne santé. Il est de fait que de nombreux déséquilibres organiques - sources eux-mêmes de maladies - trouvent leur origine dans des erreurs d'ordre alimentaire qu'il suffit de corriger pour entraîner leur guérison. En évitant ces erreurs, ou en les compensant à temps, vous éviterez bien des ennuis de santé. Or, dans notre société dite, à juste titre, "de consommation", nous mangeons beaucoup (souvent trop) et, dans le même temps, nous mangeons très mal qualitativement, avec de nombreuses micro-carences en éléments biologiques essentiels. Curieux paradoxe en vérité : trop de calories d'un côté et pas assez d'éléments vitaux de l'autre ! C'est pourtant la cause majeure d'une grande part de la pathologie contemporaine que la médecine actuelle, malgré ses énormes possibilités, parvient difficilement à endiguer. Cette pathologie, que l'on a baptisé très justement "maladies de civilisation", correspond en effet à celle qui vous attend si vous ne prenez pas garde à rétablir un bon équilibre alimentaire, tout particulièrement : maladies cardio-vasculaires (infarctus, hypertension artérielle, accidents circulatoires cérébraux, etc.), rhumatismes chroniques dégénératifs (arthrose), affections et troubles neuropyschiques (dépression, anxiété, insomnies, états de "mal-être" en général), surcharges pondérales (les fameux "kilos en trop") avec toutes leurs conséquences, états allergiques divers qui fleurissent de plus en plus au fil des années.Beaucoup de ces troubles ou affections surgissent uniquement sur des terrains qui ont souffert durablement d'un déséquilibre alimentaire. Il n'y va pas uniquement de la faute de ceux qui en souffrent - et c'est bien pour cette raison que l'on parle de " maladies de civilisation" - car, c'est un fait certain, il est pratiquement impossible aujourd'hui de se procurer une alimentation biologiquement normale. Ceci pour plusieurs raisons :• l'appauvrissement progressif des terres arables, dû principalement à l'érosion intempestive (dont l'hommeporte une lourde part de responsabilité) et aux cultures intensives (je vous signale à ce propos que l'apportd'engrais chimiques, qui ne tient compte que des carences dominantes, non seulement ne résout rien maisaccroît encore davantage les déséquilibres existants) ;• les méthodes de culture à croissance accélérée qui ne permettent pas aux plantes d'acquérir leur pleinepotentialité en composants ;• les multiples traitements phytosanitaires, à doses de plus en plus importantes, qui ne peuvent pas êtreconsidérés comme étant particulièrement bénéfiques pour notre santé ;• les procédés de fabrication industrielle ainsi que les techniques de distribution et de conservation modernesqui aggravent encore un peu plus l'appauvrissement des aliments que nous consommons.Cette chaîne de facteurs - qui apparaît pour l'instant comme une fatalité inéluctable - aboutit inévitablement à la "dévitalisation" de notre régime alimentaire habituel en le privant d'une bonne partie des constituants essentiels dont notre organisme a besoin pour son bon équilibre et sa bonne santé.Si nous ajoutons à tout cela les nouvelles habitudes alimentaires, souvent catastrophiques, comme l'importante consommation d'aliments raffinés pauvres en vitamines et substances minérales indispensables (dont de nombreux oligo-éléments) et la pratique de nombreux régimes déséquilibrés par une fraction croissante de la population, il vous est facile de comprendre que les carences sont omniprésentes. Certes, il s'agit de micro-carences. Elles doivent néanmoins monopoliser toute votre attention car elles sont suffisantes pour créer un déséquilibre et un affaiblissement insidieux de l'organisme. La porte est alors ouverte à la moindre agression physique (notamment microbienne) ou psychique (stress en particulier) et c'est ainsi qu'on débouche, souvent, sur de nombreux troubles fonctionnels ou lésionnels à plus ou moins court terme.La conclusion s'impose d'elle-même : si vous voulez échapper aux conséquences malignes de cet étatde choses - et puisqu'il n'est ni de votre ressort ni du nôtre de changer le cours de l'histoire du soi-disant "progrès" - il faut vous prendre en mains !... Autrement dit, après avoir pris pleinement conscience de l'importance du "bien se nourrir" dans la prévention des maladies de notre temps, y pallier de votre propre initiative et le plus efficacement possible.Dans la maigre liste des aliments fondamentaux encore purs et naturels qui nous apportent l'intégralité de leur richesse qualitative et quantitative en éléments vitaux, le miel figure en très bonne place, et c'est pourquoi nous tenons tant à bien vous informer à son sujet.Avec le miel, vous disposez encore d'un aliment naturel parfait, peu cher, facile à trouver dans tous les magasins, et pourtant vous n'en profitez que de façon occasionnelle. Vous lui préférez le sucre blanc (ou roux) qui ne contient rien d'autre que du saccharose et quelques milligrammes de calcium et résidus de chaux non assimilables par l'organisme, c'est-à-dire un produit complètement mort qui apporte seulement des calories - beaucoup : près de 400 pour 100 g - qui donnent un "coup de fouet" aux cellules en les épuisant. En effet, le sucre blanc apporte des calories "vides", sans aucun accompagnement, alors que le miel vous apporte des calories - beaucoup moins : 300 pour 100 g - avec en plus des acides aminés, des substances minérales et oligo-éléments, des vitamines, des enzymes et des dizaines d'autres constituants biologiques des plus importants pour la santé. Alors, ne faites plus du miel un aliment d'exception, mais un aliment ordinaire essentiel qui participe naturellement à votre alimentation quotidienne au même titre que le pain ou le lait, d'autant qu'à chaque prise vous absorberez aussi en même temps : du soleil, des fleurs, le printemps et l'été, la force, la santé et la beauté. Connaissez-vous beaucoup d'autres produits dotés d'une telle valeur ajoutée ?...Alors, voyons maintenant ce qu'il vous faut faire pour intégrer sans difficulté le miel dans votre alimentation quotidienne :1) Remplacez, chaque fois que cela s'y prête, le sucre blanc par du miel. Ce simple petit changement dansvos habitudes alimentaires vous permettra de prendre votre ration quotidienne sans avoir à y penser et pourle plus grand plaisir de votre palais. C'est ainsi que vous sucrerez avec du miel :• Le lait, le café au lait, le chocolat ou le thé de votre petit déjeuner (et surtout celui de vos jeunesenfants), en pensant à l'adage qui dit : "Miel tous les matins au petit déjeuner éloigne les médecins pourbon nombre d'années."• Les nombreuses préparations de céréales (flocons d'avoine, grains de maïs ou de blé soufflés, etc.) quirentrent progressivement - et c'est un bien - dans nos habitudes alimentaires.• Les yaourts, fromages blancs et petits suisses.• Les infusions (dont le thé bien sûr) avec lesquelles le mariage est parfait, surtout si vous assortissez lasaveur du miel à celle de l'infusion : miel de tilleul avec l'infusion de tilleul, miel d'oranger avec l'infusiond'oranger, etc. A ce propos, il vous faut savoir que certains miels foncés noircissent les tisanes danslesquelles ils sont dissous : n'ayez aucune inquiétude, cela est dû à leur richesse en fer qui précipite letanin contenu dans les infusions de certaines plantes (notamment le thé qui en est très riche) ; pouréviter ce phénomène, sucrez avec un miel clair, comme par exemple celui d'acacia. 2) Placez toujours sur la table du petit déjeuner, à côté de la traditionnelle confiture, un pot de miel àvotre goût afin d'en tartiner des tranches de pain ou des toasts grillés, légèrement beurrés. Une bonne tartinede miel trempée dans du lait est un excellent "starter" pour bien "démarrer" la journée...3) Utilisez le miel pour :• napper crêpes et gaufres ;• pour accompagner certains fruits frais comme les fraises, les framboises, une pomme, une banane coupéeen morceaux, le melon : un vrai délice ;• pour accompagner les fruits secs : amandes, noix, noisettes ;• et puis aussi, tout simplement, pour le merveilleux plaisir de déguster une cuillerée à café d'un miel très fin.4) Utilisez-le aussi sous forme de produits alimentaires à base de miel que vous trouverez dans lecommerce prêts à la consommation : vinaigre de miel, moutarde à l'ancienne au vinaigre de miel, pain d'épices(qui avec un peu de beurre constitue un excellent goûter pour les enfants), et si vous ne pouvez pas vouspasser de sucreries, privilégiez alors le nougat, les bonbons fourrés au miel, les pastilles au miel, etc.Avec ces simples petites mesures, vous absorberez au moins 40 g de miel par jour, c'est-à-dire la dose d'entretien que nous recommandons pour bien et mieux se porter.Vous pouvez également compléter ces conseils de base en prenant l'habitude de consommer régulièrement des boissons au miel comme le jus d'un citron dans un grand verre d'eau plate sucrée avec une cuillerée à dessert de miel qui fait merveille en milieu de matinée et d'après-midi pour rester en pleine forme, ou des grogs à la mauvaise saison pour prévenir les refroidissements.Enfin, vous pouvez faire aussi un peu de cuisine au miel, notamment des desserts qui feront le régal des petits et des grands. Il existe plusieurs livres consacrés à la cuisine au miel qui vous feront découvrir de nouvelles saveurs à travers des recettes extrêmement faciles à préparer.
Nous devrions plutôt dire : Le miel pour vous maintenir en bonne santé et vous guérir, car le miel est d'abord, et avant tout, un aliment qui permet de prévenir nombre de maladies et, seulement ensuite, un "médicament" susceptible de traiter utilement certains troubles et affections. D'où le terme d'aliment-médicament que nous lui attribuons depuis de nombreuses années. Si toutes les indications que j'énumère ici sont bien réelles, cela ne signifie évidemment pas que le miel est toujours capable, à lui tout seul, de résoudre complètement le trouble ou l'affection envisagée. C'est pourquoi, nous avons indiqué en "caractères gras" toutes les indications majeures où le miel utilisé seul (ou presque) donne en règle d'excellents résultats, et en "caractères maigres" les indications essentielles où le miel donne souvent de bons effets en complément d'un traitement spécifique adapté à la maladie ou au trouble concerné.Ce préalable étant bien établi, nous allons vous donner successivement les indications du miel chez le bien portant et chez la personne atteinte d'un trouble bien déterminé ou d'une affection ayant fait l'objet d'un diagnostic médical précis.1) Chez le bien portant — Le miel est pris dans le but :• D'obtenir un meilleur rendement physique, particulièrement chez les sportifs où, par sa double actiondynamogénique et stimulante du cœur, le miel augmente l'endurance, favorise la récupération, facilite lesefforts répétés ou prolongés, et prévient les défaillances, cela sans aucun effet dopant. Dans cetteindication, c'est le miel de trèfle qui s'avère le plus efficace.• D'avoir une plus grande résistance à la fatigue physique et intellectuelle à l'occasion de périodesd'activité momentanément plus intense, notamment chez les adolescents à l'occasion d'examens ou deconcours.• De renforcer le système de défense immunitaire et, ainsi, de mieux résister aux agressions en général.• De faciliter la digestion et l'assimilation des autres aliments débouchant sur un meilleur métabolismegénéral. • De complémentariser la ration alimentaire habituelle pour assurer un meilleur équilibre en éléments vitauxindispensables au bon fonctionnement organique.2) Chez le mal portant — Suivant l'origine et la gravité du trouble ou de l'affection en cause, le miel sera pris seul ou associé à d'autres médications indispensables. Nous signalons tout de suite que, dans beaucoup de ces indications, les effets du miel sont encore plus notables et plus rapides chez les jeunes enfants et les personnes âgées.- Indications générales :• Les états de fatigue (asthénies) à tous les degrés :- en cours de maladie ou post-opératoire ;- convalescences médicales ou chirurgicales ;- surmenage et états d'épuisement physique, psychique ou intellectuel ;- asthénie chronique des personnes âgées où le miel fait absolument merveille.• Les pertes de l'appétit (anorexies) d'origine physiologique.• Les amaigrissements et les états de maigreur, spécialement chez le nourrisson et les jeunes enfantsqui réagissent particulièrement bien à la prise de miel, tout en notant que ceux d'entre eux qui ont desdifficultés digestives à transformer le saccharose du sucre ordinaire se voient complètement débarrassésde ce problème puisque le miel ne contient pratiquement que des sucres simples : fructose etglucose. Nous ne recommanderons jamais assez de sucrer l'alimentation lactée des nourrissons avec dumiel et de l'intégrer dans leur menus quotidiens quand ils sont plus âgés, ce qui - compte tenu de son goûtsavoureux - ne pose aucune difficulté pour, dans un premier temps, le faire accepter et le fairedéfinitivement adopté ensuite.• Les terrains déficients constitutionnels et les états carentiels divers, sources de retard de croissance,d'insuffisance pondérale, de mauvaise dentition, de déminéralisation, etc.- Indications particulières :• Sphère cardio-vasculaire et sanguine :- Anémie par augmentation du taux d'hémoglobine du sang (ce sont les miels foncés qui sont ici les plusefficaces : bruyère, sapin, etc.).- Maladies cardiaques en général, où le miel facilite le travail du cœur et augmente sa puissance.- Certaines formes de purpura dont la guérison est parfois spectaculaire.• Sphère respiratoire :- Affections O.R.L., notamment les rhinites, sinusites et coryza spasmodique (rhume des foins), où le mielen rayon consommé avec ses alvéoles de cire s'avère le plus efficace du fait des vertus particulières liéesdirectement à la cire d'abeille, ainsi que les pharyngites et laryngites (souvent sources d'enrouement etd'extinction de voix) où les gargarismes à l'eau miellée sont très efficaces.- Affections broncho-pulmonaires dans leur ensemble en traitement d'appoint.- La toux en général, sous toutes ses formes, en prenant le miel (de préférence d'eucalyptus, de lavandeou de sapin) soit tel quel par cuillerée à café à laisser fondre lentement dans la bouche, soit dissous dansune tasse de lait bien chaud, quatre à cinq fois par jour.• Sphère digestive :- Perte de l'appétit du fait de son action légèrement apéritive et la possibilité d'absorber une rationcalorique assez forte sous un très faible volume.- Troubles de l'assimilation digestive et insuffisance hépatique (miel de romarin en particulier).- Constipation fonctionnelle, surtout chez l'enfant où la simple intégration de miel à l'alimentationquotidienne suffit pour faire disparaître les paresses intestinales de cet âge.- Certaines infections intestinales.• Sphère urinaire :- Chaque fois qu'il y a lieu de favoriser la diurèse (plus spécialement le miel de bruyère), en appoint desmédications diurétiques traditionnelles.- Régime diététique de l'insuffisance rénale chronique où il est nécessaire d'augmenter la ration deglucides avec un apport calorique important sous un faible volume, ce à quoi le miel répond exactement.• Sphère neuro-psychique :- Nervosisme (miel d'aupébine, d'oranger ou de tilleul en particulier).- État dépressif mineur réactionnel à un mauvais état physique,en appoint d'un traitement à base deplantes stimulantes et régulatrices comme le ginseng.- Certaines formes d'insomnies légères (plus spécialement le miel de tilleul ou d'oranger dans une infusion dela même plante le soir avant de se coucher).• Sphère sexuelle :- Baisse momentanée de forme sexuelle chez l'homme, où cette excellente préparation à base de mielfait le plus souvent merveille :Mélangez intimement une douzaine et demi de jaunes d'œufs séparés de leurs blancs dans 500 gde miel (romarin ou trèfle de préférence) que vous mettrez dans un pot en verre conservé au réfrigérateur et dans lequel vous puiserez à la demande avec une cuillère à soupe, sans aucunelimitation (sauf bien sûr si vous avez un problème de poids), que vous absorberez en laissantfondre lentement dans la bouche, ou en tartinant sur de minces toasts de pain complet. Non seulement c'est délicieux à consommer mais, en plus, réellement efficace et, grâce à cette simplepréparation, vous retrouverez très vite toute votre vigueur si le besoin s'en faisait sentir un jour.• Sphères diverses :- Crampes, diurnes ou nocturnes, qui représentent une excellente indication du miel.- Maladies infectieuses fébriles en général.- Rhumatismes chroniques (miel de lavande en association avec du vinaigre de cidre).- Intoxications d'origines diverses où le miel agit comme contre-poison.- Atténuation du taux d'alcoolémie à l'occasion d'un repas trop arrosé, ce qui peut parfois rendre service enpermettant de reprendre le volant un peu plus tôt sans présenter de troubles de la vigilance.• Voie locale externe où le miel trouve de nombreuses indications dermatologiques (en applicationslocales après nettoyage soigneux selon les principes habituels en usage pour chacune des lésionsconcernées) :- Plaie cutanée infectée.- Ulcère variqueux.- Escarre.- Brûlures.- Engelures.- Gerçures et crevasses pour lesquelles nous vous recommandons la préparation suivante :Dissolvez 50 g de miel dans une tasse d'eau avec un peu de glycérine, dont vous enduirez les lésionsaprès un léger savonnage à l'eau tiède, et que vous laisserez sécher.- Prurit anal où le mélange suivant donne en général de bons résultats : Mélangez 70 g de miel à 30 g d'huile d'olive, dont vous enduirez la région tous les soirs au coucher.- Sans oublier toutes les indications du miel dans le domaine de l'esthétique, où de nombreuses gammes deproduits au miel régénèrent, conservent et prolongent la beauté de la peau en l'adoucissant, enl'hydratant et en la désinfectant.Après cette longue liste d'indications, vous pouvez constater que le miel justifie pleinement son appellation "d'aliment-médicament". Profitez-en donc aussi sur ce plan en gardant à l'esprit ce vieil adage: "Qui souvent miel prendras, bien mieux se portera et plus vite guérira."
Ce merveilleux "aliment-médicament" naturel qu'est le miel est d'une totale innocuité, même à doses très élevées. — Il ne provoque aucun effet secondaire particulier aux doses recommandées (les exceptionnelles douleursgastriques qui apparaissent parfois sont dues le plus souvent à une ingestion ponctuelle trop importante ou(et) trop rapide ; si cela devait vous arriver, il vous suffit de diminuer la dose ou de mieux la répartir au coursde la journée, en veillant toujours à l'absorber très lentement ou en dilution dans un liquide). — Il n'a aucune incompatibilité avec des produit médicamenteux et il aurait plutôt tendance à faciliterl'action des médications auxquelles il est associé.— Enfin, il n'a aucune contre-indication à proprement parler et a priori.Il peut donc être pris par tout le monde, de la naissance jusqu'à l'âge le plus avancé, y compris par la femme enceinte qui n'en retire que des avantages sur de nombreux plans.Il n'est déconseillé (nous ne disons pas contre-indiqué) que dans trois cas bien précis :• l'hypertriglycéridémie importante (augmentation très élevée des triglycérides dans le sang) ;• les états diabétiques (voir l'encadré ci-après) ;• chez les personnes souffrant de lithiase urinaire oxalique. Dans tous ces états pathologiques, il est absolument indispensable d'avoir un avis médical avant de prendre du miel de façon régulière.Quant à la fameuse assertion "Le miel fait grossir", elle est complètement fausse. Le miel ne fait pas grossir plus qu'un autre aliment ne le fait dans la mesure où il est intégré normalement dans la ration alimentaire. Bien sûr, s'il vient en supplément de cette ration, il peut éventuellement entraîner une prise de poids indésirable, mais ceci est vrai avec n'importe quel autre aliment en général et aliment glucidique en particulier. Nous vous rappelons, qu'à poids égal, le miel apporte moins de calories que le sucre blanc, pas plus que le pain et deux fois moins que des amandes ou cacahuètes grillées prises si souvent en "amuse-gueule" !... Alors, gommez définitivement de votre esprit cette phrase sans aucun fondement réel que tout le monde colporte : c'est une pure contre-vérité. Mais comme toutes les "rumeurs", elle a la vie dure !...Absorbé à dose normale, en petite quantité à la fois et en l'insalivant bien quand il est pris tel quel à la cuillère, le miel ne pose jamais aucun problème.Miel et diabèteLe miel peut-il être consommé par un diabétique ?Le miel est-il contre-indiqué chez le diabétique ?Certains miels particuliers très riches en fructose ont-ils une valeur dans le traitement du diabète sucré ? Telles sont les trois questions habituelles qui nous sont très souvent posées et auxquelles nous allons répondre ici defaçon scientifique.A la lumière des connaissances médicales les plus récentes, nous pouvons affirmer que :• En réponse à la première question : Le miel, qui contient en moyenne 38% de fructose, 31% de glucose etdivers autres polysaccharides parmi lesquels du saccharose, ne peut en aucun cas être considéré comme un alimentrecommandable au diabétique.• En réponse à la deuxième question : Le miel n'est pas contre-indiqué et peut être intégré dans la rationalimentaire d'un diabétique, mais seulement dans le cadre strict de la ration de glucides qui lui est permisejournellement pour le bon équilibre de sa maladie et sans jamais pouvoir être introduit comme une possibilité d'élargirson régime.• En réponse à la troisième question : Le fructose ne représente pas un traitement du diabète sucré et sonadministration prolongée en lieu et place du glucose n'entraîne aucune influence favorable sur l'évolution de certainescomplications du diabète (lésions rétiniennes en particulier). Il en résulte donc, qu'aucun miel, même ceux qui sont trèsriches en fructose, ne peut constituer une quelconque thérapeutique (ou aide thérapeutique) du diabète, quelle qu'en soitsa forme clinique.Nous espèrons que cette mise au point claire et précise mettra fin à de nombreuses informations erronées qui circulentencore dans ce domaine, et cela pour le plus grand bien des diabétiques.Nous vous signalons toutefois que chez le diabétique traité à l'insuline, le miel peut, par contre, être très utile en casde surdosage accidentel de la dose de ce médicament qui provoque un état d'hypoglycémie pouvant aller jusqu'aucoma. Dans de tels cas, l'ingestion immédiate de miel va apporter rapidement du glucose dans le sang et corrigerimmédiatement les effets dramatiques de ce surdosage insulinique. il s'agit donc là d'un moyen simple et salvateur quetoute famille ou entourage d'un diabétique se doit de bien connaître
10 CONSEILS POUR UNE ALIMENTATION SAINE
10 CONSEILS POUR UNE ALIMENTATION SAINE
1. Mangeons des aliments variés !
2. Basons notre alimentation sur des aliments riches en glucides
3. Mangeons une grande quantité de fruits et de légumes
4. Gardons un poids optimal pour la santé et le bien-être
5. Mangeons des portions raisonnables, réduisons les portions sans pour autant réduire la variété
6. Mangeons régulièrement !
7. Buvons suffisamment !
8. Bougeons !
9. Commençons dès maintenant, en modifiant progressivement nos habitudes !
10. Il n'y a pas de " bons " ou de " mauvais " aliments, mangeons de tout !
1. Mangeons des aliments variés !
2. Basons notre alimentation sur des aliments riches en glucides
3. Mangeons une grande quantité de fruits et de légumes
4. Gardons un poids optimal pour la santé et le bien-être
5. Mangeons des portions raisonnables, réduisons les portions sans pour autant réduire la variété
6. Mangeons régulièrement !
7. Buvons suffisamment !
8. Bougeons !
9. Commençons dès maintenant, en modifiant progressivement nos habitudes !
10. Il n'y a pas de " bons " ou de " mauvais " aliments, mangeons de tout !
Propriétés des eaux florales
Propriétés des eaux florales
Eau florale d'arbre à thé – peaux acnéiques
L’ydrolate de tea tree est un désinfectant et un antiseptique. Elle aide a cicatriser la peaux et à la tonifier. Elle est conseillée aux peaux acnéiques, comme apres rasage et pour soigner les piqûres d’insectes.
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Eau florale de Bleuet – yeux fatigués et fragiles
L'eau florale de bleuet est rafraîchissante, décongestionnant et adoucissante. Elle convient à tous les types de peaux. Elle est tout indiquée pour soulager les yeux fatigués, irrités et rougis. On peut l’utiliser sur les yeux à l’aide d’une compresses, juste après le démaquillant.
Eau florale de Camomille – peaux sensibles
L'eau florale de camomille a une action apaisante et adoucissante, notamment sur les peaux sèches, sensibles et irritées. Elle nettoie en douceur les peaux fragiles. C’est aussi un merveilleux soin pour la peau des bébés, grâce à ses propriétés calmantes. On l’utilise sur les coups de soleil et pour soulager les démangeaisons. Elle est également conseillée pour atténuer les cernes et pour apaiser les yeux rouges, irrités et fatigués. La camomille a une action éclaircissante sur les cheveux blonds. Ne dépassez pas 10 % d’eau florale de camomille dans vos préparations.
Eau florale d’Encens – peaux normales
L’eau florale d’encens affine le grain de peau. Vous pouvez l’utiliser à une concentration de 100% dans vos produits.
Eau florale d’Oranger – Toutes types de peaux
L'eau de fleur d'oranger est réputée pour ses propriétés rafraîchissantes, calmantes et adoucissantes. On l’utilise sur tous les types de peaux, même sensibles. Son effet astringent est adapté aux peaux grasses. En l’association avec l’eau de rose vous obtiendrait un bel arôme au parfum envoûtant et calmant. Vous pouvez l’utiliser à une concentration de 100% dans vos produits.
Eau florale de Géranium – peaux mixtes
L'eau florale de géranium peut être utilisé pour tout les types de peaux. Elle rééquilibre les peaux mixtes, hydrate les peaux sèches et soulage les peaux sensibles. Utilisez-là pure dans un pulvérisateur pour réhydrater et régénérer le visage ou tout simplement directement sur les jambes fatiguées.
Eau florale d’Hamamélis – peaux sensibles
L'eau florale d'hamamélis est un puissant antioxydant. Astringente et rafraîchissante, cette eau florale est appréciée pour le nettoyage du visage des peaux jeunes et matures. Elle est aussi recommandée pour les peaux sensibles sujettes aux rougeurs. En mélangent l’eau d’hamamélis avec l'eau de lavande vous augmenterez ses effets. Ne dépassez pas 10% d’eau florale d’hamamélis dans vos préparations.
Eau florale d’Immortelle – peaux fragiles et couperosées
L'hydrolat d'Immortelle, aussi appelé d'Hélicryse italienne, améliore la circulation veineuse et réduit les cernes.
Eau florale de Jasmin – toutes peaux, normale, sensibles et matures
L'eau florale de jasmin convient à tous les types de peaux. Elle est très appréciée pour son parfum.
Eau florale de Lavande – toutes peaux
L'eau florale de lavande est purifiante, nettoyante, apaisante et régénérante. Elle convient à tous les types de peaux et tout particulièrement aux peaux grasses. Cicatrisante et antiseptique, elle calme la peau après le rasage. Utilisez-là dans vos masques pour un nettoyage en profondeur du visage. Vous pouvez l’utiliser à une concentration de 100% dans vos produits.
Eau florale de Menthe poivrée – peaux grasses et/ou acnéiques
L'hydrolat de Menthe poivrée rafraîchit et tonifie la peau. Vous pouvez l’utiliser dans un pulvérisateur pour vous rafraîchir le visage par temps chaud. En cas de fatigue, elle aura un effet stimulant. Elle peut s’utiliser pour calmer le feu du rasoir. Ne dépassez pas 10% d’eau florale d’hamamélis dans vos préparations et ne l’employez pas pour les enfants de moins de 3 ans.
Eau florale de Romarin – peaux grasses, acnéiques et fatiguées
L'hydrolat de romarin est conseillé pour les peaux grasses. Il assainit et tonifie la peau. C’est une excellente eau de rinçage pour les cheveux à pellicules. Vous pouvez l’utiliser jusqu’à 100% dans vos soins, tels que les masques protecteurs, les crèmes, les lotions et les shampooings.
Eau florale de Rose – toutes peaux
L'eau florale de rose tonifie, rafraîchit et apaise la peau. Elle convient aux peaux normales, sèches, matures et sensibles. Elle aide à maintenir l’humidité de la peau. Elle à un effet curatif sur les petites cicatrices. Astringente, elle nettoie la peau tout en douceur et peut être employée à une concentration de 100% dans vos soins de peau et lotion après-rasage.
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Eau florale de sauge sclarée – peaux sensibles
L’eau de sauge sclarée est un anti-inflammatoire et un tonifiant. Il convient tout particulièrement aux peaux sensibles, avec des rougeurs et qui manquent de tonus.
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Eau florale de Thym – peaux normales à grasses
L’eau florale de thym est recommandée pour les peaux mixtes. Antiseptique, assainissante et désinfectante, elle purifie la peau et normalise l'excès de sébum. Elle a un effet tonifiant sur le cuir chevelu.
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Eau florale de Tilleul – peaux sèches et sensibles
L’eau florale de tilleul convient à tous les types de peaux et en particulier aux peaux sèches ou sensibles sujettes aux rougeurs. Elle adoucit le visage.
Eau florale de Verveine – peaux normales à grasses
L’eau de verveine est rafraîchissant et adoucissant avec un parfum doux et frais citronné. Idéale pour se relaxer, elle affine le grain de la peau.
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Eau florale d'arbre à thé – peaux acnéiques
L’ydrolate de tea tree est un désinfectant et un antiseptique. Elle aide a cicatriser la peaux et à la tonifier. Elle est conseillée aux peaux acnéiques, comme apres rasage et pour soigner les piqûres d’insectes.
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Eau florale de Bleuet – yeux fatigués et fragiles
L'eau florale de bleuet est rafraîchissante, décongestionnant et adoucissante. Elle convient à tous les types de peaux. Elle est tout indiquée pour soulager les yeux fatigués, irrités et rougis. On peut l’utiliser sur les yeux à l’aide d’une compresses, juste après le démaquillant.
Eau florale de Camomille – peaux sensibles
L'eau florale de camomille a une action apaisante et adoucissante, notamment sur les peaux sèches, sensibles et irritées. Elle nettoie en douceur les peaux fragiles. C’est aussi un merveilleux soin pour la peau des bébés, grâce à ses propriétés calmantes. On l’utilise sur les coups de soleil et pour soulager les démangeaisons. Elle est également conseillée pour atténuer les cernes et pour apaiser les yeux rouges, irrités et fatigués. La camomille a une action éclaircissante sur les cheveux blonds. Ne dépassez pas 10 % d’eau florale de camomille dans vos préparations.
Eau florale d’Encens – peaux normales
L’eau florale d’encens affine le grain de peau. Vous pouvez l’utiliser à une concentration de 100% dans vos produits.
Eau florale d’Oranger – Toutes types de peaux
L'eau de fleur d'oranger est réputée pour ses propriétés rafraîchissantes, calmantes et adoucissantes. On l’utilise sur tous les types de peaux, même sensibles. Son effet astringent est adapté aux peaux grasses. En l’association avec l’eau de rose vous obtiendrait un bel arôme au parfum envoûtant et calmant. Vous pouvez l’utiliser à une concentration de 100% dans vos produits.
Eau florale de Géranium – peaux mixtes
L'eau florale de géranium peut être utilisé pour tout les types de peaux. Elle rééquilibre les peaux mixtes, hydrate les peaux sèches et soulage les peaux sensibles. Utilisez-là pure dans un pulvérisateur pour réhydrater et régénérer le visage ou tout simplement directement sur les jambes fatiguées.
Eau florale d’Hamamélis – peaux sensibles
L'eau florale d'hamamélis est un puissant antioxydant. Astringente et rafraîchissante, cette eau florale est appréciée pour le nettoyage du visage des peaux jeunes et matures. Elle est aussi recommandée pour les peaux sensibles sujettes aux rougeurs. En mélangent l’eau d’hamamélis avec l'eau de lavande vous augmenterez ses effets. Ne dépassez pas 10% d’eau florale d’hamamélis dans vos préparations.
Eau florale d’Immortelle – peaux fragiles et couperosées
L'hydrolat d'Immortelle, aussi appelé d'Hélicryse italienne, améliore la circulation veineuse et réduit les cernes.
Eau florale de Jasmin – toutes peaux, normale, sensibles et matures
L'eau florale de jasmin convient à tous les types de peaux. Elle est très appréciée pour son parfum.
Eau florale de Lavande – toutes peaux
L'eau florale de lavande est purifiante, nettoyante, apaisante et régénérante. Elle convient à tous les types de peaux et tout particulièrement aux peaux grasses. Cicatrisante et antiseptique, elle calme la peau après le rasage. Utilisez-là dans vos masques pour un nettoyage en profondeur du visage. Vous pouvez l’utiliser à une concentration de 100% dans vos produits.
Eau florale de Menthe poivrée – peaux grasses et/ou acnéiques
L'hydrolat de Menthe poivrée rafraîchit et tonifie la peau. Vous pouvez l’utiliser dans un pulvérisateur pour vous rafraîchir le visage par temps chaud. En cas de fatigue, elle aura un effet stimulant. Elle peut s’utiliser pour calmer le feu du rasoir. Ne dépassez pas 10% d’eau florale d’hamamélis dans vos préparations et ne l’employez pas pour les enfants de moins de 3 ans.
Eau florale de Romarin – peaux grasses, acnéiques et fatiguées
L'hydrolat de romarin est conseillé pour les peaux grasses. Il assainit et tonifie la peau. C’est une excellente eau de rinçage pour les cheveux à pellicules. Vous pouvez l’utiliser jusqu’à 100% dans vos soins, tels que les masques protecteurs, les crèmes, les lotions et les shampooings.
Eau florale de Rose – toutes peaux
L'eau florale de rose tonifie, rafraîchit et apaise la peau. Elle convient aux peaux normales, sèches, matures et sensibles. Elle aide à maintenir l’humidité de la peau. Elle à un effet curatif sur les petites cicatrices. Astringente, elle nettoie la peau tout en douceur et peut être employée à une concentration de 100% dans vos soins de peau et lotion après-rasage.
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Eau florale de sauge sclarée – peaux sensibles
L’eau de sauge sclarée est un anti-inflammatoire et un tonifiant. Il convient tout particulièrement aux peaux sensibles, avec des rougeurs et qui manquent de tonus.
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Eau florale de Thym – peaux normales à grasses
L’eau florale de thym est recommandée pour les peaux mixtes. Antiseptique, assainissante et désinfectante, elle purifie la peau et normalise l'excès de sébum. Elle a un effet tonifiant sur le cuir chevelu.
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Eau florale de Tilleul – peaux sèches et sensibles
L’eau florale de tilleul convient à tous les types de peaux et en particulier aux peaux sèches ou sensibles sujettes aux rougeurs. Elle adoucit le visage.
Eau florale de Verveine – peaux normales à grasses
L’eau de verveine est rafraîchissant et adoucissant avec un parfum doux et frais citronné. Idéale pour se relaxer, elle affine le grain de la peau.
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Quelques Eaux Florales et leurs propriétés
Quelques Eaux Florales et leurs propriétés
L'eau florale ne contient ni alcool ni agent irritant et agit tout en douceur sur une peau de bébé ou une peau très sensible. Bleuet (Centaurea cyanus) L'eau florale de bleuet est rafraîchissante et convient à tous types de peaux. Décongestionnante et adoucissante, elle est particulièrement indiquée pour apaiser les irritations des paupières et le contour fragile des yeux. Très douce, elle soulage les yeux fatigués, irrités et rougis. A appliquer en compresse sur les yeux et sur la peau pour éclaircir le teint. Camomille (Anthémis nobilis ou Chamaemelum nobile) L'eau florale de camomille a une action apaisante et adoucissante, notamment sur les peaux sèches, sensibles et irritées. Elle nettoie en douceur les peaux fragiles. Elle est également conseillée pour atténuer les cernes et pour apaiser les yeux rouges, irrités et fatigués. La camomille est connue pour son action éclaircissante sur les cheveux blonds. Géranium (Pelargonium roseum ou Pelargonium asperum) L'eau florale de géranium est adoucissante et stimulante. Elle redonne éclat et souplesse aux peaux ternes et fatiguées et équilibre l'épiderme des peaux mixtes. Hamamélis (Hamamélis virginiana) L'eau florale d'hamamélis est recommandée pour les peaux sensibles sujettes aux rougeurs. En tonifiant les petits vaisseaux superficiels de l'épiderme, elle atténue ainsi les rougeurs et apaise en douceur les peaux délicates. Elle est également conseillée sur les peaux mixtes et grasses qu'elle régularise et est appréciée des peaux manquant de fermeté. Astringente et rafraîchissante, cette eau florale est appréciée pour le nettoyage du visage. Immortelle (Helichysum Italicum) L'eau florale d'immortelle est reconnue pour ses vertus regénérantes et anti-radicalaires. Elle est idéale pour les peaux manquant de fermeté. Enfin, elle améliore la circulation et est recommandé pour réduire les cernes. Lavande (Lavandula angustifolia ou Lavandula officinalis) Avec son odeur florale et herbacée, la lavande est probablement la plus employée des eaux florales. L'eau florale de lavande convient aux peaux normales et grasses. Purifiante, elle tonifie l'épiderme et permet la cicatrisation. Elle est idéale sur la peau des messieurs après le rasage. C’est aussi un excellent régénérant de l'épiderme soumis à un stress. Longue exposition au soleil, irritations, brûlure ou piqûres, cette eau florale adoucit et rafraîchit la peau, d'autant qu'elle convient à tous les épidermes. Elle favorise la cicatrisation et la désinfection des boutons d'acné juvénile, de même qu'elle soulage des aphtes, sous forme de bains de bouche. Mélilot (Melilotus officinalis) L'eau florale de mélilot est adoucissante et apaisante. Elle est conseillée pour les peaux sèches et sensibles sujettes aux rougeurs. Elle permet aussi de soulager les irritations et les rougeurs des paupières et des yeux. Mélisse (Melissa officinalis) L'eau florale de mélisse est parfaite pour tous types de peaux. Adoucissante, elle apaise les peaux sensibles. Menthe Poivrée (Mentha piperata) L'eau florale de menthe poivrée est utilisée pour ses propriétés rafraîchissantes, stimulantes et tonifiantes. Elle vivifie et purifie les peaux grasses en particulier. Après un bain de soleil, vaporiser sur les zones exposées, vous sentirez ses bienfaits dès l'application. Aide à soulager pendant une crise de zona.
Néroli (Citrus aurantium) L'hydrolat de Néroli est très aromatique. Il tonifie la peau et convient particulièrement aux personnes nerveuses, stressées, aux traits tirés. Utilisez-le en pulvérisation sur le visage. Son action convient aux peaux grasses. Oranger (fleur d’) (Citrus aurantium) L'eau de fleur d'oranger est réputée pour ses propriétés hydratantes, rafraîchissantes et calmantes. Parfumée, elle assouplit et adoucit tous les types de peau. Elle détend, assouplie et adoucie la peau. L'eau de fleurs d'oranger est ainsi appréciée des personnes stressés ou nerveuses aux traits tirés. Elle prévient en outre l'apparition des taches brunes et possède un délicieux parfum. Enfin, elle est aussi utilisée en pâtisserie. Romarin (Rosmarinus Officinalis) L'eau florale de romarin est conseillée pour les peaux grasses. Aux vertus régulatrices et ré-équilibrantes, elle purifie, tonifie et assainit la peau. Rose (Rosa centifolia ou Rosa damascena) L'eau florale de rose tonifie, rafraîchit, hydrate et apaise la peau. Adoucissante, elle convient très bien aux peaux sèches et sensibles. Purifiante et astringente, elle est très appréciée des peaux grasses q’elle nettoie en douceur. Aux propriétés anti-rides et raffermissantes elle est idéale pour les peaux manquant de fermeté.
L'hydrolat de Rose de Damas est très parfumé lorsqu'il n'a pas été extrait par des solvants. Il est beaucoup plus parfumé que celui produit en France à partir des Roses de mai. C'est un excellent tonique, apaisant et régénérant cutané. Il est conseillé en pulvérisation sur le visage. Son action convient aux peaux sèches. Sauge (Salvia officinalis) L'eau florale de sauge purifie et rééquilibre l'épiderme. Elle est recommandée pour les soins de beauté des peaux mixtes, des peaux grasses et des peaux sujettes aux imperfections. Les pulvérisations régulières associées à l'application de compresses purifient et clarifient le teint et préviennent l'apparition de boutons et de points noirs. L'eau de sauge s'ajoute au masque nettoyant pour en intensifier les effets. Utilisée en gargarisme après le brossage des dents, l'eau florale de sauge rafraîchit l'haleine et tonifie les gencives. Employée en bain de pieds, l'eau de sauge régularise la transpiration et prévient la formation d'odeurs désagréables. Les frictions régulières et répétées du cuir chevelu apaisent les démangeaisons, s'opposent à la formation de pellicules et préviennent la chute des cheveux. Thym (Thymus Vulgaris) L'eau florale de thym est conseillée pour les peaux mixtes. Elle purifie la peau et normalise l'excès de sébum (présent sur le front, le nez et le menton) tout en hydratant et adoucissant le reste de l'épiderme. Efin, elle tonifie le cuir chevelu. Tilleul (Tilia Cordata) L'eau florale de tilleul convient à tous types de peaux et en particulier aux peaux sensibles sujettes aux rougeurs. Très douce, elle apaise la peau et lui apporte et souplesse et détente. Eclaircissante, elle redonne de l'éclat aux teints ternes. Verveine (Lippia citriodora) L'eau florale de verveine est adoucissante, rafraîchissante et émolliente. Elle tonifie la peau et permet la cicatrisation.
Eau florale d'achillée millefeuille L'achillée a des propriétés communes avec la camomille, son eau florale également. Calmante, rafraîchissante, cette eau florale est appréciée pour terminer un soin du visage ou après le lait démaquillant. Eau florale de verge d'or Nettoie en profondeur les peaux sèches, en vaporisation, seule ou associée au sapin baumier. Hydrolat de sapin baumier En vaporisation sur les peaux sèches avec l'eau florale de verge d'or, en parts égales. Hydrolat de cèdre bois Le cèdre a une action astringente très importante. Utile sur la peau acnéique, les pustules, les dermatoses infectées; occasionnellement pour contrôler l'excès de sébum. On peut le mélanger à parts égales avec la lavande.
L'eau florale ne contient ni alcool ni agent irritant et agit tout en douceur sur une peau de bébé ou une peau très sensible. Bleuet (Centaurea cyanus) L'eau florale de bleuet est rafraîchissante et convient à tous types de peaux. Décongestionnante et adoucissante, elle est particulièrement indiquée pour apaiser les irritations des paupières et le contour fragile des yeux. Très douce, elle soulage les yeux fatigués, irrités et rougis. A appliquer en compresse sur les yeux et sur la peau pour éclaircir le teint. Camomille (Anthémis nobilis ou Chamaemelum nobile) L'eau florale de camomille a une action apaisante et adoucissante, notamment sur les peaux sèches, sensibles et irritées. Elle nettoie en douceur les peaux fragiles. Elle est également conseillée pour atténuer les cernes et pour apaiser les yeux rouges, irrités et fatigués. La camomille est connue pour son action éclaircissante sur les cheveux blonds. Géranium (Pelargonium roseum ou Pelargonium asperum) L'eau florale de géranium est adoucissante et stimulante. Elle redonne éclat et souplesse aux peaux ternes et fatiguées et équilibre l'épiderme des peaux mixtes. Hamamélis (Hamamélis virginiana) L'eau florale d'hamamélis est recommandée pour les peaux sensibles sujettes aux rougeurs. En tonifiant les petits vaisseaux superficiels de l'épiderme, elle atténue ainsi les rougeurs et apaise en douceur les peaux délicates. Elle est également conseillée sur les peaux mixtes et grasses qu'elle régularise et est appréciée des peaux manquant de fermeté. Astringente et rafraîchissante, cette eau florale est appréciée pour le nettoyage du visage. Immortelle (Helichysum Italicum) L'eau florale d'immortelle est reconnue pour ses vertus regénérantes et anti-radicalaires. Elle est idéale pour les peaux manquant de fermeté. Enfin, elle améliore la circulation et est recommandé pour réduire les cernes. Lavande (Lavandula angustifolia ou Lavandula officinalis) Avec son odeur florale et herbacée, la lavande est probablement la plus employée des eaux florales. L'eau florale de lavande convient aux peaux normales et grasses. Purifiante, elle tonifie l'épiderme et permet la cicatrisation. Elle est idéale sur la peau des messieurs après le rasage. C’est aussi un excellent régénérant de l'épiderme soumis à un stress. Longue exposition au soleil, irritations, brûlure ou piqûres, cette eau florale adoucit et rafraîchit la peau, d'autant qu'elle convient à tous les épidermes. Elle favorise la cicatrisation et la désinfection des boutons d'acné juvénile, de même qu'elle soulage des aphtes, sous forme de bains de bouche. Mélilot (Melilotus officinalis) L'eau florale de mélilot est adoucissante et apaisante. Elle est conseillée pour les peaux sèches et sensibles sujettes aux rougeurs. Elle permet aussi de soulager les irritations et les rougeurs des paupières et des yeux. Mélisse (Melissa officinalis) L'eau florale de mélisse est parfaite pour tous types de peaux. Adoucissante, elle apaise les peaux sensibles. Menthe Poivrée (Mentha piperata) L'eau florale de menthe poivrée est utilisée pour ses propriétés rafraîchissantes, stimulantes et tonifiantes. Elle vivifie et purifie les peaux grasses en particulier. Après un bain de soleil, vaporiser sur les zones exposées, vous sentirez ses bienfaits dès l'application. Aide à soulager pendant une crise de zona.
Néroli (Citrus aurantium) L'hydrolat de Néroli est très aromatique. Il tonifie la peau et convient particulièrement aux personnes nerveuses, stressées, aux traits tirés. Utilisez-le en pulvérisation sur le visage. Son action convient aux peaux grasses. Oranger (fleur d’) (Citrus aurantium) L'eau de fleur d'oranger est réputée pour ses propriétés hydratantes, rafraîchissantes et calmantes. Parfumée, elle assouplit et adoucit tous les types de peau. Elle détend, assouplie et adoucie la peau. L'eau de fleurs d'oranger est ainsi appréciée des personnes stressés ou nerveuses aux traits tirés. Elle prévient en outre l'apparition des taches brunes et possède un délicieux parfum. Enfin, elle est aussi utilisée en pâtisserie. Romarin (Rosmarinus Officinalis) L'eau florale de romarin est conseillée pour les peaux grasses. Aux vertus régulatrices et ré-équilibrantes, elle purifie, tonifie et assainit la peau. Rose (Rosa centifolia ou Rosa damascena) L'eau florale de rose tonifie, rafraîchit, hydrate et apaise la peau. Adoucissante, elle convient très bien aux peaux sèches et sensibles. Purifiante et astringente, elle est très appréciée des peaux grasses q’elle nettoie en douceur. Aux propriétés anti-rides et raffermissantes elle est idéale pour les peaux manquant de fermeté.
L'hydrolat de Rose de Damas est très parfumé lorsqu'il n'a pas été extrait par des solvants. Il est beaucoup plus parfumé que celui produit en France à partir des Roses de mai. C'est un excellent tonique, apaisant et régénérant cutané. Il est conseillé en pulvérisation sur le visage. Son action convient aux peaux sèches. Sauge (Salvia officinalis) L'eau florale de sauge purifie et rééquilibre l'épiderme. Elle est recommandée pour les soins de beauté des peaux mixtes, des peaux grasses et des peaux sujettes aux imperfections. Les pulvérisations régulières associées à l'application de compresses purifient et clarifient le teint et préviennent l'apparition de boutons et de points noirs. L'eau de sauge s'ajoute au masque nettoyant pour en intensifier les effets. Utilisée en gargarisme après le brossage des dents, l'eau florale de sauge rafraîchit l'haleine et tonifie les gencives. Employée en bain de pieds, l'eau de sauge régularise la transpiration et prévient la formation d'odeurs désagréables. Les frictions régulières et répétées du cuir chevelu apaisent les démangeaisons, s'opposent à la formation de pellicules et préviennent la chute des cheveux. Thym (Thymus Vulgaris) L'eau florale de thym est conseillée pour les peaux mixtes. Elle purifie la peau et normalise l'excès de sébum (présent sur le front, le nez et le menton) tout en hydratant et adoucissant le reste de l'épiderme. Efin, elle tonifie le cuir chevelu. Tilleul (Tilia Cordata) L'eau florale de tilleul convient à tous types de peaux et en particulier aux peaux sensibles sujettes aux rougeurs. Très douce, elle apaise la peau et lui apporte et souplesse et détente. Eclaircissante, elle redonne de l'éclat aux teints ternes. Verveine (Lippia citriodora) L'eau florale de verveine est adoucissante, rafraîchissante et émolliente. Elle tonifie la peau et permet la cicatrisation.
Eau florale d'achillée millefeuille L'achillée a des propriétés communes avec la camomille, son eau florale également. Calmante, rafraîchissante, cette eau florale est appréciée pour terminer un soin du visage ou après le lait démaquillant. Eau florale de verge d'or Nettoie en profondeur les peaux sèches, en vaporisation, seule ou associée au sapin baumier. Hydrolat de sapin baumier En vaporisation sur les peaux sèches avec l'eau florale de verge d'or, en parts égales. Hydrolat de cèdre bois Le cèdre a une action astringente très importante. Utile sur la peau acnéique, les pustules, les dermatoses infectées; occasionnellement pour contrôler l'excès de sébum. On peut le mélanger à parts égales avec la lavande.
EAUX FLORALES
EAUX FLORALES
Pleines de bienfaits, aux bonnes odeurs d'antan, les eaux florales sont très efficaces pour rafraichir, parfaire le démaquillage et préparer la peau à recevoir nos soins...
Où les acheter ? Vous les trouverez en pharmacies, parapharmacies, dans les rayons "beauté" des grandes surfaces et sur certains sites spécialisés.
Comment les appliquer ? Sur le visage : imbibez un coton de votre eau florale et passez-le délicatement sur la peau de votre visage et celle de votre cou après votre démaquillage au lait ou à la crème et avant d'appliquer votre crème de soin. Sur vos yeux : imbibez deux cotons de votre eau florale et appliquez-les sur vos yeux fermés. Laissez poser environ 10 minutes.
Usons et abusons de ces eaux richesen éléments naturels
¤ Bleuet : L'eau florale de bleuet est rafraîchissante et convient à tous types de peaux. Décongestionnante et adoucissante, elle est particulièrement indiquée pour apaiser les irritations des paupières et le contour fragile des yeux. Très douce, elle soulage les yeux fatigués, irrités et rougis.
¤ Camomille : L'eau florale de camomille calme et adoucit les peaux sèches, sensibles et irritées. Elle est également conseillée pour atténuer les cernes, pour apaiser l'inflammation des paupières et si vos yeux sont rouges et fatigués.
¤ Géranium : L'eau florale de géranium est adoucisante et stimulante. Elle redonne éclat et souplesse aux peaux ternes et fatiguées.
¤ Hamamélis : L'eau florale d'hamamélis est recommandée pour les peaux sensibles sujettes aux rougeurs. En tonifiant les petits vaisseaux superficiels de l'épiderme, elle atténue ainsi les rougeurs et apaise en douceur les peaux délicates. Elle est également conseillée sur les peaux mixtes et grasses qu'elle régularise et est appréciée des peaux manquant de fermeté.
¤ Immortelle : L'eau florale d'immortelle est reconnue pour ses vertus regénérantes et antiradicalaires. Elle est idéale pour les peaux manquant de fermeté.
¤ Lavande : L'eau florale de lavande convient aux peaux normales et grasses. Purifiante, elle tonifie l'épiderme et permet la cicatrisation. Elle est idéale sur la peau de nos messieurs après le rasage.
¤ Mélilot : L'eau florale de mélilot est adoucissante et apaisante. Elle est conseillée pour les peaux sèches et sensibles sujettes aux rougeurs. Elle permet aussi de soulager les irritations et les rougeurs des paupières et des yeux.
¤ Mélisse : L'eau florale de mélisse est parfaite pour tous types de peaux. Adoucisante, elle apaise les peaux sensibles.
¤ v Menthe : L'eau florale de menthe est utilisée pour ses propriétés rafraichissantes, stimulantes et tonifiantes. Elle vivifie et purifie les peaux grasses en particulier.
¤ Oranger : Cette eau est obtenue par la distillation de fleurs d'oranger. Elle est réputée pour ses propriétés hydratantes, rafraichissantes et calmantes. Elle détend, assouplie et adoucie la peau. L'eau de fleurs d'oranger est ainsi appréciée des personnes stressés ou nerveuses aux traits tirés. Elle prévient en outre l'apparition des taches brunes et possède un délicieux parfum...
¤ Romarin : L'eau florale de romarin est conseillée pour les peaux grasses. Aux vertus régulatrices et reéquilibrantes, elle purifie et assainit la peau.
¤ Rose : L'eau florale de rose est considérée comme un véritable trésor de beauté. Elle tonifie, rafraîchit, hydrate et apaise la peau. Adoucissante, elle convient très bien aux peaux sèches et sensibles. Purifiante et astringente, elle est très appréciée des peaux grasses. Aux propriétés anti-rides et raffermissantes elle est enfin idéale pour les peaux manquant de fermeté.
¤ Sauge : L'eau florale de sauge est conseillée pour les peaux sujettes aux imperfections. Elle purifie et rééquilibre l'épiderme.
¤ Thym : L'eau florale de thym est conseillée pour les peaux mixtes. Elle purifie la peau et normalise l'excès de sébum (présent sur le front, le nez et le menton) tout en hydratant et adoucissant le reste de l'épiderme.
¤ Tilleul : L'eau florale de tilleul convient à tous types de peaux et en particulier aux peaux sensibles sujettes aux rougeurs. Très douce, elle apaise la peau et lui apporte et souplesse et détente. Eclaircissante, elle redonne de l'éclat aux teints ternes.
¤ Verveine : L'eau florale de verveine est adoucissante et émolliente. Elle tonifie la peau et permet la cicatrisation.
Pour plus de renseignements veuillez me contacter aux :
+21262440159 // +21223480230
plantasevesps@hotmail.com
SKYPE: abid_sps
Pleines de bienfaits, aux bonnes odeurs d'antan, les eaux florales sont très efficaces pour rafraichir, parfaire le démaquillage et préparer la peau à recevoir nos soins...
Où les acheter ? Vous les trouverez en pharmacies, parapharmacies, dans les rayons "beauté" des grandes surfaces et sur certains sites spécialisés.
Comment les appliquer ? Sur le visage : imbibez un coton de votre eau florale et passez-le délicatement sur la peau de votre visage et celle de votre cou après votre démaquillage au lait ou à la crème et avant d'appliquer votre crème de soin. Sur vos yeux : imbibez deux cotons de votre eau florale et appliquez-les sur vos yeux fermés. Laissez poser environ 10 minutes.
Usons et abusons de ces eaux richesen éléments naturels
¤ Bleuet : L'eau florale de bleuet est rafraîchissante et convient à tous types de peaux. Décongestionnante et adoucissante, elle est particulièrement indiquée pour apaiser les irritations des paupières et le contour fragile des yeux. Très douce, elle soulage les yeux fatigués, irrités et rougis.
¤ Camomille : L'eau florale de camomille calme et adoucit les peaux sèches, sensibles et irritées. Elle est également conseillée pour atténuer les cernes, pour apaiser l'inflammation des paupières et si vos yeux sont rouges et fatigués.
¤ Géranium : L'eau florale de géranium est adoucisante et stimulante. Elle redonne éclat et souplesse aux peaux ternes et fatiguées.
¤ Hamamélis : L'eau florale d'hamamélis est recommandée pour les peaux sensibles sujettes aux rougeurs. En tonifiant les petits vaisseaux superficiels de l'épiderme, elle atténue ainsi les rougeurs et apaise en douceur les peaux délicates. Elle est également conseillée sur les peaux mixtes et grasses qu'elle régularise et est appréciée des peaux manquant de fermeté.
¤ Immortelle : L'eau florale d'immortelle est reconnue pour ses vertus regénérantes et antiradicalaires. Elle est idéale pour les peaux manquant de fermeté.
¤ Lavande : L'eau florale de lavande convient aux peaux normales et grasses. Purifiante, elle tonifie l'épiderme et permet la cicatrisation. Elle est idéale sur la peau de nos messieurs après le rasage.
¤ Mélilot : L'eau florale de mélilot est adoucissante et apaisante. Elle est conseillée pour les peaux sèches et sensibles sujettes aux rougeurs. Elle permet aussi de soulager les irritations et les rougeurs des paupières et des yeux.
¤ Mélisse : L'eau florale de mélisse est parfaite pour tous types de peaux. Adoucisante, elle apaise les peaux sensibles.
¤ v Menthe : L'eau florale de menthe est utilisée pour ses propriétés rafraichissantes, stimulantes et tonifiantes. Elle vivifie et purifie les peaux grasses en particulier.
¤ Oranger : Cette eau est obtenue par la distillation de fleurs d'oranger. Elle est réputée pour ses propriétés hydratantes, rafraichissantes et calmantes. Elle détend, assouplie et adoucie la peau. L'eau de fleurs d'oranger est ainsi appréciée des personnes stressés ou nerveuses aux traits tirés. Elle prévient en outre l'apparition des taches brunes et possède un délicieux parfum...
¤ Romarin : L'eau florale de romarin est conseillée pour les peaux grasses. Aux vertus régulatrices et reéquilibrantes, elle purifie et assainit la peau.
¤ Rose : L'eau florale de rose est considérée comme un véritable trésor de beauté. Elle tonifie, rafraîchit, hydrate et apaise la peau. Adoucissante, elle convient très bien aux peaux sèches et sensibles. Purifiante et astringente, elle est très appréciée des peaux grasses. Aux propriétés anti-rides et raffermissantes elle est enfin idéale pour les peaux manquant de fermeté.
¤ Sauge : L'eau florale de sauge est conseillée pour les peaux sujettes aux imperfections. Elle purifie et rééquilibre l'épiderme.
¤ Thym : L'eau florale de thym est conseillée pour les peaux mixtes. Elle purifie la peau et normalise l'excès de sébum (présent sur le front, le nez et le menton) tout en hydratant et adoucissant le reste de l'épiderme.
¤ Tilleul : L'eau florale de tilleul convient à tous types de peaux et en particulier aux peaux sensibles sujettes aux rougeurs. Très douce, elle apaise la peau et lui apporte et souplesse et détente. Eclaircissante, elle redonne de l'éclat aux teints ternes.
¤ Verveine : L'eau florale de verveine est adoucissante et émolliente. Elle tonifie la peau et permet la cicatrisation.
Pour plus de renseignements veuillez me contacter aux :
+21262440159 // +21223480230
plantasevesps@hotmail.com
SKYPE: abid_sps
Conditions nécessaires à une guérison
Conditions nécessaires à une guérison
1) Il faut que le corps soit au repos complet, c’est à dire que système parasympathique ne soit pas bloqué.
Explications : Il existe dans le corps le système nerveux sympathique qui se décompose en deux:
- le système orthosympathique qui est le système tonique du corps, qui stimule le corps (par exemple, il accélère le cœur), et lorsqu’il est en excès, c’est lui qui permet aux personnes de rester en stress permanent (on vit sur les nerfs), le corps ne se repose pas et ne récupère jamais.
- Le système parasympathique est le système récupérateur et relaxant du corps, déjà la première conclusion qui s’impose : les personnes qui ont l’orthosympathique en excès ou le parasympathique bloqué, ne pourront pas guérir correctement. Par exemple toutes les personnes qui prennent des tranquillisants sont maintenus en para (dis) sympathique artificiel (ainsi que toutes les drogues).
- Pour aider les personnes à passer en Para, il existe quelques techniques dont la principale à notre avis est le drainage lymphatique Vodder (dont on vous a déjà parlé), La sophrologie, l’hypnose, la phytothérapie et le sport à dose normale (après un effort le corps se met automatiquement en para, on est bien)…
Dés que le corps est en para, la guérison commence.
2) Boire de la bonne eau (voir chapitre sur l’eau et celui sur le rein) : cette eau peut varier en fonction de la gravité de la maladie. L’eau est l’élément primordial dans les tissus.
3) la marche (qui apporte le mouvement et l’oxygène) et la gymnastique (les scléroses en plaques font de la gymnastique dans leur fauteuil ou dans le lit). Le mouvement est indispensable pour permettre la circulation des liquides et la circulation énergétique : la stagnation ou « le tan » des chinois favorise les dépôts de toxines et la maladie.
4) Rétablir la triade physique organique indispensable :
-Le rein (voir chapitre concerné)
-L’intestin grêle (voir chapitre concerné): rétablissement de la flore et de la perméabilité intestinale et production d'énergie(électrons)
-Le foie qui est l’usine chimique du corps. Ne pas oublier que cet organe est marqué par la triade : « anxiété, soucis, stress » et que c’est l’organe de l’émotionnel.
Les autres organes, il ne faut pas les oublier :
-Le cœur : permet à toutes les régions du corps d’être vascularisé correctement.
-Les poumons : permettent d’apporter l’oxygène qui est indispensable. Le poumon est responsable de toute la circulation énergétique du corps.
-Le pancréas : organe central en énergétique, il représente 'la maison' dans le corps et fabrique pas mal d’enzymes nécessaires au bon fonctionnement du corps.
- Le cœur qui est le siège de l’angoisse profonde doit être soutenue aussi chez certains.
- La peau : organe antenne du corps, c’est elle qui capte tous les perturbations électriques et électromagnétiques que le corps doit éliminer, le corps doit être relié à la terre pour éliminer tout cela : c’est la négativation (marcher pieds le matin dans la rosée, il existe aussi des plaques de négativation : nécessité d’avoir une bonne prise de terre chez soi). Il faut que la peau ne soit pas sèche, il faut l’hydrater.
- Il ne fut pas oublier non plus les glandes endocrines qui sont parmi les chefs d’orchestre. Un chapitre leur sera consacré ultérieurement.
5) Géobiologie
Il faut une maison saine : au moins la chambre sans ondes nocives : télévision, radio-réveil, ordinateurs…Tout cela est à éviter.
Nous ne pouvons pas ici développer la science des rayonnements telluriques, cela serait trop long.
Nous pouvons juste apporter une précision, si vous dormez sur une zone géopathogène, vous allez perturber continuellement votre PH et rH² car ce sont des constantes électrique et magnétique de tous les liquides de votre corps.
6) Conditions particulières à la guérison:
Ce sont l’assiduité et la patience :deux grandes qualités mais la plus grande est la croyance en vous même afin de pouvoir guérir, vous seul la détenez et si vous rajoutez l'amour ou(et)la Passion pour quelquechose(activité ou loisirs)vous avez tout juste.
7) Conclusion : l’idéal serait d’avoir les personnes sur place dans un centre pendant quelques jours pour commencer un traitement et se mettre sur les bons rails
1) Il faut que le corps soit au repos complet, c’est à dire que système parasympathique ne soit pas bloqué.
Explications : Il existe dans le corps le système nerveux sympathique qui se décompose en deux:
- le système orthosympathique qui est le système tonique du corps, qui stimule le corps (par exemple, il accélère le cœur), et lorsqu’il est en excès, c’est lui qui permet aux personnes de rester en stress permanent (on vit sur les nerfs), le corps ne se repose pas et ne récupère jamais.
- Le système parasympathique est le système récupérateur et relaxant du corps, déjà la première conclusion qui s’impose : les personnes qui ont l’orthosympathique en excès ou le parasympathique bloqué, ne pourront pas guérir correctement. Par exemple toutes les personnes qui prennent des tranquillisants sont maintenus en para (dis) sympathique artificiel (ainsi que toutes les drogues).
- Pour aider les personnes à passer en Para, il existe quelques techniques dont la principale à notre avis est le drainage lymphatique Vodder (dont on vous a déjà parlé), La sophrologie, l’hypnose, la phytothérapie et le sport à dose normale (après un effort le corps se met automatiquement en para, on est bien)…
Dés que le corps est en para, la guérison commence.
2) Boire de la bonne eau (voir chapitre sur l’eau et celui sur le rein) : cette eau peut varier en fonction de la gravité de la maladie. L’eau est l’élément primordial dans les tissus.
3) la marche (qui apporte le mouvement et l’oxygène) et la gymnastique (les scléroses en plaques font de la gymnastique dans leur fauteuil ou dans le lit). Le mouvement est indispensable pour permettre la circulation des liquides et la circulation énergétique : la stagnation ou « le tan » des chinois favorise les dépôts de toxines et la maladie.
4) Rétablir la triade physique organique indispensable :
-Le rein (voir chapitre concerné)
-L’intestin grêle (voir chapitre concerné): rétablissement de la flore et de la perméabilité intestinale et production d'énergie(électrons)
-Le foie qui est l’usine chimique du corps. Ne pas oublier que cet organe est marqué par la triade : « anxiété, soucis, stress » et que c’est l’organe de l’émotionnel.
Les autres organes, il ne faut pas les oublier :
-Le cœur : permet à toutes les régions du corps d’être vascularisé correctement.
-Les poumons : permettent d’apporter l’oxygène qui est indispensable. Le poumon est responsable de toute la circulation énergétique du corps.
-Le pancréas : organe central en énergétique, il représente 'la maison' dans le corps et fabrique pas mal d’enzymes nécessaires au bon fonctionnement du corps.
- Le cœur qui est le siège de l’angoisse profonde doit être soutenue aussi chez certains.
- La peau : organe antenne du corps, c’est elle qui capte tous les perturbations électriques et électromagnétiques que le corps doit éliminer, le corps doit être relié à la terre pour éliminer tout cela : c’est la négativation (marcher pieds le matin dans la rosée, il existe aussi des plaques de négativation : nécessité d’avoir une bonne prise de terre chez soi). Il faut que la peau ne soit pas sèche, il faut l’hydrater.
- Il ne fut pas oublier non plus les glandes endocrines qui sont parmi les chefs d’orchestre. Un chapitre leur sera consacré ultérieurement.
5) Géobiologie
Il faut une maison saine : au moins la chambre sans ondes nocives : télévision, radio-réveil, ordinateurs…Tout cela est à éviter.
Nous ne pouvons pas ici développer la science des rayonnements telluriques, cela serait trop long.
Nous pouvons juste apporter une précision, si vous dormez sur une zone géopathogène, vous allez perturber continuellement votre PH et rH² car ce sont des constantes électrique et magnétique de tous les liquides de votre corps.
6) Conditions particulières à la guérison:
Ce sont l’assiduité et la patience :deux grandes qualités mais la plus grande est la croyance en vous même afin de pouvoir guérir, vous seul la détenez et si vous rajoutez l'amour ou(et)la Passion pour quelquechose(activité ou loisirs)vous avez tout juste.
7) Conclusion : l’idéal serait d’avoir les personnes sur place dans un centre pendant quelques jours pour commencer un traitement et se mettre sur les bons rails
Le langage du corps
Le langage du corps
Notre corps nous indique souvent qu’il n’est pas au meilleur de sa forme. Au lieu d’y prêter attention et d’améliorer son état, on lui demande fréquemment de performer au-delà de ses limites, et cela, quelquefois sans carburant de qualité. En effet, la diète laisse à désirer, le temps manque pour faire de l’exercice, les périodes de relaxation sont gaspillées devant l’ordinateur ou la télévision. Le corps finit par en avoir assez; il se rebelle en nous envoyant plusieurs signes précurseurs de troubles plus graves. Il est important de ne pas ignorer les cris de détresse du corps. Voyons quelques maux/mots du corps et leurs significations.
Les cernes sous les yeux sont souvent causés par un simple manque de sommeil, mais ils peuvent aussi souligner la présence d’allergies alimentaires ou de parasites. La sensibilité à certains aliments peut être responsable des cernes roses ou noirs autour des yeux, autant chez l’enfant que chez l’adulte. Si en plus, on perçoit un œdème ou un gonflement, ce qu’on appelle couramment les « yeux pochés », il est possible que les reins soient surtaxés.
Les taches blanches sur les ongles indiquent une carence en zinc. Le zinc joue un rôle primordial dans le bon fonctionnement de notre organisme. En plus d’être une composante de toutes les cellules de notre corps, il participe à l’action de plus de 200 enzymes, ce qui le rend indispensable à notre survie. Il assiste notre système immunitaire, notamment, par sa puissante action antivirale. Les conséquences d’une déficience en zinc sont multiples : anorexie, anémie, manque de résistance aux infections, stérilité masculine, trouble de la prostate, retard de croissance, perte du goût et de l’odorat, lésions cutanées, troubles intestinaux, nerveux et osseux, etc.
Un dépôt blanchâtre ou jaunâtre sur la langue peut indiquer une surcharge de déchets et parfois la présence de Candida albicans dans l’organisme. Il est alors important de revoir son alimentation et de faire une bonne cure de nettoyage.
Des rougeurs ou des irritations persistantes aux aisselles, sous les seins ou dans les aines démontrent souvent une hyperacidité de l’organisme (peut aussi indiquer une infection à la levure Candida albicans). Une décoloration des bagues, des bracelets ou des montres est parfois notée sur la peau. Un surplus d’acidité nuit au système immunitaire en plus de mettre à risque nos os et nos dents lorsque le système de tamponnage de l’organisme est activé trop fréquemment. Celui-ci neutralise l’acidité avec des minéraux basiques; ces derniers sont retirés des organes, des os et des dents pour contrer le surplus d’acidité dans le corps. Plusieurs symptômes sérieux sont causés par l’hyperacidité systémique. (Plus de détails dans mon livre Dites non à la douleur : l’approche naturelle)
Se faire des ecchymoses facilement peut indiquer que les parois des vaisseaux sanguins sont fragilisées. Cela implique souvent une carence en vitamine C et en bioflavonoïdes.
Une toux sèche la nuit sans autres symptômes grippaux, surtout chez l’enfant, peut indiquer une infection parasitaire. Comme certains vers sont plus actifs à la noirceur, la toux, les démangeaisons anales et parfois les malaises abdominaux dérangent le sommeil. La personne affectée pourrait avoir un sommeil agité et baver sur l’oreiller. Les fringales de nourriture, le manque de concentration et l’irritabilité sont aussi des symptômes fréquents chez les enfants.
Les mains et les pieds gelés, accompagnés d’une grande frilosité peuvent être des symptômes d’hypothyroïdie, surtout s’ils sont accompagnés d’une grande fatigue, d’une prise de poids, d’une perte de cheveux, d’un sommeil peu réparateur ou d’insomnie, de la nervosité et de l’anxiété. Il est à noter que plusieurs personnes qui souffrent d’allergies ont aussi les pieds froids.
Des points flottants qui dérangent la vision doivent être pris au sérieux. L’apparence soudaine de points noirs, d’une vision voilée ou d’un genre de « flash » peuvent indiquer un détachement de la rétine de l’œil. Cette condition exige une attention médicale immédiate pour éviter la cécité. D’un autre côté, des points flottants qui reviennent souvent alors que la santé de l’œil est confirmée, peuvent signaler un encrassement du foie. Une bonne cure de nettoyage serait alors recommandée.
Lorsque l’on prend le temps d’écouter notre corps, on peut éviter un trouble plus grave à venir, car après tout, la maladie est rarement un événement qui nous tombe dessus sans avertissement. Il s’agit surtout d’un grand cri du corps qui n’en peut plus d’être ignoré souvent depuis des mois, des années, des décennies.
Notre corps nous indique souvent qu’il n’est pas au meilleur de sa forme. Au lieu d’y prêter attention et d’améliorer son état, on lui demande fréquemment de performer au-delà de ses limites, et cela, quelquefois sans carburant de qualité. En effet, la diète laisse à désirer, le temps manque pour faire de l’exercice, les périodes de relaxation sont gaspillées devant l’ordinateur ou la télévision. Le corps finit par en avoir assez; il se rebelle en nous envoyant plusieurs signes précurseurs de troubles plus graves. Il est important de ne pas ignorer les cris de détresse du corps. Voyons quelques maux/mots du corps et leurs significations.
Les cernes sous les yeux sont souvent causés par un simple manque de sommeil, mais ils peuvent aussi souligner la présence d’allergies alimentaires ou de parasites. La sensibilité à certains aliments peut être responsable des cernes roses ou noirs autour des yeux, autant chez l’enfant que chez l’adulte. Si en plus, on perçoit un œdème ou un gonflement, ce qu’on appelle couramment les « yeux pochés », il est possible que les reins soient surtaxés.
Les taches blanches sur les ongles indiquent une carence en zinc. Le zinc joue un rôle primordial dans le bon fonctionnement de notre organisme. En plus d’être une composante de toutes les cellules de notre corps, il participe à l’action de plus de 200 enzymes, ce qui le rend indispensable à notre survie. Il assiste notre système immunitaire, notamment, par sa puissante action antivirale. Les conséquences d’une déficience en zinc sont multiples : anorexie, anémie, manque de résistance aux infections, stérilité masculine, trouble de la prostate, retard de croissance, perte du goût et de l’odorat, lésions cutanées, troubles intestinaux, nerveux et osseux, etc.
Un dépôt blanchâtre ou jaunâtre sur la langue peut indiquer une surcharge de déchets et parfois la présence de Candida albicans dans l’organisme. Il est alors important de revoir son alimentation et de faire une bonne cure de nettoyage.
Des rougeurs ou des irritations persistantes aux aisselles, sous les seins ou dans les aines démontrent souvent une hyperacidité de l’organisme (peut aussi indiquer une infection à la levure Candida albicans). Une décoloration des bagues, des bracelets ou des montres est parfois notée sur la peau. Un surplus d’acidité nuit au système immunitaire en plus de mettre à risque nos os et nos dents lorsque le système de tamponnage de l’organisme est activé trop fréquemment. Celui-ci neutralise l’acidité avec des minéraux basiques; ces derniers sont retirés des organes, des os et des dents pour contrer le surplus d’acidité dans le corps. Plusieurs symptômes sérieux sont causés par l’hyperacidité systémique. (Plus de détails dans mon livre Dites non à la douleur : l’approche naturelle)
Se faire des ecchymoses facilement peut indiquer que les parois des vaisseaux sanguins sont fragilisées. Cela implique souvent une carence en vitamine C et en bioflavonoïdes.
Une toux sèche la nuit sans autres symptômes grippaux, surtout chez l’enfant, peut indiquer une infection parasitaire. Comme certains vers sont plus actifs à la noirceur, la toux, les démangeaisons anales et parfois les malaises abdominaux dérangent le sommeil. La personne affectée pourrait avoir un sommeil agité et baver sur l’oreiller. Les fringales de nourriture, le manque de concentration et l’irritabilité sont aussi des symptômes fréquents chez les enfants.
Les mains et les pieds gelés, accompagnés d’une grande frilosité peuvent être des symptômes d’hypothyroïdie, surtout s’ils sont accompagnés d’une grande fatigue, d’une prise de poids, d’une perte de cheveux, d’un sommeil peu réparateur ou d’insomnie, de la nervosité et de l’anxiété. Il est à noter que plusieurs personnes qui souffrent d’allergies ont aussi les pieds froids.
Des points flottants qui dérangent la vision doivent être pris au sérieux. L’apparence soudaine de points noirs, d’une vision voilée ou d’un genre de « flash » peuvent indiquer un détachement de la rétine de l’œil. Cette condition exige une attention médicale immédiate pour éviter la cécité. D’un autre côté, des points flottants qui reviennent souvent alors que la santé de l’œil est confirmée, peuvent signaler un encrassement du foie. Une bonne cure de nettoyage serait alors recommandée.
Lorsque l’on prend le temps d’écouter notre corps, on peut éviter un trouble plus grave à venir, car après tout, la maladie est rarement un événement qui nous tombe dessus sans avertissement. Il s’agit surtout d’un grand cri du corps qui n’en peut plus d’être ignoré souvent depuis des mois, des années, des décennies.
L'Équilibre du pH
L'Équilibre du pH
Par Christine NelsonNaturothérapeute
Le pH est la mesure d'acidité ou d'alcalinité du corps humain. Mais pourquoi se préoccuper de son pH?
Certaines de vos faiblesses peuvent être liées à trop d'acidité ou trop d'alcalinité dans votre corps.
Vous avez sans doute entendu parler d'aliments qui génèrent de l'acidité et d'aliments qui génèrent de l'alcalinité dans votre corps. Il faut savoir, cependant, que le pH d'un aliment ne détermine pas que le corps deviendra plus acide ou plus alcalin. En effet, un citron est très acide, mais il a un effet alcalin sur le corps, tandis que la viande, qui est très alcaline, a un effet acidifiant sur le corps.
Parlons un peu du corps humain et essayons de comprendre la relation entre le pH et notre environnement interne.
Notre environnement interne, ou notre milieu intérieur, n'est pas surtout influencé par les microorganismes, mais bien par l'équilibre acidité/alcalinité des tissus et des liquides de notre corps.
Vous êtes-vous déjà demandé d'où vient le concept du pH?
Pour mieux comprendre, parlons d'un composant simple mais essentiel, l'eau.
L'eau constitue 70% du corps humain. Avec un pH de 7.0, l'eau est considérée neutre - ni acide, ni alcaline. Toute substance dont le pH est sous 7.0 est acide; tandis toute substance dont le pH est au-dessus de 7.0 est alcaline. Par conséquent, l'acidité et l'alcalinité du corps sont mesurées d'après l'échelle du pH.
Si vous avez une piscine, vous avez certainement remarqué ce qui se passe lorsque l'eau de la piscine n'est pas au bon niveau de pH: des algues se développent, rendant l'eau impropre à la baignade.
Le corps, lui, s'efforce continuellement d'atteindre un pH équilibré. Lorsque le pH du corps est équilibré, la santé est maintenue dans l'ensemble du corps. Mais lorsque le pH est déséquilibré, votre milieu intérieur est sujet à la croissance de choses malsaines telles que champignons et levures, bactéries, virus et parasites, tout comme l'eau de la piscine, d'ailleurs.
Alors, qu'est-ce qui influence le pH du corps?
Il y a quatre facteurs principaux:
1- Le stress.2- Une alimentation carencée.3- Une mauvaise digestion.4- Une surconsommation d'aliments cuits (plus de 20%).5- Le manque d'oxygène.
De ces quatre facteurs, le stress est la principale cause de déséquilibre du pH, puisqu'il produit une réaction acide dans le corps, augmentant ainsi la tension et la surexcitation.
Un régime carencé crée un déséquilibre en vitamines, minéraux et oligo-éléments, tandis qu'une mauvaise digestion produit des déchets acides dans le corps.
L'alimentation crudivore, au moins à 80%, permet de restaurer un pH déséquilibré en éliminant l'acidité accumulée dans le corps, surtout dans les tissus gras et les articulations.
Les transformations chimiques nécessitent de l'oxygène. Cet oxygène doit être disponible dans la profondeur des tissus, au niveau des cellules. Après une dure journée de travail, l'acidification du terrain se traduit par l'acidification des urines. Le pH urinaire peut tomber de 7 à 5. Pour le faire remonter, il suffit de faire une bonne promenade au grand air. L'oxygène suffit à lui seule à oxyder de nombreux acides en circulation.
L'un des signes d'un déséquilibre du pH est lorsque vous vous levez fatigué le matin et que vous n'avez pas d'énergie pendant la journée. Ça vous est familier? Parmi les autres signes, il y a les crampes aux jambes, les cheveux secs, les muscles endoloris, les cheveux et les ongles cassants. Lorsque le pH n'est pas équilibré, votre corps ne peut utiliser certains minéraux et les enzymes deviennent inactives.
Alors, comment savoir que si pH est déséquilibré?
Le pH étant une mesure de l'acidité ou de l'alcalinité d'une solution, la salive et l'urine peuvent facilement être testées pour déterminer le niveau de pH du corps. A cet effet, différentes compagnies offrent maintenant des languettes d'analyse pour tester votre niveau de pH. En vous servant des languettes d'analyse du pH, vous pouvez facilement et rapidement déterminer votre niveau de pH. Si le pH de votre urine fluctue entre 6.0 et 6.4 le matin et 6.4 et 7.0 en soirée, votre corps fonctionne à un niveau de pH normal. Si le pH de votre salive se situe entre 6.4 et 6.8 pendant toute la journée, votre corps fonctionne à un niveau de pH normal. Cependant, vous ne serez sans doute pas surpris d'apprendre que la plupart des gens dont le pH est déséquilibré sont acides. Cet état de chose force le corps à emprunter des minéraux aux organes vitaux et aux os pour dissoudre l'acidité et l'enlever du corps de façon sécuritaire. Ce processus peut affaiblir ces organes et les os avec le temps. Par conséquent, un taux d'acidité élevé peut avoir un effet négatif sur tous les systèmes et plus particulièrement les systèmes digestif, intestinal, circulatoire, respiratoire et immunitaire. Quoique peu commun, un taux d'alcalinité élevé cause le même genre de problèmes que l'acidité. Il est souvent beaucoup plus difficile et long pour une personne alcaline de retrouver l'équilibre.
Comment peut-on équilibrer le pH? Est-ce qu'on peut y arriver tout simplement en changeant ses habitudes alimentaires?
Manger cru à 80% peut aider beaucoup, mais d'après certains experts en nutrition, si vous ne prenez pas de suppléments, vous pourriez souffrir de carences, nos aliments ne contenant plus ce qu'ils contenaient déjà. Nous avons donc besoin de suppléments pour équilibrer le pH.
Que les analyses du pH indiquent que vous êtes trop acides ou trop alcalins, les produits suivants aideront grandement à acquérir un pH équilibré. Ce sont:
1- Les enzymes pour une meilleure assimilation des aliments.2- L'acide chlorydrique pour la digestion des protéines.3- Les minéraux et oligo-éléments pour l'équilibre minéral et la gestion du stress.4- Barley Life ou Barley Max pour une nutrition équilibrée.5- Un programme d'exercice pour l'oxygénation des tissus.
Mais comment savoir que le supplément que vous prenez est celui qui peutaider à équilibrer le pH?
C'est simple! Il suffit de vérifier le pH de votre salive le matin à jeun et ensuite de prendre le supplément que vous croyez approprié; attendez 30 minutes, toujours à jeun, et vérifiez de nouveau votre salive. Si le pH se rapproche de 6.8, c'est le produit dont vous avez besoin. Si le pH s'éloigne du 6.8, ce n'est probablement pas le supplément dont vous avez besoin.
Ne pensez-vous pas qu'il est grand temps de vérifier le niveau de votre pH pour mieux contrôler votre santé?
Souvenez-vous que vous pouvez vérifier votre niveau de pH dans le confort de votre foyer.
L'équilibre du pH pourrait bien être le chaînon manquant qui vous aidera à retrouver la santé et à la conserver.
Par Christine NelsonNaturothérapeute
Le pH est la mesure d'acidité ou d'alcalinité du corps humain. Mais pourquoi se préoccuper de son pH?
Certaines de vos faiblesses peuvent être liées à trop d'acidité ou trop d'alcalinité dans votre corps.
Vous avez sans doute entendu parler d'aliments qui génèrent de l'acidité et d'aliments qui génèrent de l'alcalinité dans votre corps. Il faut savoir, cependant, que le pH d'un aliment ne détermine pas que le corps deviendra plus acide ou plus alcalin. En effet, un citron est très acide, mais il a un effet alcalin sur le corps, tandis que la viande, qui est très alcaline, a un effet acidifiant sur le corps.
Parlons un peu du corps humain et essayons de comprendre la relation entre le pH et notre environnement interne.
Notre environnement interne, ou notre milieu intérieur, n'est pas surtout influencé par les microorganismes, mais bien par l'équilibre acidité/alcalinité des tissus et des liquides de notre corps.
Vous êtes-vous déjà demandé d'où vient le concept du pH?
Pour mieux comprendre, parlons d'un composant simple mais essentiel, l'eau.
L'eau constitue 70% du corps humain. Avec un pH de 7.0, l'eau est considérée neutre - ni acide, ni alcaline. Toute substance dont le pH est sous 7.0 est acide; tandis toute substance dont le pH est au-dessus de 7.0 est alcaline. Par conséquent, l'acidité et l'alcalinité du corps sont mesurées d'après l'échelle du pH.
Si vous avez une piscine, vous avez certainement remarqué ce qui se passe lorsque l'eau de la piscine n'est pas au bon niveau de pH: des algues se développent, rendant l'eau impropre à la baignade.
Le corps, lui, s'efforce continuellement d'atteindre un pH équilibré. Lorsque le pH du corps est équilibré, la santé est maintenue dans l'ensemble du corps. Mais lorsque le pH est déséquilibré, votre milieu intérieur est sujet à la croissance de choses malsaines telles que champignons et levures, bactéries, virus et parasites, tout comme l'eau de la piscine, d'ailleurs.
Alors, qu'est-ce qui influence le pH du corps?
Il y a quatre facteurs principaux:
1- Le stress.2- Une alimentation carencée.3- Une mauvaise digestion.4- Une surconsommation d'aliments cuits (plus de 20%).5- Le manque d'oxygène.
De ces quatre facteurs, le stress est la principale cause de déséquilibre du pH, puisqu'il produit une réaction acide dans le corps, augmentant ainsi la tension et la surexcitation.
Un régime carencé crée un déséquilibre en vitamines, minéraux et oligo-éléments, tandis qu'une mauvaise digestion produit des déchets acides dans le corps.
L'alimentation crudivore, au moins à 80%, permet de restaurer un pH déséquilibré en éliminant l'acidité accumulée dans le corps, surtout dans les tissus gras et les articulations.
Les transformations chimiques nécessitent de l'oxygène. Cet oxygène doit être disponible dans la profondeur des tissus, au niveau des cellules. Après une dure journée de travail, l'acidification du terrain se traduit par l'acidification des urines. Le pH urinaire peut tomber de 7 à 5. Pour le faire remonter, il suffit de faire une bonne promenade au grand air. L'oxygène suffit à lui seule à oxyder de nombreux acides en circulation.
L'un des signes d'un déséquilibre du pH est lorsque vous vous levez fatigué le matin et que vous n'avez pas d'énergie pendant la journée. Ça vous est familier? Parmi les autres signes, il y a les crampes aux jambes, les cheveux secs, les muscles endoloris, les cheveux et les ongles cassants. Lorsque le pH n'est pas équilibré, votre corps ne peut utiliser certains minéraux et les enzymes deviennent inactives.
Alors, comment savoir que si pH est déséquilibré?
Le pH étant une mesure de l'acidité ou de l'alcalinité d'une solution, la salive et l'urine peuvent facilement être testées pour déterminer le niveau de pH du corps. A cet effet, différentes compagnies offrent maintenant des languettes d'analyse pour tester votre niveau de pH. En vous servant des languettes d'analyse du pH, vous pouvez facilement et rapidement déterminer votre niveau de pH. Si le pH de votre urine fluctue entre 6.0 et 6.4 le matin et 6.4 et 7.0 en soirée, votre corps fonctionne à un niveau de pH normal. Si le pH de votre salive se situe entre 6.4 et 6.8 pendant toute la journée, votre corps fonctionne à un niveau de pH normal. Cependant, vous ne serez sans doute pas surpris d'apprendre que la plupart des gens dont le pH est déséquilibré sont acides. Cet état de chose force le corps à emprunter des minéraux aux organes vitaux et aux os pour dissoudre l'acidité et l'enlever du corps de façon sécuritaire. Ce processus peut affaiblir ces organes et les os avec le temps. Par conséquent, un taux d'acidité élevé peut avoir un effet négatif sur tous les systèmes et plus particulièrement les systèmes digestif, intestinal, circulatoire, respiratoire et immunitaire. Quoique peu commun, un taux d'alcalinité élevé cause le même genre de problèmes que l'acidité. Il est souvent beaucoup plus difficile et long pour une personne alcaline de retrouver l'équilibre.
Comment peut-on équilibrer le pH? Est-ce qu'on peut y arriver tout simplement en changeant ses habitudes alimentaires?
Manger cru à 80% peut aider beaucoup, mais d'après certains experts en nutrition, si vous ne prenez pas de suppléments, vous pourriez souffrir de carences, nos aliments ne contenant plus ce qu'ils contenaient déjà. Nous avons donc besoin de suppléments pour équilibrer le pH.
Que les analyses du pH indiquent que vous êtes trop acides ou trop alcalins, les produits suivants aideront grandement à acquérir un pH équilibré. Ce sont:
1- Les enzymes pour une meilleure assimilation des aliments.2- L'acide chlorydrique pour la digestion des protéines.3- Les minéraux et oligo-éléments pour l'équilibre minéral et la gestion du stress.4- Barley Life ou Barley Max pour une nutrition équilibrée.5- Un programme d'exercice pour l'oxygénation des tissus.
Mais comment savoir que le supplément que vous prenez est celui qui peutaider à équilibrer le pH?
C'est simple! Il suffit de vérifier le pH de votre salive le matin à jeun et ensuite de prendre le supplément que vous croyez approprié; attendez 30 minutes, toujours à jeun, et vérifiez de nouveau votre salive. Si le pH se rapproche de 6.8, c'est le produit dont vous avez besoin. Si le pH s'éloigne du 6.8, ce n'est probablement pas le supplément dont vous avez besoin.
Ne pensez-vous pas qu'il est grand temps de vérifier le niveau de votre pH pour mieux contrôler votre santé?
Souvenez-vous que vous pouvez vérifier votre niveau de pH dans le confort de votre foyer.
L'équilibre du pH pourrait bien être le chaînon manquant qui vous aidera à retrouver la santé et à la conserver.
GROUPES SANGUINS POUR 4 ALIMENTATIONS DIFFERENTES
GROUPES SANGUINS POUR 4 ALIMENTATIONS DIFFERENTES
Vers la fin de l'année 1999, est paru la traduction française du livre écrit par le Docteur Peter J. D'Adamo, qui est le résultat, la compilation, du travail de deux vies, la sienne, et avant lui celle de son père, deux vies entièrement consacrées à l'étude de l'impact de la nutrition sur la santé, en relation avec les groupes sanguins.Or, tout récemment (août 2004) quelqu'un m'a fait une remarque intéressante : "Comment pouvez-vous concilier le fait de conseiller le régime crétois, ou le régime Seignalet, qui tous deux déconseillent la consommation de viande, avec les théories de d'Adamo, qui prétend que le groupe O (groupe "chasseur"...) DOIT consommer de la viande ??? - il y a contradiction ???"Comme aurait dit l'un de mes "vieux" maîtres : "Dans toute chose, il faut savoir raison garder"... et ne pas confondre l'esprit et la lettre...Il y a la théorie, il y a la pratique (la situation actuelle), et il y a les cas particuliers...
En théorie, d'Adamo a raison... car, comme je l'ai déjà souligné ailleurs, (" les raisons de la vie") RIEN n'existe par hasard... donc s'il existe 4 groupes sanguins, c'est parce que chacun de ces groupes s'est développé à partir d'une situation particulière, un contexte alimentaire particulier, et il est donc logique qu'il ait des besoins particuliers. Et si les différences entre les groupes sanguins sont apparues suite à une différence d'alimentation (ce qui me semble parfaitement logique : "on EST ce qu'on mange"), il est donc LOGIQUE que chaque groupe soit sensible à un type d'alimentation bien défini...
Mais de nos jours, ce qui dérange, ce n'est pas le fait de consommer de la viande, ce n'est pas une histoire de "sensiblerie", car tout être vivant est un prédateur, la vie n'existe qu'en se nourrissant d'autres vies. Les plantes aussi sont vivantes et sensibles, comme les animaux... et celui qui voudra être logique avec lui-même et ne pas détruire d'autre vie pour se nourrir devra mourir, il n'y a pas d'autre alternative. La loi de la Nature est impitoyable : la vie ne peut exister que si elle se nourrit de la mort d'autres êtres vivants...
Le chasseur Massaï ou Pygmée, qui affronte la dure réalité de la brousse, qui risque sa vie en allant chasser, qui respecte le gibier qu'il convoite et qui ne tuera QUE pour son alimentation et celle de sa famille, pour sa survie, ce chasseur a le DROIT le plus absolu de consommer de la viande, et de plus, cette viande sera de très bonne qualité, et toute la violence, l'agressivité que peut amener la consommation de viande lui est nécessaire dans sa lutte quotidienne pour la survie, comme elle était nécessaire au chasseur du néolithique...
A l'inverse, le citadin "moderne" n'a en général plus AUCUN vrai contact avec la nature. Il ignore et méprise superbement les problèmes de la "Vie sauvage", (un nombre incroyable de citadins, surtout parmi les jeunes, n'ont jamais vu un poulet, un mouton ou une vache autrement qu'en photo), n'a que très peu d'activité physique et surtout AUCUN "exutoire" à la violence et l'agressivité que va provoquer une consommation excessive de viande... Le citadin devrait donc être très prudent et limiter au maximum, voire supprimer toute consommation de viande...
D'autant plus que, et c'est ce qui dérange le plus et devrait amener toute personne sensée et responsable à "boycoter" complètement la viande "industrielle", le manque TOTAL de respect qu'a l'homme envers les animaux d'élevage n'est pas sans répercussion sur la qualité de la viande proposée, et par suite sur la santé du consommateur.
Ce qui dérange, ce sont les méthodes "modernes" de production des aliments, et en particulier les scandaleuses et honteuses méthodes d'élevage , pour qui l'animal n'est plus considéré comme un être vivant et sensible, mais est réduit à un "produit de consommation", à une "production industrielle de viande" (une "machine à fabriquer de la viande"), ce qui dérange, c'est la cruauté des méthodes d'abatage que le citadin consommateur, attablé devant sa côte de boeuf ou son poulet roti préfère superbement ignorer...
De plus, TOUS les animaux d'élevage ayant passé la totalité de leur vie dans des conditions épouvantables d'emprisonnement, leur alimentation étant bourrée de produits chimiques et d'antibiotiques, la "qualité" énergétique des "informations" stockées au niveau cellulaire laisse perplexe... et on peut se poser des questions sur la qualité de ces "aliments" pour la santé et l'équilibre de l'être humain...
INTRODUCTION
Déjà Hippocrate, le père de la médecine, voici XXV siècles recommandait pour comprendre l’origine des maladies d’étudier d’abord l’environnement du patient. Lorsqu’il parlait d’environnement, il tenait compte de l’environnement climatique, géographique, physique, et il insistait sur le fait d’étudier attentivement le comportement de l’individu dans sa façon de boire et de manger. Le père de la médecine s’intéressait au terrain de son patient.
Bien plus tard en 1900, c’est en Autriche et plus précisément à Vienne que le docteur Karl Landsteiner découvre le premier les groupes sanguins O, A, B, AB. Il complètera sa découverte avec le système rhésus positif et négatif aux USA avec un de ses élèves Philip Levine. Cette découverte révolutionne le monde de la médecine, car elle donne une explication sur le TERRAIN de l’homme.
En 1952, les travaux d’un biologiste français Jean Dausset donnent au monde médical l’explication d’une autre incompatibilité entre groupes sanguins :
Le système HLA qui est aussi une autre forme de TERRAIN. En assistant à une hémorragie lors d’un accouchement, puis à sa transfusion sanguine pour éviter une mort certaine, il constate que la patiente fait un rejet. Pourtant donneur et receveur sont du même groupe sanguin, et malgré cela un accident d’incompatibilité a lieu. Dausset imagine alors qu’il existe des facteurs sur les globules blancs capables de nous différencier. Le système HLA vient d’être découvert. A titre d’information, sachez que ce dernier compte à lui seul plus de 600 millions de combinaisons.
Curieusement, il faudra attendre trente ans plus tard, en 1982, pour que le Docteur Peter d’Adamo médecin américain fasse à la suite de ses recherches une extrapolation sur l’incompatibilité du sang et de l’alimentation, en ayant à l’esprit le TERRAIN.
Il constate que certains types d’aliments sont plutôt A, alors que d’autres sont B, O, ou AB, et donc s’agglutinent en présence d’un sang incompatible. La digestion a bien lieu, mais pas d’une manière parfaite, et l’individu s’intoxique en mangeant des aliments qui ne lui conviennent pas.
En réalité, il ne s’intoxique pas, mais s’encrasse, on peut alors parler de pathologies d’encrassage, liées à une alimentation non compatible avec le terrain de l’individu.
On peut faire le comparatif avec une voiture neuve, avec laquelle on fait le plein d’un carburant de mauvaise qualité. La voiture roule sans aucun problème pendant de nombreux kilomètres, mais les différents filtres se bouchent progressivement, et la voiture risque de tomber en panne, si le propriétaire du véhicule persiste à l’alimenter de ce carburant de qualité médiocre.
Le corps humain agit de même, si vous l’alimentez avec de mauvais aliments…il dysfonctionne, et parfois gravement.
Dans sa démarche thérapeutique le Docteur Peter d’Adamo ne tient pas compte du système HLA car les combinaisons sont trop nombreuses et il se cantonne au groupe sanguin des globules rouges pour affiner sa thérapeutique, tout en sachant qu’elle n’est pas complète, mais plus précise qu’auparavant.
En ostéopathie, nous traitons de nombreux patients en cabinet avec des résultats positifs, et des échecs, comme tous les praticiens.
Bon nombre d’entre nous sommes toujours à la recherche du résultat optimum.
Pourquoi tel patient que j’ai parfaitement normalisé revient avec la même lésion ? Pourquoi celui ci souffre encore alors qu’il est parfaitement normalisé ?
L’un des paramètres vient de l’ALIMENTATION. Still, puis Littlejohn préconisaient déjà de s‘alimenter correctement. Ils allaient même plus loin en considérant qu’une alimentation déséquilibrée étaient une lésion ostéopathique.
Evidemment ce n’est pas non plus la seule réponse sur le plan thérapeutique, car il faut savoir prendre compte d’autres facteurs comme l’émotionnel le psychosomatique, l’occlusion dentaire, le morphotype, la génétique du patient, le système HLA. A cela rajoutons les paramètres que nous ne connaissons pas et nous aurons fait le tour de la question.
On peut donc d’un point de vue thérapeutique, essayer de mieux cibler nos traitements par une alimentation adaptée au groupe sanguin, et les compléter par une nutrithérapie pour optimiser nos résultats.
Le lecteur peut trouver ce concept un peu farfelu et se poser la question :
Pourquoi un rééquilibrage alimentaire par rapport au groupe sanguin ?
La réponse est pourtant simple :
Chacun d’entre nous porte sur ses globules rouges ou érythrocytes la marque A, B, O, ou AB.
Si Jules de groupe A, ne tolère pas qu’on lui transfuse le sang de Bertrand, de groupe B, c’est parce que son sang contient naturellement de véritables missiles anti-B, concoctés par son système immunitaire et qui s’attaquent aux globules rouges de Bertrand arborant la marque B.
Résultat, les deux sangs mélangés coagulent et forment de dangereux caillots dans les vaisseaux. Il en est de même avec l’alimentation et certains nutriments qui sont incompatibles avec le groupe sanguin.
Mais aussi parce que l’agriculteur qui cultive une plante dans un champ ne met pas le même engrais en fonction de la composition du sol, du TERRAIN. L’apport en engrais est différent si le sol est argileux, schisteux, ou calcaire…
L’ostéopathe pour avoir une démarche holistique, dans la lignée de Still, et de Littlejohn, se doit d’équilibrer par la nutrition le complexe acido-basique, et combler les carences qui finalement sont les grands responsables de l’homéostasie du corps, car c’est le TERRAIN qui compte !
Pour la petite histoire on raconte que Pasteur sur son lit de mort a dit : « C’est Claude Bernard qui avait raison, le microbe et le virus ne sont rien, seul le Terrain compte ! » Alors occupons nous du terrain par l’alimentation et la nutrithérapie.
4 GROUPES SANGUINS POUR 4 ALIMENTATIONS DIFFERENTES
La nourriture de l’un est le poison de l’autre.
Combien de fois avez vous pu constater que ce que vous digériez bien votre voisin lui ne le pouvait pas ? Mais aussi que certaines personnes perdent du poids avec un régime donné, et d’autres pas du tout.
Tout cela n’est pas du hasard, et dépend de votre code génétique. or qui mieux que le sang marque votre empreinte génétique et nous indique par son immunoglobuline votre terrain.
Si vous vous laissez guider par votre groupe sanguin pour votre alimentation et votre mode de vie, vous vous porterez mieux, vous vous maintiendrez à votre poids idéal et vous ralentirez le processus de vieillissement de votre corps.
Chaque groupe sanguin contient le message génétique de l’alimentation et du mode de vie de nos ancêtres, et bon nombre de ces caractéristiques nous affecte encore.
Le nom de votre groupe sanguin est celui de l’antigène donc vos globules rouges sont porteurs.
Le GROUPE O constitue un cas à part car il ne possède aucun antigène d’où son nom. C’est un moyen mnémotechnique pour ce rappeler que ce groupe possède zéro antigène.
Le GROUPE A apparaît lorsque au sucre de base vient s’ajouter un autre sucre le N- acétyl – galactosamine = le groupe A.
Le GROUPE B apparaît lorsque le sucre de base est combiné à un autre sucre le D – galactosamine ou antigène B = groupe B.
Le GROUPE AB combine le sucre de base et les deux sucres qui caractérisent le groupe A et B. En clair le sucre de base + N- acétyl – galactosamine + D – galactosamine = le groupe AB.
Le système antigénique est primordial pour bien comprendre l’importance de l’alimentation dans notre santé. En présence d’un antigène étranger dans votre organisme les antigènes de votre groupe sanguin produisent immédiatement des anticorps pour combattre l’intrus. Il se produit alors une réaction d’agglutination, c’est à dire que les anticorps s’agrègent aux intrus pour les rendre collants et repérables ce qui facilite leur élimination.
Cette facilitation à s’agglutiner est majeure entre les groupes sanguins. Enfin on a compris que certaines personnes pouvaient échanger leurs sangs alors que d’autres ne le pouvaient pas. On sait ainsi quels groupes sanguins sont identifiés comme amis et d’autres comme ennemis.
Le groupe sanguin O ne possède pas d’antigènes, il est donc donneur universel mais il ne peut pas recevoir du A, du B, du AB, à cause des antigènes A et B présents dans le sang O. L’O ne peut recevoir que du O.
Le groupe sanguin A est porteur d’antigène B qui agglutinent le sang B et donc le rejettent. Il ne peut donc pas recevoir du B et du AB.
Le groupe sanguin B est porteur d’antigène A qui agglutinent le sang A et donc ils rejettent le A et le AB.
Au delà du sang il en est de même avec les aliments. En effet nombres d’entre eux suscitent un processus d’agglutination mais pas dans tous les groupes sanguins. Ce qui signifie qu’un aliment exerçant une action néfaste sur les cellules sanguines d’un groupe ,peut être bénéfique à celles d’un autre. Comme par le plus grand des hasards la plupart des antigènes des aliments ressemblent beaucoup aux antigènes A et B. Il y a donc un lien tangible en votre groupe sanguin et votre alimentation.
Cependant, certaines personnes ayant une alimentation non adaptée à leur groupe sanguin n’auront pas de réactions car leurs capacités d’adaptation sont très importantes, par contre d’autres feront allergies, arthroses, maladies auto-immunes, cancers. Une alimentation adaptée à leur groupe sanguin modifiera le terrain et améliora ou stoppera la symptomatologie, mais dans notre société moderne il s’agit d’un choix de vie qui n’est pas forcément facile.
Le choix d’une alimentation en fonction de votre groupe sanguin fonctionne parce qu’il propose un plan d’action logique, scientifiquement établi et prouvé, et correspondant à votre profil cellulaire.
On distingue au niveau alimentaire trois qualificatifs :
Bénéfique = qui a une action curative. On peut parler d’aliments médicaments.
Neutre = qui agit comme un aliment.
Toxique = qui agit comme un poison sur votre terrain, s’ils sont pris d’une façon régulière.
L’alimentation du GROUPE OLe groupe O est le groupe sanguin le plus ancien environ 40 000 ans av J.C. La plupart des premiers hommes appartenaient tous au groupe O, et vivaient de la chasse(insectes, animaux), de la cueillette(baies, racines, feuilles).Le groupe O constitue un cas à part car il ne possède aucun antigène d’où son nom. C’est un moyen mnémotechnique pour ce rappeler que ce groupe possède zéro antigène.Pour les personnes du groupe sanguins O le mode de vie idéal associe une alimentation hyperprotéinée à une activité physique intensive.Précisons tout de même que les viandes consommées aujourd’hui sont trop grasses et contaminées par l’usage des hormones et des antibiotiques et favorisent les maladies cardio-vasculaires et les cancers. Il faut donc quand on le peut, privilégier les viandes issues de l’agriculture biologique et celles qui sont maigres.Les individus du groupe O supportent mal les laitages et les céréales car leur appareil digestif n’est pas adapté à «ces nouveaux aliments ».
Aliments bénéfiquesViandes : Bœuf maigre, agneau, mouton, veau, foie de veau, gibier à poil.Poissons, crustacés, mollusques : Brochet, capitaine, colin, espadon, flétan, hareng, maquereau, morue, merlan, perche, sardine, saumon, sole, truite.Huiles et corps gras : huile de graine de lin, huile d’olive.Noix et graines : graines de courge, noix.Pois et légumes secs : haricot adzuki, haricot coco, haricot cornille.Céréales et produits céréaliers : pain de blé germé.Légumes : ail, algues, artichaut, betteraves, blettes, brocolis, chicorée, chou frisé, chou rave, épinards, navet, oignons jaunes et rouges, patate douce, persil, pissenlit, poireau, poivron rouge, potiron raifort, romaine, scarole, topinambour.Fruits : figues fraîches et séchées, pruneaux, prunes.Boissons : eau gazeuse, eau, thé, vin rouge pour leurs actions anti-oxydantes.
Aliments neutresViandes : Caille, canard, dinde, lapin, faisan, poulet, perdreau.Poissons, crustacés, mollusques : Anchois, anguille, bar, calmar, carpe, clams, coquille St Jacques, crabe, crevette, escargot, grenouilles, homard, huîtres, langoustes, moules, requins, thon, truite de mer.Laitage et œufs : Beurre, fêta, fromage de chèvre, fromage de soja, lait de soja, mozzarelle, œufs.Huiles et corps gras : huile de colza, huile de foie de morue, huile de sésame.Noix et graines : amandes, beurre d’amande, beurre de tournesol, châtaigne, graines de sésame, graines de tournesol, noisettes, noix de pécan.Pois et légumes secs : fèves, flageolets, graines de soja rouges, haricots beurres, haricots noirs, haricots soissons, petits pois, pois chiches, pois gourmands.Céréales et produits céréaliers : amarante, biscotte de seigle, crème de riz, épeautre, farine d’orge, de riz, de sarrasin, de seigle, galettes de riz, millet soufflé, orge, pain de soja, pain de millet pain de riz complet, pain de seigle, riz blanc, basmati, complet, soufflé, sauvage, sarrasin, son de riz.Légumes : Aneth, asperges, bambou, carottes, céleri, cerfeuil, ciboule, concombre, courges, courgettes, cresson, échalote, endive, fenouil, gingembre, laitue, olives, piment, radis, rutabaga, soja, tofu, tomate.Fruits : abricots, ananas, banane, carambole, cassis, cerises, citrons, dattes, figues, framboises, goyave, grenades, groseilles, kaki, kiwi, mangue, myrtilles, pamplemousse, papaye, pastèque, pêche pomme, raisins.Boissons : bière, vin blanc.
Aliments toxiquesViandes : Bacon, jambon blanc, oie, porc.Poissons, crustacés, mollusques : Barracudas, caviar, hareng saur, lambi, poisson chat, poulpe, saumon fumé.Laitage : Tous les laitages en général car le métabolisme des groupes O n’est pas adapté.Huiles et corps gras : huile d’arachide, huile de carthame, huile de maïs.Noix et graines : Beurre de cacahuète, cacahuète, graines de pavot, noix du Brésil, noix de cajou, pistaches.Pois et légumes secs : graines de tamarin, haricot blancs, haricots rouges, lentilles rouges et vertes.Céréales et produits céréaliers : Les personnes du groupe O ne tolère absolument pas le blé ; complet et doivent l’éliminer totalement de leur alimentation. Blé, boulgour, couscous, cornflake, farine d’avoine, farine de blé, de blé complet, de blé dur, de blé germé, au gluten, de maïs, flocons d’avoine, germe de blé, pain complet, pain multicéréales, pâtes fraîches, pâtes au sarrasin, semoule de blé, semoule de maïs, son d’avoine et de blé.Légumes : aubergine, avocat, champignon de Paris, chou, chou blanc, choux de Bruxelles, chou chinois, chou rouge, chou-fleur, maïs, moutarde, olives noires, pommes de terre, schiitaké.Fruits : banane plantain, clémentines, fraises, melon, mûres, noix de coco, orange rhubarbe.Boissons : alcools forts, café, café décaféiné, cidre, soda, et thé déthéiné, eau du robinet car riche en nitrates et nitrites.
D’après les livres :
4 groupes sanguins 4 régimes du Dr Peter J.D’Adamo aux éditions Michel LafonL’alimentation anti-oxydante du Dr Serge Rafal aux éditions Marabout
L’alimentation du GROUPE ALe groupe A est apparu en Asie et au moyen Orient environ 25 000 av J.C. Le A est similaire à celui de ses ancêtres, les premiers cultivateurs sédentarisés, et il doit avoir une alimentation de type végétarien. Les groupes sanguins A supportent mal l’alimentation hyperprotéinée riche en viande, le laitage crée aussi chez eux une hypersécrétion de mucosités dans les sinus et les voies respiratoires. Enfin les sucres blancs raffinés leurs sont aussi néfastes. Pour une meilleure santé le groupe A doit consommer des aliments aussi proche de la nature que possible, frais, purs et issus de l’agriculture biologique quand c’est possible. Les personnes A ont une prédisposition aux affections cardiaques, aux cancers et au diabète. Une alimentation adaptée à leur groupe sanguin permettra de diminuer les risques, ou de stabilisée les pathologies en cours, et même de les améliorer.
Aliments bénéfiquesPoissons, crustacés, mollusques : Capitaine, carpe, escargots, maquereau, merlan, mérou, perche, sardine, saumon, truite.Laitage et œufs : Fromage de soja, lait de soja.Huiles et corps gras : huile de graine de lin, huile d’olive.Noix et graines : beurre de cacahuète, cacahuètes, graines de courge.Pois et légumes secs : Flageolets, graines de soja rouge, haricot adzuki, haricot coco, haricot cornille, haricots noirs, lentilles rouges et vertes.Céréales et produits céréaliers : Amarante, farine d’avoine, de riz, de sarrasin, de seigle, galette de riz, pain de blé germé, pain de soja, pâtes au sarrasin.Légumes : Ail, artichaut, betteraves, blettes, brocolis, carottes, chicorée, chou frisé, chou rave, épinards, navet, oignons jaunes et rouges, persil, pissenlit poireau, potiron, romaine, scarole, tofu, topinambour.Fruits : Abricots, ananas, cerises, citron, figues fraîches et séchées, mûres, myrtilles, pamplemousse, pruneaux, prunes.Boissons : jus d’abricot, d’ananas, de carotte de céleri, de cerise noire, de citron de pamplemousse de pruneau, eau, thé vert, vin rouge.
Aliments neutresViandes : dinde, poulet.Poissons, crustacés, mollusques : Bar, brochet, daurade, éperlan, espadon, esturgeon, ormeau, requin, thon.Laitage et œufs : Fêta, fromage de chèvre, lait de chèvre, yaourt.Huiles et corps gras : huile de colza, huile de foie de morue.Noix et graines : Amandes, beurre d’amande, beurre de tournesol, châtaignes, graines de sésame, graines de tournesol, noisettes, noix.Pois et légumes secs : fèves, haricots soissons, haricots verts, petits pois, pois gourmands.Céréales et produits céréaliers : Blé kamut, boulgour, cornflakes, couscous, crème de riz, épeautre, farine de blé dur, de blé germé, d’épeautre, au gluten, de maïs, d’orge, flocons d’avoines, galette de seigle, millet, orge, pain d’épeautre, de riz complet, sans gluten, de seigle, pâtes d’épeautre, quinoa, riz basmati, blanc, complet, sauvage, soufflé, son d’avoine, son de blé.Légumes : Algues, asperges, avocat, bambou, betteraves, céleri, cerfeuil, choux de Bruxelles, chou-fleur, ciboule, concombre, coriandre, coulemelles, courges, courgettes, cresson, échalote, endive, fenouil, laitue, maïs, moutarde, oignons, olives vertes, radis, rutabaga, soja, trévisane.Fruits : Cassis, citron vert, dattes, figues de barbarie, fraises, framboises, goyave, grenade, groseilles, kaki, kiwi, nectarine, pastèques, pêches, poire, pomme, raisin blanc, et noir.Boissons : jus de chou, de concombre, de pommes de raisin,. cidre et vin blanc.
Aliments toxiquesViandes : Agneau, bacon, bœuf, cailles, canard, cœur, faisan, foie, jambon, lapin, mouton, oie, porc, veau. Fuyez les aliments carnés transformés comme le jambon, les saucisses, les charcuteries.Poissons, crustacés, mollusques : Anchois, anguille, barracudas, calmars, grenouilles, haddock, harengs, homard, caviars, clams, colin, coquille St Jacques, crabe, crevettes, écrevisses, flet, huîtres, lotte, moules, poissons chat, poulpe, saumon fumé, sole.Laitage et œufs : babeurre, beurre, bleu, brie, camembert, cheddar, crème glacée, emmenthal, fromage frais, gouda, gruyère, lait demi-écrémé, lait écrémé, lait entier, munster, parmesan, petit lait provolone.Huiles et corps gras : huile d’arachide, huile de carthame, huile de maïs, huile de sésame.Noix et graines : noix du Brésil, noix de cajou, pistaches.Pois et légumes secs : graines de tamarin, haricot blancs, haricots rouges, pois chiches.Céréales et produits céréaliers : Les personnes du groupe A qui souffrent d’asthme, ou d’infection ORL à répétition veilleront à limiter leur apport en blé car ce dernier favorise la sécrétion de mucosité. Blé concassé, crème de blé, farine de blé dur, pain complet, pain multicéréales, pâtes fraîches, farine complète, farine de froment, germe de blé, pain azyme, pâtes à la semoule de blé, son de bléLégumes : aubergine, champignon de Paris, chou blanc, chou rouge, olives noires, patates douces, piment, pomme de terre, poivrons jaunes et rouges, tomates qui sont un cas à part car très toxiques pour les groupes A et B.Fruits : banane plantain, clémentines, clémentines, mangue, melon, noix de coco, orange, papaye, rhubarbe.Boissons : Jus d’orange, de papaye, de tomate, alcools forts, bière, eau gazeuse, sodas, thé déthéiné, café, café décaféiné, eau du robinet.
D’après les livres :
4 groupes sanguins 4 régimes du Dr Peter J.D’Adamo aux éditions Michel LafonL’alimentation anti-oxydante du Dr Serge Rafal aux éditions Marabout
L’alimentation du GROUPE BLe groupe B est apparu sur les hauts plateau de l’Himalaya environ 15 000 av J.C.Dans l’ensemble les personnes du groupe B sont vives et solides, résistent bien à la plupart des maladies graves du monde moderne. L’alimentation du B est équilibrée, proche de la nature et inclut un grand éventail d’aliments. Il englobe le meilleur du règne animal O, et du règne végétal A.Notons que le groupe B est le seul groupe sanguin qui autorise la consommation d’une grande variété de laitages.
Aliments bénéfiquesViandes : Agneau, mouton, gibier à poil, lapin.Poissons, crustacés, mollusques : Alose, baudroie, brochet, caviar, colin, daurade, esturgeon, flet, flétan, haddock, maquereau, mérou, morue, sardine, sole, truite.Laitage et œufs : Cottage cheese, fêta, fromage de chèvre, kéfir, lait de chèvre, lait demi-écrémé, lait écrémé, yaourts.Huiles et corps gras : Huile d’olive.Pois et légumes secs : haricot beurre, haricots mojettes, haricots rouges.Céréales et produits céréaliers : Epeautre, farine d’avoine, de riz, flocons d’avoine, galette de riz, millet, pain de blé germé, pain de riz complet, riz soufflé, son d’avoine, son de riz.Légumes : Aubergine, betterave, brocolis, carotte, chou blanc, de Bruxelles, chou chinois, chou-fleur, chou frisé, chou rouge, moutarde, patate douce, persil, piment, poivron jaune, rouge, vert, shiitaké.Fruits : Ananas, banane, papaye, prunes, raisin blanc et noir.
Boissons : eau thé vert, vin rouge.
Aliments neutresViandes : Bœuf, dinde faisan, foie, veau.Poissons, crustacés, mollusques : Calmar, capitaine, carpe, clams, coquille St Jacques, éperlans, espadon, harengs, lotte,Laitage et œufs : Babeurre, beurre, brie, emmenthal, fromage frais, fromage de soja, lait de soja, munster, neufchâtel, œufs, camembert, cheddar, édam, gouda, gruyère, lait entier, parmesan, petit-lait, provolone.Huiles et corps gras : Huile de foie de morue, huile de graine de lin.Noix et graines : Amandes, beurre d’amande, châtaigne, noix, noix du Brésil, noix de pécan.Pois et légumes secs : fèves, flageolets, graines de soja, graines de tamarin, haricots blancs, haricots soissons, petits pois, pois gourmands.Céréales et produits céréaliers : Crème de riz, farine, farine d’épeautre, pain sans gluten, pain de soja, pâtes fraîches, pâtes de semoule de blé dur, riz basmati, blanc et complet.Légumes : Ail, algues, aneth, asperges, bambou, blettes, céleri, cerfeuil, champignon de Paris, chicorée, chou-rave, ciboule, concombre, courges, courgettes, cresson échalotes, endives, épinards, fenouil, gingembre, laitue, navet, oignons, pissenlit, poireau, pomme de terre, romaine, roquette, rutabaga, scarole trévisane.Fruits : Abricots, banane plantain, cassis cerise, citron, citron vert, clémentines dattes, figues, fraises, framboises, goyave, groseilles, kiwi, mangue, melon, mures, myrtilles, nectarine, orange, pamplemousse, pastèque, pêche, poire, pomme, pruneaux, raisins secsBoissons : bière, cidre, vin blanc.
Aliments toxiquesViandes : Bacon, caille, canard, cœur, jambon blanc, oie, perdreau, porc, poulet.Poissons, crustacés, mollusques : Anchois, anguille, bar, barracuda, clams, crabe, crevettes, écrevisses, escargots, grenouilles, homards, huîtres, lambi, langouste, moules, poulpe, saumon fumé.Laitage : Crèmes glacées, fromage bleu.Huiles et corps gras : huile d’arachide, huile de carthame, huile de maïs, huile de colza, huile de sésame, huile de tournesol.Noix et graines : Beurre de cacahuète, cacahuète, beurre de tournesol, noisettes, noix de cajou, graines de courges, graines de pavot, graines de sésame, pistaches.Pois et légumes secs : Haricot adzuki, haricots coco, cornille, noirs, lentilles rouges et vertes, pois chiches.Céréales et produits céréaliers : Amarante, bagels, blé concassé, boulgour, couscous, cornflake, farine complète, au gluten, de maïs, d’orge, farine de seigle, germe de blé, orge pain complet, pain de seigle, pâtes au sarrasin riz sauveaqe, sarrasin, seigle, son de blé, d’avoine, farine de blé, de blé complet, de blé dur, de blé germé, au gluten, de maïs, flocons d’avoine, germe de blé, pain complet, pain multicéréales, pâtes fraîches, pâtes au sarrasin, semoule de bléLégumes : Artichaut, avocat, maïs, olives noires vertes, potiron, radis, pousses de soja, tofu, tomate, topinambour.Fruits : Carambole, figue de barbarie, grenade, kaki, noix de coco, rhubarbe.Boissons : alcools forts, eau gazeuse, sodas, café, café décaféiné, eau du robinet car riche en nitrates et nitrites.
L’alimentation du GROUPE ABLe groupe AB est un mutant, c’est aussi le plus rare, le plus récent, et il apparaît vers l’an 900 soit 10 à 12 siècles.Le groupe AB est d’une grande complexité biologique. Il a hérité à la fois des caractères du groupe A et celui du groupe B, il affiche un système immunitaire performant et apte à produire des anticorps spécifiques en cas d’agression microbienne. Ils sont en revanche prédisposés à certains cancers car le groupe AB considère tout agent ou cellule ressemblant au A ou au B comme ami, si bien qu’il fabrique moins d’anticorps.
Aliments bénéfiquesViandes : Agneau, dinde, lapin, mouton.Poissons, crustacés, mollusques : Alose, baudroie, brochet, capitaine, colin, daurade, escargot, esturgeon, maquereau, mérou, morue, sardine, thon, truite de mer.Laitage et œufs : : Fêta, fromage de chèvre, kéfir, lait de chèvre, mozzarelle, ricotta, yaourt.Huiles et corps gras : Huile d’olive.Noix et graines :.Beurre de cacahuète, cacahuètes, châtaignes, noix.Pois et légumes secs :. Graines de soja, haricots coco, haricots mojettes, lentilles vertes.Céréales et produits céréaliers : Epeautre, farine d’avoine, de blé germé, de riz, de seigle, flocons d’avoine, galettes de riz, de seigle, millet, pain de blé germé, pain complet, pain de seigle, pain de soja, riz basmati, blanc complet, sauvage, soufflé, son d’avoine et de riz.Légumes : Ail, aubergine, betterave, brocolis, céleri, chou-fleur, chou frisé, concombre, igname, moutarde, patate douce, persil, pissenlit, shiitaké, tofu.Fruits : Ananas, cerises, citrons, figues, groseilles, kiwi, pamplemousse, prunes, raisins.Boissons : Eau, thé vert, vin rouge.
Aliments neutresViandes : Faisan, foie.Poissons, crustacés, mollusques : Calmars, carpe, caviar, coquille St Jacques, éperlan, espadon, hareng, lotte, merlan, moules, ormeaux, perche, poisson chat, requin saumon.Laitage et œufs : Cheddar, édam, emmenthal, fromage de soja, gouda, gruyère, lait demi-écrémé, lait écrémé, lait de soja, munster, neufchâtel, petit lait, œufs.Huiles et corps gras : Beurre clarifié, huile d’arachide, de colza, de foie de morue, de graine de lin.Noix et graines : .Amandes, beurre d’amande, noix du Brésil, de cajou, de macadamia, de pécan, pignons, pistaches.Pois et légumes secs : Fèves, flageolets, graines de tamarin, haricots blancs, de soissons, lentilles rouges, petits pois, pois gourmands.Céréales et produits céréaliers : Amarante, blé concassé, boulgour, couscous, crème de blé, crème de riz, farine, farine de blé dur, complète, d’épeautre, au gluten, flocons de soja, germe de blé, orge, pain azyme, pain complet, d’épeautre, multi céréales, sans gluten, pâtes fraîches, pâtes au blé dur, son de blé.Légumes : Algues, asperges, bambou, blettes, carottes, carvi, cerfeuil, champignons de Pais, chicorée, chou blanc, de Bruxelles, chinois, chou-rave, chou romanesco, rouge, ciboule, coriandre, courges, courgettes, cresson, échalotes, endives, épinards, fenouil, gingembre, laitue, mesclun, navet, oignons jaunes, rouge, olives vertes, poireau, pomme de terre potiron, romaine, roquette, rutabaga, scarole, tomate, trévisane.Fruits : Abricot, banane plantain, cassis, citron, clémentines, dattes, fraises, framboise, groseille, melon, mûres, myrtilles, nectarine, papaye, pastèque, pêche, poire, pomme, pruneaux, raisins secs.Boissons : Bière, cidre, eau gazeuse, vin blanc.
Aliments toxiquesViandes : Bacon, bœuf, caille, canard, cœur, gibier à poil, jambon, oie, perdreau, porc, poulet, veau.Poissons, crustacés, mollusques : Anchois, anguille, bar, barracuda, clams, crevette, crabe, écrevisses, flet, flétan, grenouille, haddock, hareng, homard, huîtres, lambi, langouste, poulpe, sole.Laitage et œufs : Babeurre, beurre, bleu, brie, camembert, crèmes glacées, lait entier, parmesan, provolone.Huiles et corps gras : Huile de carthame, de maïs, de sésame, de tournesol.Noix et graines : Beurre de tournesol, graines de courges de pavot, de sésame, de tournesol, noisette.Pois et légumes secs : Haricots adzuki, haricots beurre, haricots cornille, noirs, rouges pois chiches.Céréales et produits céréaliers : Blé kamut, cornflakes, farine de mais, farine d’orge, pâtes au sarrasin, sarrasin.Légumes : Artichaut, avocat, maïs, olives noires, piment, poivron jaune, rouge, vert, radis soja, topinambour.Fruits : Banane, carambole, figue de barbarie, goyave, grenade, kaki, mangue, noix de coco, orange, rhubarbe.Boissons : Alcools forts, sodas, café, café décaféiné, eau du robinet car riche en nitrates et nitrites.
D’après les livres :
4 groupes sanguins 4 régimes du Dr Peter J.D’Adamo aux éditions Michel LafonL’alimentation anti-oxydante du Dr Serge Rafal aux éditions Marabout
Exemple cliniqueRien n’est plus parlant qu’un exemple. Pour cela je voudrai vous présenter le cas le plus révélateur d’une pathologie d’intoxication qu’il m’a été donné de traiter.La patiente Véronique B, 30 ans, célibataire, sans surcharge pondérale, m’avait été envoyée par une podologue, car cette patiente souffrait de lombalgies chroniques invalidantes avec des épisodes aigus depuis 3 ans.Elle ne pouvait plus marcher plus de 400 mètres sans devoir s’arrêter à cause des douleurs. Faire les courses lui devenait pénible, car elle devait soulever des sacs, et qu’elle n’en était plus capable.Les douleurs étaient telles qu’elle refusait les sorties avec ses amis. Elle ne pouvait plus danser, ni rester trop longtemps debout à soutenir une conversation. Les activités sportives n’étaient plus possibles, et évidemment elle déprimait, car elle avait toujours été très active et plein d’entrain.
En résumé un vrai calvaire.
Son dossier était particulièrement imposant. Une flopée d’examens, radios, scanners, IRM, prise de sang, scintigraphie avaient été faites depuis 3 ans. Elle avait aussi suivi de nombreuses consultations en tout genre, et avait été examinée par de nombreux spécialistes, rhumatologues, neurologues, psychiatres, radiologues…sans succès. D’un point de vu thérapeutique elle prenait journellement des doses de cheval en anti-inflammatoires, et en anti douleurs, sans amélioration notable.Son cas décontenançait les médecins qui l’avaient auscultés. (Généraliste, rhumatologue, neurologue, psychiatre…)Incapables du moindre diagnostic, elle avait été hospitalisée pendant une semaine pour un check up complet. Le diagnostic final était sans appel : sclérose en plaque atypique, et on lui avait déconseillé d’avoir des enfants. Pourtant, ses examens ne présentaient aucun signe de SEP.En désespoir, on lui avait prescrit des semelles orthopédiques… «Pour voir si cela pouvait apporter une certaine amélioration de sa symptomatologie.»La podologue aussi désemparée que tous les médecins qu’elle avait consulté, lui avait conseillé de voir un Ostéopathe, au cas ou !C’est comme cela que Mme B est amené à consulter un ostéopathe.Après un interrogatoire sur l’origine de sa maladie, j’avais examiné sa dernière radio, un bassin de face.Incroyable, j’avais déjà une partie de la solution.La radio montrait des gaz très importants dans les intestins, et des matières fécales d’une façon anormale.La première question que je lui ai alors posée, était la suivante :Vous arrive t-il d’avoir des douleurs au ventre ?Sa réponse fut floue : Non pas vraiment ? Il fallait insister sur « le pas vraiment » en l’interrogeant plus précisément !Lui arrivait-il d’avoir des douleurs abdominales de quelques secondes à quelques minutes ?Cette fois surprise ! Effectivement il lui arrivait d’avoir des douleurs abdominales qui l’obligeaient à se plier en deux pour se soulager… «Mais cela se passait au bout de quelques minutes… mais enfin comme tout le monde, rien d’anormal ! »Très vite nous avons orienté nos questions vers l’alimentaire.Elle était d’un groupe sanguin A et adorait la viande et la charcuterie qu’elle mangeait tous les jours, et elle s’auto intoxiquait. (acidose)Les muscles para vertébraux étaient durs et spasmés. Je l’ai donc traitée classiquement par un traitement général d’ostéopathie doux puis par un travail structurel (équilibration du bassin, des lombaires, des dorsales et des cervicales), puis viscéral.(travail sur le gros et petit intestin, et par un pompage du foie)Après une explication de notre théorie, je lui ai conseillé une alimentation de type A en supprimant d’une façon très sévère tous les aliments carnés pendant une durée de 3 semaines. La patiente a alors été traitée de nouveau en ostéopathie par deux fois. Les traitements ont été espacés de 3 semaines puis de 4 semaines.En deux mois et nous avions réglé le problème, là ou la médecine moderne n’avait pas donné de résultats.Enfin, elle ne prenait plus de médicaments, elle ne déprimait plus…elle revivait !Son médecin généraliste n’en revenait pas…et ne comprenait pas !Depuis je vois cette patiente une à deux fois par an depuis deux ans pour un travail ostéopathique de prévention, et elle se porte bien. Elle a repris le sport, le bricolage, s’est mariée, et a eu un petit garçon !
Attention ami lecteur, il s’agit d’un cas exceptionnel !
Alimentation commune aux Groupe O, A, B, AB.
Poissons de préférence gras.Anchois, maquereau, morue, sardine, saumon, thon, truite car riche en acide linolénique ou acide gras oméga 3.
LégumesAil, betteraves, brocolis, carotte, céleri, cerfeuil, épinard, fenouil, oignons.
FruitsAbricot, cerise, citron, myrtilles, pommes, pamplemousse.
BoissonsThé 4 à 5 tasses par jourVin rouge 2 à 3 verres par jour.
Compléments alimentairesVitamines A (à limiter pour les groupes A), C, et E, manganèse, cuivre, sélénium, zinc.
Produits toxiques responsables de nombreuses maladies.Café, et café décaféiné (augmentent l’acidité gastrique, indigeste)Sucre blanc (arthrose)Alcools forts (augmentent le taux de radicaux libres, et de cancers)Sels pour son rôle dans HTA.Cigarettes (augmentent le taux des maladies cardio-vasculaires, le taux des radicaux libres, et accélèrent le vieillissement cellulaire)
Conseils micro-nutritionnels pour certaines maladies.
Maladies cardio-vasculaires
· Acide gras oméga 3 (huile de poisson gras)
· Acide gras mono-insaturés.(huile d’olive)
· Vitamines C et E
· Flavonïdes.(thé, vin rouge)
· Sélénéium.
Vitamines B6, B9, B12.
Diabète gras
· Vitamines C et E.
· Zinc
· Chrome
· Flavonoïdes
· Vitamines B3, B6.
Maladies du système nerveux
· Acides gras essentiels.
· Vitamines du groupe B.
· Vitamines A, C, E.
· Acides aminés soufrés.
· Zinc, sélénium.
Ginkgo biloba.(mémoire
Affections rhumatologiques.
· Acide gras oméga 3 et oméga 6.
· Vitamines A, C, E.
· Acides aminés soufrés.
· Sélénium.
· Zinc.
Maladie de Crohn et maladies en gastro-entérologie.
· Antioxydants.
· Vitamine B9.
· Zinc.
· Probiotiques.
· fibres.
CONCLUSIONCette lecture permettra à l’étudiant et au praticien chevronné de comprendre pourquoi l’alimentation à un rôle essentiel dans le traitement médical ou ostéopathique. Il vous sortira de la caricature : « Vous devez cesser de consommer des produits laitiers ! » Réactions propres aux ostéopathes et aux homéopathes mais sans autres explications. Vous affinerez une solution à chacun par une alimentation personnalisée en fonction de son groupe sanguin.Nous conseillons à tous nos patients victime de pathologie d’encrassage de tendre vers cette alimentation en évitant les aliments toxiques, surtout s’ils sont pris d’une façon régulière.Cette méthodologie permet un retour plus rapide à l’équilibre et vous aidera à soulager plus efficacement les torticolis, les lombalgies, les sciatiques, les migraines, les lésions ostéopathiques récidivantes…qui ne sont pas d’origine mécanique mais d’origine toxémique, et il y en a !Pour certaine pathologie chronique comme l’arthrose, les migraines, la maladie de Crohn… il en est de même. On peut améliorer le terrain mais soyons réaliste ne parlons jamais de guérison, et nous resterons sérieux.Dans ces pathologies dites d’encrassage, la lésion primaire est l’Alimentation.Votre traitement ostéopathique aussi performant soit il, n’est alors qu’un cataplasme sur une jambe de bois si vous ne pensez pas à rééquilibrer la nutrition de votre patient. Avec un peu de bon sens vous pouvez affirmer : « dites moi ce que vous mangez et je vous dirai comment est votre santé. »N’oubliez pas que « bien manger c’est se soigner. » Professeur Bernard.Ajoutons pour conclure notre article que « ce qui chez l’un est nourriture s’est révélé pour l’autre un amer poison. » Lucrèce.
Vers la fin de l'année 1999, est paru la traduction française du livre écrit par le Docteur Peter J. D'Adamo, qui est le résultat, la compilation, du travail de deux vies, la sienne, et avant lui celle de son père, deux vies entièrement consacrées à l'étude de l'impact de la nutrition sur la santé, en relation avec les groupes sanguins.Or, tout récemment (août 2004) quelqu'un m'a fait une remarque intéressante : "Comment pouvez-vous concilier le fait de conseiller le régime crétois, ou le régime Seignalet, qui tous deux déconseillent la consommation de viande, avec les théories de d'Adamo, qui prétend que le groupe O (groupe "chasseur"...) DOIT consommer de la viande ??? - il y a contradiction ???"Comme aurait dit l'un de mes "vieux" maîtres : "Dans toute chose, il faut savoir raison garder"... et ne pas confondre l'esprit et la lettre...Il y a la théorie, il y a la pratique (la situation actuelle), et il y a les cas particuliers...
En théorie, d'Adamo a raison... car, comme je l'ai déjà souligné ailleurs, (" les raisons de la vie") RIEN n'existe par hasard... donc s'il existe 4 groupes sanguins, c'est parce que chacun de ces groupes s'est développé à partir d'une situation particulière, un contexte alimentaire particulier, et il est donc logique qu'il ait des besoins particuliers. Et si les différences entre les groupes sanguins sont apparues suite à une différence d'alimentation (ce qui me semble parfaitement logique : "on EST ce qu'on mange"), il est donc LOGIQUE que chaque groupe soit sensible à un type d'alimentation bien défini...
Mais de nos jours, ce qui dérange, ce n'est pas le fait de consommer de la viande, ce n'est pas une histoire de "sensiblerie", car tout être vivant est un prédateur, la vie n'existe qu'en se nourrissant d'autres vies. Les plantes aussi sont vivantes et sensibles, comme les animaux... et celui qui voudra être logique avec lui-même et ne pas détruire d'autre vie pour se nourrir devra mourir, il n'y a pas d'autre alternative. La loi de la Nature est impitoyable : la vie ne peut exister que si elle se nourrit de la mort d'autres êtres vivants...
Le chasseur Massaï ou Pygmée, qui affronte la dure réalité de la brousse, qui risque sa vie en allant chasser, qui respecte le gibier qu'il convoite et qui ne tuera QUE pour son alimentation et celle de sa famille, pour sa survie, ce chasseur a le DROIT le plus absolu de consommer de la viande, et de plus, cette viande sera de très bonne qualité, et toute la violence, l'agressivité que peut amener la consommation de viande lui est nécessaire dans sa lutte quotidienne pour la survie, comme elle était nécessaire au chasseur du néolithique...
A l'inverse, le citadin "moderne" n'a en général plus AUCUN vrai contact avec la nature. Il ignore et méprise superbement les problèmes de la "Vie sauvage", (un nombre incroyable de citadins, surtout parmi les jeunes, n'ont jamais vu un poulet, un mouton ou une vache autrement qu'en photo), n'a que très peu d'activité physique et surtout AUCUN "exutoire" à la violence et l'agressivité que va provoquer une consommation excessive de viande... Le citadin devrait donc être très prudent et limiter au maximum, voire supprimer toute consommation de viande...
D'autant plus que, et c'est ce qui dérange le plus et devrait amener toute personne sensée et responsable à "boycoter" complètement la viande "industrielle", le manque TOTAL de respect qu'a l'homme envers les animaux d'élevage n'est pas sans répercussion sur la qualité de la viande proposée, et par suite sur la santé du consommateur.
Ce qui dérange, ce sont les méthodes "modernes" de production des aliments, et en particulier les scandaleuses et honteuses méthodes d'élevage , pour qui l'animal n'est plus considéré comme un être vivant et sensible, mais est réduit à un "produit de consommation", à une "production industrielle de viande" (une "machine à fabriquer de la viande"), ce qui dérange, c'est la cruauté des méthodes d'abatage que le citadin consommateur, attablé devant sa côte de boeuf ou son poulet roti préfère superbement ignorer...
De plus, TOUS les animaux d'élevage ayant passé la totalité de leur vie dans des conditions épouvantables d'emprisonnement, leur alimentation étant bourrée de produits chimiques et d'antibiotiques, la "qualité" énergétique des "informations" stockées au niveau cellulaire laisse perplexe... et on peut se poser des questions sur la qualité de ces "aliments" pour la santé et l'équilibre de l'être humain...
INTRODUCTION
Déjà Hippocrate, le père de la médecine, voici XXV siècles recommandait pour comprendre l’origine des maladies d’étudier d’abord l’environnement du patient. Lorsqu’il parlait d’environnement, il tenait compte de l’environnement climatique, géographique, physique, et il insistait sur le fait d’étudier attentivement le comportement de l’individu dans sa façon de boire et de manger. Le père de la médecine s’intéressait au terrain de son patient.
Bien plus tard en 1900, c’est en Autriche et plus précisément à Vienne que le docteur Karl Landsteiner découvre le premier les groupes sanguins O, A, B, AB. Il complètera sa découverte avec le système rhésus positif et négatif aux USA avec un de ses élèves Philip Levine. Cette découverte révolutionne le monde de la médecine, car elle donne une explication sur le TERRAIN de l’homme.
En 1952, les travaux d’un biologiste français Jean Dausset donnent au monde médical l’explication d’une autre incompatibilité entre groupes sanguins :
Le système HLA qui est aussi une autre forme de TERRAIN. En assistant à une hémorragie lors d’un accouchement, puis à sa transfusion sanguine pour éviter une mort certaine, il constate que la patiente fait un rejet. Pourtant donneur et receveur sont du même groupe sanguin, et malgré cela un accident d’incompatibilité a lieu. Dausset imagine alors qu’il existe des facteurs sur les globules blancs capables de nous différencier. Le système HLA vient d’être découvert. A titre d’information, sachez que ce dernier compte à lui seul plus de 600 millions de combinaisons.
Curieusement, il faudra attendre trente ans plus tard, en 1982, pour que le Docteur Peter d’Adamo médecin américain fasse à la suite de ses recherches une extrapolation sur l’incompatibilité du sang et de l’alimentation, en ayant à l’esprit le TERRAIN.
Il constate que certains types d’aliments sont plutôt A, alors que d’autres sont B, O, ou AB, et donc s’agglutinent en présence d’un sang incompatible. La digestion a bien lieu, mais pas d’une manière parfaite, et l’individu s’intoxique en mangeant des aliments qui ne lui conviennent pas.
En réalité, il ne s’intoxique pas, mais s’encrasse, on peut alors parler de pathologies d’encrassage, liées à une alimentation non compatible avec le terrain de l’individu.
On peut faire le comparatif avec une voiture neuve, avec laquelle on fait le plein d’un carburant de mauvaise qualité. La voiture roule sans aucun problème pendant de nombreux kilomètres, mais les différents filtres se bouchent progressivement, et la voiture risque de tomber en panne, si le propriétaire du véhicule persiste à l’alimenter de ce carburant de qualité médiocre.
Le corps humain agit de même, si vous l’alimentez avec de mauvais aliments…il dysfonctionne, et parfois gravement.
Dans sa démarche thérapeutique le Docteur Peter d’Adamo ne tient pas compte du système HLA car les combinaisons sont trop nombreuses et il se cantonne au groupe sanguin des globules rouges pour affiner sa thérapeutique, tout en sachant qu’elle n’est pas complète, mais plus précise qu’auparavant.
En ostéopathie, nous traitons de nombreux patients en cabinet avec des résultats positifs, et des échecs, comme tous les praticiens.
Bon nombre d’entre nous sommes toujours à la recherche du résultat optimum.
Pourquoi tel patient que j’ai parfaitement normalisé revient avec la même lésion ? Pourquoi celui ci souffre encore alors qu’il est parfaitement normalisé ?
L’un des paramètres vient de l’ALIMENTATION. Still, puis Littlejohn préconisaient déjà de s‘alimenter correctement. Ils allaient même plus loin en considérant qu’une alimentation déséquilibrée étaient une lésion ostéopathique.
Evidemment ce n’est pas non plus la seule réponse sur le plan thérapeutique, car il faut savoir prendre compte d’autres facteurs comme l’émotionnel le psychosomatique, l’occlusion dentaire, le morphotype, la génétique du patient, le système HLA. A cela rajoutons les paramètres que nous ne connaissons pas et nous aurons fait le tour de la question.
On peut donc d’un point de vue thérapeutique, essayer de mieux cibler nos traitements par une alimentation adaptée au groupe sanguin, et les compléter par une nutrithérapie pour optimiser nos résultats.
Le lecteur peut trouver ce concept un peu farfelu et se poser la question :
Pourquoi un rééquilibrage alimentaire par rapport au groupe sanguin ?
La réponse est pourtant simple :
Chacun d’entre nous porte sur ses globules rouges ou érythrocytes la marque A, B, O, ou AB.
Si Jules de groupe A, ne tolère pas qu’on lui transfuse le sang de Bertrand, de groupe B, c’est parce que son sang contient naturellement de véritables missiles anti-B, concoctés par son système immunitaire et qui s’attaquent aux globules rouges de Bertrand arborant la marque B.
Résultat, les deux sangs mélangés coagulent et forment de dangereux caillots dans les vaisseaux. Il en est de même avec l’alimentation et certains nutriments qui sont incompatibles avec le groupe sanguin.
Mais aussi parce que l’agriculteur qui cultive une plante dans un champ ne met pas le même engrais en fonction de la composition du sol, du TERRAIN. L’apport en engrais est différent si le sol est argileux, schisteux, ou calcaire…
L’ostéopathe pour avoir une démarche holistique, dans la lignée de Still, et de Littlejohn, se doit d’équilibrer par la nutrition le complexe acido-basique, et combler les carences qui finalement sont les grands responsables de l’homéostasie du corps, car c’est le TERRAIN qui compte !
Pour la petite histoire on raconte que Pasteur sur son lit de mort a dit : « C’est Claude Bernard qui avait raison, le microbe et le virus ne sont rien, seul le Terrain compte ! » Alors occupons nous du terrain par l’alimentation et la nutrithérapie.
4 GROUPES SANGUINS POUR 4 ALIMENTATIONS DIFFERENTES
La nourriture de l’un est le poison de l’autre.
Combien de fois avez vous pu constater que ce que vous digériez bien votre voisin lui ne le pouvait pas ? Mais aussi que certaines personnes perdent du poids avec un régime donné, et d’autres pas du tout.
Tout cela n’est pas du hasard, et dépend de votre code génétique. or qui mieux que le sang marque votre empreinte génétique et nous indique par son immunoglobuline votre terrain.
Si vous vous laissez guider par votre groupe sanguin pour votre alimentation et votre mode de vie, vous vous porterez mieux, vous vous maintiendrez à votre poids idéal et vous ralentirez le processus de vieillissement de votre corps.
Chaque groupe sanguin contient le message génétique de l’alimentation et du mode de vie de nos ancêtres, et bon nombre de ces caractéristiques nous affecte encore.
Le nom de votre groupe sanguin est celui de l’antigène donc vos globules rouges sont porteurs.
Le GROUPE O constitue un cas à part car il ne possède aucun antigène d’où son nom. C’est un moyen mnémotechnique pour ce rappeler que ce groupe possède zéro antigène.
Le GROUPE A apparaît lorsque au sucre de base vient s’ajouter un autre sucre le N- acétyl – galactosamine = le groupe A.
Le GROUPE B apparaît lorsque le sucre de base est combiné à un autre sucre le D – galactosamine ou antigène B = groupe B.
Le GROUPE AB combine le sucre de base et les deux sucres qui caractérisent le groupe A et B. En clair le sucre de base + N- acétyl – galactosamine + D – galactosamine = le groupe AB.
Le système antigénique est primordial pour bien comprendre l’importance de l’alimentation dans notre santé. En présence d’un antigène étranger dans votre organisme les antigènes de votre groupe sanguin produisent immédiatement des anticorps pour combattre l’intrus. Il se produit alors une réaction d’agglutination, c’est à dire que les anticorps s’agrègent aux intrus pour les rendre collants et repérables ce qui facilite leur élimination.
Cette facilitation à s’agglutiner est majeure entre les groupes sanguins. Enfin on a compris que certaines personnes pouvaient échanger leurs sangs alors que d’autres ne le pouvaient pas. On sait ainsi quels groupes sanguins sont identifiés comme amis et d’autres comme ennemis.
Le groupe sanguin O ne possède pas d’antigènes, il est donc donneur universel mais il ne peut pas recevoir du A, du B, du AB, à cause des antigènes A et B présents dans le sang O. L’O ne peut recevoir que du O.
Le groupe sanguin A est porteur d’antigène B qui agglutinent le sang B et donc le rejettent. Il ne peut donc pas recevoir du B et du AB.
Le groupe sanguin B est porteur d’antigène A qui agglutinent le sang A et donc ils rejettent le A et le AB.
Au delà du sang il en est de même avec les aliments. En effet nombres d’entre eux suscitent un processus d’agglutination mais pas dans tous les groupes sanguins. Ce qui signifie qu’un aliment exerçant une action néfaste sur les cellules sanguines d’un groupe ,peut être bénéfique à celles d’un autre. Comme par le plus grand des hasards la plupart des antigènes des aliments ressemblent beaucoup aux antigènes A et B. Il y a donc un lien tangible en votre groupe sanguin et votre alimentation.
Cependant, certaines personnes ayant une alimentation non adaptée à leur groupe sanguin n’auront pas de réactions car leurs capacités d’adaptation sont très importantes, par contre d’autres feront allergies, arthroses, maladies auto-immunes, cancers. Une alimentation adaptée à leur groupe sanguin modifiera le terrain et améliora ou stoppera la symptomatologie, mais dans notre société moderne il s’agit d’un choix de vie qui n’est pas forcément facile.
Le choix d’une alimentation en fonction de votre groupe sanguin fonctionne parce qu’il propose un plan d’action logique, scientifiquement établi et prouvé, et correspondant à votre profil cellulaire.
On distingue au niveau alimentaire trois qualificatifs :
Bénéfique = qui a une action curative. On peut parler d’aliments médicaments.
Neutre = qui agit comme un aliment.
Toxique = qui agit comme un poison sur votre terrain, s’ils sont pris d’une façon régulière.
L’alimentation du GROUPE OLe groupe O est le groupe sanguin le plus ancien environ 40 000 ans av J.C. La plupart des premiers hommes appartenaient tous au groupe O, et vivaient de la chasse(insectes, animaux), de la cueillette(baies, racines, feuilles).Le groupe O constitue un cas à part car il ne possède aucun antigène d’où son nom. C’est un moyen mnémotechnique pour ce rappeler que ce groupe possède zéro antigène.Pour les personnes du groupe sanguins O le mode de vie idéal associe une alimentation hyperprotéinée à une activité physique intensive.Précisons tout de même que les viandes consommées aujourd’hui sont trop grasses et contaminées par l’usage des hormones et des antibiotiques et favorisent les maladies cardio-vasculaires et les cancers. Il faut donc quand on le peut, privilégier les viandes issues de l’agriculture biologique et celles qui sont maigres.Les individus du groupe O supportent mal les laitages et les céréales car leur appareil digestif n’est pas adapté à «ces nouveaux aliments ».
Aliments bénéfiquesViandes : Bœuf maigre, agneau, mouton, veau, foie de veau, gibier à poil.Poissons, crustacés, mollusques : Brochet, capitaine, colin, espadon, flétan, hareng, maquereau, morue, merlan, perche, sardine, saumon, sole, truite.Huiles et corps gras : huile de graine de lin, huile d’olive.Noix et graines : graines de courge, noix.Pois et légumes secs : haricot adzuki, haricot coco, haricot cornille.Céréales et produits céréaliers : pain de blé germé.Légumes : ail, algues, artichaut, betteraves, blettes, brocolis, chicorée, chou frisé, chou rave, épinards, navet, oignons jaunes et rouges, patate douce, persil, pissenlit, poireau, poivron rouge, potiron raifort, romaine, scarole, topinambour.Fruits : figues fraîches et séchées, pruneaux, prunes.Boissons : eau gazeuse, eau, thé, vin rouge pour leurs actions anti-oxydantes.
Aliments neutresViandes : Caille, canard, dinde, lapin, faisan, poulet, perdreau.Poissons, crustacés, mollusques : Anchois, anguille, bar, calmar, carpe, clams, coquille St Jacques, crabe, crevette, escargot, grenouilles, homard, huîtres, langoustes, moules, requins, thon, truite de mer.Laitage et œufs : Beurre, fêta, fromage de chèvre, fromage de soja, lait de soja, mozzarelle, œufs.Huiles et corps gras : huile de colza, huile de foie de morue, huile de sésame.Noix et graines : amandes, beurre d’amande, beurre de tournesol, châtaigne, graines de sésame, graines de tournesol, noisettes, noix de pécan.Pois et légumes secs : fèves, flageolets, graines de soja rouges, haricots beurres, haricots noirs, haricots soissons, petits pois, pois chiches, pois gourmands.Céréales et produits céréaliers : amarante, biscotte de seigle, crème de riz, épeautre, farine d’orge, de riz, de sarrasin, de seigle, galettes de riz, millet soufflé, orge, pain de soja, pain de millet pain de riz complet, pain de seigle, riz blanc, basmati, complet, soufflé, sauvage, sarrasin, son de riz.Légumes : Aneth, asperges, bambou, carottes, céleri, cerfeuil, ciboule, concombre, courges, courgettes, cresson, échalote, endive, fenouil, gingembre, laitue, olives, piment, radis, rutabaga, soja, tofu, tomate.Fruits : abricots, ananas, banane, carambole, cassis, cerises, citrons, dattes, figues, framboises, goyave, grenades, groseilles, kaki, kiwi, mangue, myrtilles, pamplemousse, papaye, pastèque, pêche pomme, raisins.Boissons : bière, vin blanc.
Aliments toxiquesViandes : Bacon, jambon blanc, oie, porc.Poissons, crustacés, mollusques : Barracudas, caviar, hareng saur, lambi, poisson chat, poulpe, saumon fumé.Laitage : Tous les laitages en général car le métabolisme des groupes O n’est pas adapté.Huiles et corps gras : huile d’arachide, huile de carthame, huile de maïs.Noix et graines : Beurre de cacahuète, cacahuète, graines de pavot, noix du Brésil, noix de cajou, pistaches.Pois et légumes secs : graines de tamarin, haricot blancs, haricots rouges, lentilles rouges et vertes.Céréales et produits céréaliers : Les personnes du groupe O ne tolère absolument pas le blé ; complet et doivent l’éliminer totalement de leur alimentation. Blé, boulgour, couscous, cornflake, farine d’avoine, farine de blé, de blé complet, de blé dur, de blé germé, au gluten, de maïs, flocons d’avoine, germe de blé, pain complet, pain multicéréales, pâtes fraîches, pâtes au sarrasin, semoule de blé, semoule de maïs, son d’avoine et de blé.Légumes : aubergine, avocat, champignon de Paris, chou, chou blanc, choux de Bruxelles, chou chinois, chou rouge, chou-fleur, maïs, moutarde, olives noires, pommes de terre, schiitaké.Fruits : banane plantain, clémentines, fraises, melon, mûres, noix de coco, orange rhubarbe.Boissons : alcools forts, café, café décaféiné, cidre, soda, et thé déthéiné, eau du robinet car riche en nitrates et nitrites.
D’après les livres :
4 groupes sanguins 4 régimes du Dr Peter J.D’Adamo aux éditions Michel LafonL’alimentation anti-oxydante du Dr Serge Rafal aux éditions Marabout
L’alimentation du GROUPE ALe groupe A est apparu en Asie et au moyen Orient environ 25 000 av J.C. Le A est similaire à celui de ses ancêtres, les premiers cultivateurs sédentarisés, et il doit avoir une alimentation de type végétarien. Les groupes sanguins A supportent mal l’alimentation hyperprotéinée riche en viande, le laitage crée aussi chez eux une hypersécrétion de mucosités dans les sinus et les voies respiratoires. Enfin les sucres blancs raffinés leurs sont aussi néfastes. Pour une meilleure santé le groupe A doit consommer des aliments aussi proche de la nature que possible, frais, purs et issus de l’agriculture biologique quand c’est possible. Les personnes A ont une prédisposition aux affections cardiaques, aux cancers et au diabète. Une alimentation adaptée à leur groupe sanguin permettra de diminuer les risques, ou de stabilisée les pathologies en cours, et même de les améliorer.
Aliments bénéfiquesPoissons, crustacés, mollusques : Capitaine, carpe, escargots, maquereau, merlan, mérou, perche, sardine, saumon, truite.Laitage et œufs : Fromage de soja, lait de soja.Huiles et corps gras : huile de graine de lin, huile d’olive.Noix et graines : beurre de cacahuète, cacahuètes, graines de courge.Pois et légumes secs : Flageolets, graines de soja rouge, haricot adzuki, haricot coco, haricot cornille, haricots noirs, lentilles rouges et vertes.Céréales et produits céréaliers : Amarante, farine d’avoine, de riz, de sarrasin, de seigle, galette de riz, pain de blé germé, pain de soja, pâtes au sarrasin.Légumes : Ail, artichaut, betteraves, blettes, brocolis, carottes, chicorée, chou frisé, chou rave, épinards, navet, oignons jaunes et rouges, persil, pissenlit poireau, potiron, romaine, scarole, tofu, topinambour.Fruits : Abricots, ananas, cerises, citron, figues fraîches et séchées, mûres, myrtilles, pamplemousse, pruneaux, prunes.Boissons : jus d’abricot, d’ananas, de carotte de céleri, de cerise noire, de citron de pamplemousse de pruneau, eau, thé vert, vin rouge.
Aliments neutresViandes : dinde, poulet.Poissons, crustacés, mollusques : Bar, brochet, daurade, éperlan, espadon, esturgeon, ormeau, requin, thon.Laitage et œufs : Fêta, fromage de chèvre, lait de chèvre, yaourt.Huiles et corps gras : huile de colza, huile de foie de morue.Noix et graines : Amandes, beurre d’amande, beurre de tournesol, châtaignes, graines de sésame, graines de tournesol, noisettes, noix.Pois et légumes secs : fèves, haricots soissons, haricots verts, petits pois, pois gourmands.Céréales et produits céréaliers : Blé kamut, boulgour, cornflakes, couscous, crème de riz, épeautre, farine de blé dur, de blé germé, d’épeautre, au gluten, de maïs, d’orge, flocons d’avoines, galette de seigle, millet, orge, pain d’épeautre, de riz complet, sans gluten, de seigle, pâtes d’épeautre, quinoa, riz basmati, blanc, complet, sauvage, soufflé, son d’avoine, son de blé.Légumes : Algues, asperges, avocat, bambou, betteraves, céleri, cerfeuil, choux de Bruxelles, chou-fleur, ciboule, concombre, coriandre, coulemelles, courges, courgettes, cresson, échalote, endive, fenouil, laitue, maïs, moutarde, oignons, olives vertes, radis, rutabaga, soja, trévisane.Fruits : Cassis, citron vert, dattes, figues de barbarie, fraises, framboises, goyave, grenade, groseilles, kaki, kiwi, nectarine, pastèques, pêches, poire, pomme, raisin blanc, et noir.Boissons : jus de chou, de concombre, de pommes de raisin,. cidre et vin blanc.
Aliments toxiquesViandes : Agneau, bacon, bœuf, cailles, canard, cœur, faisan, foie, jambon, lapin, mouton, oie, porc, veau. Fuyez les aliments carnés transformés comme le jambon, les saucisses, les charcuteries.Poissons, crustacés, mollusques : Anchois, anguille, barracudas, calmars, grenouilles, haddock, harengs, homard, caviars, clams, colin, coquille St Jacques, crabe, crevettes, écrevisses, flet, huîtres, lotte, moules, poissons chat, poulpe, saumon fumé, sole.Laitage et œufs : babeurre, beurre, bleu, brie, camembert, cheddar, crème glacée, emmenthal, fromage frais, gouda, gruyère, lait demi-écrémé, lait écrémé, lait entier, munster, parmesan, petit lait provolone.Huiles et corps gras : huile d’arachide, huile de carthame, huile de maïs, huile de sésame.Noix et graines : noix du Brésil, noix de cajou, pistaches.Pois et légumes secs : graines de tamarin, haricot blancs, haricots rouges, pois chiches.Céréales et produits céréaliers : Les personnes du groupe A qui souffrent d’asthme, ou d’infection ORL à répétition veilleront à limiter leur apport en blé car ce dernier favorise la sécrétion de mucosité. Blé concassé, crème de blé, farine de blé dur, pain complet, pain multicéréales, pâtes fraîches, farine complète, farine de froment, germe de blé, pain azyme, pâtes à la semoule de blé, son de bléLégumes : aubergine, champignon de Paris, chou blanc, chou rouge, olives noires, patates douces, piment, pomme de terre, poivrons jaunes et rouges, tomates qui sont un cas à part car très toxiques pour les groupes A et B.Fruits : banane plantain, clémentines, clémentines, mangue, melon, noix de coco, orange, papaye, rhubarbe.Boissons : Jus d’orange, de papaye, de tomate, alcools forts, bière, eau gazeuse, sodas, thé déthéiné, café, café décaféiné, eau du robinet.
D’après les livres :
4 groupes sanguins 4 régimes du Dr Peter J.D’Adamo aux éditions Michel LafonL’alimentation anti-oxydante du Dr Serge Rafal aux éditions Marabout
L’alimentation du GROUPE BLe groupe B est apparu sur les hauts plateau de l’Himalaya environ 15 000 av J.C.Dans l’ensemble les personnes du groupe B sont vives et solides, résistent bien à la plupart des maladies graves du monde moderne. L’alimentation du B est équilibrée, proche de la nature et inclut un grand éventail d’aliments. Il englobe le meilleur du règne animal O, et du règne végétal A.Notons que le groupe B est le seul groupe sanguin qui autorise la consommation d’une grande variété de laitages.
Aliments bénéfiquesViandes : Agneau, mouton, gibier à poil, lapin.Poissons, crustacés, mollusques : Alose, baudroie, brochet, caviar, colin, daurade, esturgeon, flet, flétan, haddock, maquereau, mérou, morue, sardine, sole, truite.Laitage et œufs : Cottage cheese, fêta, fromage de chèvre, kéfir, lait de chèvre, lait demi-écrémé, lait écrémé, yaourts.Huiles et corps gras : Huile d’olive.Pois et légumes secs : haricot beurre, haricots mojettes, haricots rouges.Céréales et produits céréaliers : Epeautre, farine d’avoine, de riz, flocons d’avoine, galette de riz, millet, pain de blé germé, pain de riz complet, riz soufflé, son d’avoine, son de riz.Légumes : Aubergine, betterave, brocolis, carotte, chou blanc, de Bruxelles, chou chinois, chou-fleur, chou frisé, chou rouge, moutarde, patate douce, persil, piment, poivron jaune, rouge, vert, shiitaké.Fruits : Ananas, banane, papaye, prunes, raisin blanc et noir.
Boissons : eau thé vert, vin rouge.
Aliments neutresViandes : Bœuf, dinde faisan, foie, veau.Poissons, crustacés, mollusques : Calmar, capitaine, carpe, clams, coquille St Jacques, éperlans, espadon, harengs, lotte,Laitage et œufs : Babeurre, beurre, brie, emmenthal, fromage frais, fromage de soja, lait de soja, munster, neufchâtel, œufs, camembert, cheddar, édam, gouda, gruyère, lait entier, parmesan, petit-lait, provolone.Huiles et corps gras : Huile de foie de morue, huile de graine de lin.Noix et graines : Amandes, beurre d’amande, châtaigne, noix, noix du Brésil, noix de pécan.Pois et légumes secs : fèves, flageolets, graines de soja, graines de tamarin, haricots blancs, haricots soissons, petits pois, pois gourmands.Céréales et produits céréaliers : Crème de riz, farine, farine d’épeautre, pain sans gluten, pain de soja, pâtes fraîches, pâtes de semoule de blé dur, riz basmati, blanc et complet.Légumes : Ail, algues, aneth, asperges, bambou, blettes, céleri, cerfeuil, champignon de Paris, chicorée, chou-rave, ciboule, concombre, courges, courgettes, cresson échalotes, endives, épinards, fenouil, gingembre, laitue, navet, oignons, pissenlit, poireau, pomme de terre, romaine, roquette, rutabaga, scarole trévisane.Fruits : Abricots, banane plantain, cassis cerise, citron, citron vert, clémentines dattes, figues, fraises, framboises, goyave, groseilles, kiwi, mangue, melon, mures, myrtilles, nectarine, orange, pamplemousse, pastèque, pêche, poire, pomme, pruneaux, raisins secsBoissons : bière, cidre, vin blanc.
Aliments toxiquesViandes : Bacon, caille, canard, cœur, jambon blanc, oie, perdreau, porc, poulet.Poissons, crustacés, mollusques : Anchois, anguille, bar, barracuda, clams, crabe, crevettes, écrevisses, escargots, grenouilles, homards, huîtres, lambi, langouste, moules, poulpe, saumon fumé.Laitage : Crèmes glacées, fromage bleu.Huiles et corps gras : huile d’arachide, huile de carthame, huile de maïs, huile de colza, huile de sésame, huile de tournesol.Noix et graines : Beurre de cacahuète, cacahuète, beurre de tournesol, noisettes, noix de cajou, graines de courges, graines de pavot, graines de sésame, pistaches.Pois et légumes secs : Haricot adzuki, haricots coco, cornille, noirs, lentilles rouges et vertes, pois chiches.Céréales et produits céréaliers : Amarante, bagels, blé concassé, boulgour, couscous, cornflake, farine complète, au gluten, de maïs, d’orge, farine de seigle, germe de blé, orge pain complet, pain de seigle, pâtes au sarrasin riz sauveaqe, sarrasin, seigle, son de blé, d’avoine, farine de blé, de blé complet, de blé dur, de blé germé, au gluten, de maïs, flocons d’avoine, germe de blé, pain complet, pain multicéréales, pâtes fraîches, pâtes au sarrasin, semoule de bléLégumes : Artichaut, avocat, maïs, olives noires vertes, potiron, radis, pousses de soja, tofu, tomate, topinambour.Fruits : Carambole, figue de barbarie, grenade, kaki, noix de coco, rhubarbe.Boissons : alcools forts, eau gazeuse, sodas, café, café décaféiné, eau du robinet car riche en nitrates et nitrites.
L’alimentation du GROUPE ABLe groupe AB est un mutant, c’est aussi le plus rare, le plus récent, et il apparaît vers l’an 900 soit 10 à 12 siècles.Le groupe AB est d’une grande complexité biologique. Il a hérité à la fois des caractères du groupe A et celui du groupe B, il affiche un système immunitaire performant et apte à produire des anticorps spécifiques en cas d’agression microbienne. Ils sont en revanche prédisposés à certains cancers car le groupe AB considère tout agent ou cellule ressemblant au A ou au B comme ami, si bien qu’il fabrique moins d’anticorps.
Aliments bénéfiquesViandes : Agneau, dinde, lapin, mouton.Poissons, crustacés, mollusques : Alose, baudroie, brochet, capitaine, colin, daurade, escargot, esturgeon, maquereau, mérou, morue, sardine, thon, truite de mer.Laitage et œufs : : Fêta, fromage de chèvre, kéfir, lait de chèvre, mozzarelle, ricotta, yaourt.Huiles et corps gras : Huile d’olive.Noix et graines :.Beurre de cacahuète, cacahuètes, châtaignes, noix.Pois et légumes secs :. Graines de soja, haricots coco, haricots mojettes, lentilles vertes.Céréales et produits céréaliers : Epeautre, farine d’avoine, de blé germé, de riz, de seigle, flocons d’avoine, galettes de riz, de seigle, millet, pain de blé germé, pain complet, pain de seigle, pain de soja, riz basmati, blanc complet, sauvage, soufflé, son d’avoine et de riz.Légumes : Ail, aubergine, betterave, brocolis, céleri, chou-fleur, chou frisé, concombre, igname, moutarde, patate douce, persil, pissenlit, shiitaké, tofu.Fruits : Ananas, cerises, citrons, figues, groseilles, kiwi, pamplemousse, prunes, raisins.Boissons : Eau, thé vert, vin rouge.
Aliments neutresViandes : Faisan, foie.Poissons, crustacés, mollusques : Calmars, carpe, caviar, coquille St Jacques, éperlan, espadon, hareng, lotte, merlan, moules, ormeaux, perche, poisson chat, requin saumon.Laitage et œufs : Cheddar, édam, emmenthal, fromage de soja, gouda, gruyère, lait demi-écrémé, lait écrémé, lait de soja, munster, neufchâtel, petit lait, œufs.Huiles et corps gras : Beurre clarifié, huile d’arachide, de colza, de foie de morue, de graine de lin.Noix et graines : .Amandes, beurre d’amande, noix du Brésil, de cajou, de macadamia, de pécan, pignons, pistaches.Pois et légumes secs : Fèves, flageolets, graines de tamarin, haricots blancs, de soissons, lentilles rouges, petits pois, pois gourmands.Céréales et produits céréaliers : Amarante, blé concassé, boulgour, couscous, crème de blé, crème de riz, farine, farine de blé dur, complète, d’épeautre, au gluten, flocons de soja, germe de blé, orge, pain azyme, pain complet, d’épeautre, multi céréales, sans gluten, pâtes fraîches, pâtes au blé dur, son de blé.Légumes : Algues, asperges, bambou, blettes, carottes, carvi, cerfeuil, champignons de Pais, chicorée, chou blanc, de Bruxelles, chinois, chou-rave, chou romanesco, rouge, ciboule, coriandre, courges, courgettes, cresson, échalotes, endives, épinards, fenouil, gingembre, laitue, mesclun, navet, oignons jaunes, rouge, olives vertes, poireau, pomme de terre potiron, romaine, roquette, rutabaga, scarole, tomate, trévisane.Fruits : Abricot, banane plantain, cassis, citron, clémentines, dattes, fraises, framboise, groseille, melon, mûres, myrtilles, nectarine, papaye, pastèque, pêche, poire, pomme, pruneaux, raisins secs.Boissons : Bière, cidre, eau gazeuse, vin blanc.
Aliments toxiquesViandes : Bacon, bœuf, caille, canard, cœur, gibier à poil, jambon, oie, perdreau, porc, poulet, veau.Poissons, crustacés, mollusques : Anchois, anguille, bar, barracuda, clams, crevette, crabe, écrevisses, flet, flétan, grenouille, haddock, hareng, homard, huîtres, lambi, langouste, poulpe, sole.Laitage et œufs : Babeurre, beurre, bleu, brie, camembert, crèmes glacées, lait entier, parmesan, provolone.Huiles et corps gras : Huile de carthame, de maïs, de sésame, de tournesol.Noix et graines : Beurre de tournesol, graines de courges de pavot, de sésame, de tournesol, noisette.Pois et légumes secs : Haricots adzuki, haricots beurre, haricots cornille, noirs, rouges pois chiches.Céréales et produits céréaliers : Blé kamut, cornflakes, farine de mais, farine d’orge, pâtes au sarrasin, sarrasin.Légumes : Artichaut, avocat, maïs, olives noires, piment, poivron jaune, rouge, vert, radis soja, topinambour.Fruits : Banane, carambole, figue de barbarie, goyave, grenade, kaki, mangue, noix de coco, orange, rhubarbe.Boissons : Alcools forts, sodas, café, café décaféiné, eau du robinet car riche en nitrates et nitrites.
D’après les livres :
4 groupes sanguins 4 régimes du Dr Peter J.D’Adamo aux éditions Michel LafonL’alimentation anti-oxydante du Dr Serge Rafal aux éditions Marabout
Exemple cliniqueRien n’est plus parlant qu’un exemple. Pour cela je voudrai vous présenter le cas le plus révélateur d’une pathologie d’intoxication qu’il m’a été donné de traiter.La patiente Véronique B, 30 ans, célibataire, sans surcharge pondérale, m’avait été envoyée par une podologue, car cette patiente souffrait de lombalgies chroniques invalidantes avec des épisodes aigus depuis 3 ans.Elle ne pouvait plus marcher plus de 400 mètres sans devoir s’arrêter à cause des douleurs. Faire les courses lui devenait pénible, car elle devait soulever des sacs, et qu’elle n’en était plus capable.Les douleurs étaient telles qu’elle refusait les sorties avec ses amis. Elle ne pouvait plus danser, ni rester trop longtemps debout à soutenir une conversation. Les activités sportives n’étaient plus possibles, et évidemment elle déprimait, car elle avait toujours été très active et plein d’entrain.
En résumé un vrai calvaire.
Son dossier était particulièrement imposant. Une flopée d’examens, radios, scanners, IRM, prise de sang, scintigraphie avaient été faites depuis 3 ans. Elle avait aussi suivi de nombreuses consultations en tout genre, et avait été examinée par de nombreux spécialistes, rhumatologues, neurologues, psychiatres, radiologues…sans succès. D’un point de vu thérapeutique elle prenait journellement des doses de cheval en anti-inflammatoires, et en anti douleurs, sans amélioration notable.Son cas décontenançait les médecins qui l’avaient auscultés. (Généraliste, rhumatologue, neurologue, psychiatre…)Incapables du moindre diagnostic, elle avait été hospitalisée pendant une semaine pour un check up complet. Le diagnostic final était sans appel : sclérose en plaque atypique, et on lui avait déconseillé d’avoir des enfants. Pourtant, ses examens ne présentaient aucun signe de SEP.En désespoir, on lui avait prescrit des semelles orthopédiques… «Pour voir si cela pouvait apporter une certaine amélioration de sa symptomatologie.»La podologue aussi désemparée que tous les médecins qu’elle avait consulté, lui avait conseillé de voir un Ostéopathe, au cas ou !C’est comme cela que Mme B est amené à consulter un ostéopathe.Après un interrogatoire sur l’origine de sa maladie, j’avais examiné sa dernière radio, un bassin de face.Incroyable, j’avais déjà une partie de la solution.La radio montrait des gaz très importants dans les intestins, et des matières fécales d’une façon anormale.La première question que je lui ai alors posée, était la suivante :Vous arrive t-il d’avoir des douleurs au ventre ?Sa réponse fut floue : Non pas vraiment ? Il fallait insister sur « le pas vraiment » en l’interrogeant plus précisément !Lui arrivait-il d’avoir des douleurs abdominales de quelques secondes à quelques minutes ?Cette fois surprise ! Effectivement il lui arrivait d’avoir des douleurs abdominales qui l’obligeaient à se plier en deux pour se soulager… «Mais cela se passait au bout de quelques minutes… mais enfin comme tout le monde, rien d’anormal ! »Très vite nous avons orienté nos questions vers l’alimentaire.Elle était d’un groupe sanguin A et adorait la viande et la charcuterie qu’elle mangeait tous les jours, et elle s’auto intoxiquait. (acidose)Les muscles para vertébraux étaient durs et spasmés. Je l’ai donc traitée classiquement par un traitement général d’ostéopathie doux puis par un travail structurel (équilibration du bassin, des lombaires, des dorsales et des cervicales), puis viscéral.(travail sur le gros et petit intestin, et par un pompage du foie)Après une explication de notre théorie, je lui ai conseillé une alimentation de type A en supprimant d’une façon très sévère tous les aliments carnés pendant une durée de 3 semaines. La patiente a alors été traitée de nouveau en ostéopathie par deux fois. Les traitements ont été espacés de 3 semaines puis de 4 semaines.En deux mois et nous avions réglé le problème, là ou la médecine moderne n’avait pas donné de résultats.Enfin, elle ne prenait plus de médicaments, elle ne déprimait plus…elle revivait !Son médecin généraliste n’en revenait pas…et ne comprenait pas !Depuis je vois cette patiente une à deux fois par an depuis deux ans pour un travail ostéopathique de prévention, et elle se porte bien. Elle a repris le sport, le bricolage, s’est mariée, et a eu un petit garçon !
Attention ami lecteur, il s’agit d’un cas exceptionnel !
Alimentation commune aux Groupe O, A, B, AB.
Poissons de préférence gras.Anchois, maquereau, morue, sardine, saumon, thon, truite car riche en acide linolénique ou acide gras oméga 3.
LégumesAil, betteraves, brocolis, carotte, céleri, cerfeuil, épinard, fenouil, oignons.
FruitsAbricot, cerise, citron, myrtilles, pommes, pamplemousse.
BoissonsThé 4 à 5 tasses par jourVin rouge 2 à 3 verres par jour.
Compléments alimentairesVitamines A (à limiter pour les groupes A), C, et E, manganèse, cuivre, sélénium, zinc.
Produits toxiques responsables de nombreuses maladies.Café, et café décaféiné (augmentent l’acidité gastrique, indigeste)Sucre blanc (arthrose)Alcools forts (augmentent le taux de radicaux libres, et de cancers)Sels pour son rôle dans HTA.Cigarettes (augmentent le taux des maladies cardio-vasculaires, le taux des radicaux libres, et accélèrent le vieillissement cellulaire)
Conseils micro-nutritionnels pour certaines maladies.
Maladies cardio-vasculaires
· Acide gras oméga 3 (huile de poisson gras)
· Acide gras mono-insaturés.(huile d’olive)
· Vitamines C et E
· Flavonïdes.(thé, vin rouge)
· Sélénéium.
Vitamines B6, B9, B12.
Diabète gras
· Vitamines C et E.
· Zinc
· Chrome
· Flavonoïdes
· Vitamines B3, B6.
Maladies du système nerveux
· Acides gras essentiels.
· Vitamines du groupe B.
· Vitamines A, C, E.
· Acides aminés soufrés.
· Zinc, sélénium.
Ginkgo biloba.(mémoire
Affections rhumatologiques.
· Acide gras oméga 3 et oméga 6.
· Vitamines A, C, E.
· Acides aminés soufrés.
· Sélénium.
· Zinc.
Maladie de Crohn et maladies en gastro-entérologie.
· Antioxydants.
· Vitamine B9.
· Zinc.
· Probiotiques.
· fibres.
CONCLUSIONCette lecture permettra à l’étudiant et au praticien chevronné de comprendre pourquoi l’alimentation à un rôle essentiel dans le traitement médical ou ostéopathique. Il vous sortira de la caricature : « Vous devez cesser de consommer des produits laitiers ! » Réactions propres aux ostéopathes et aux homéopathes mais sans autres explications. Vous affinerez une solution à chacun par une alimentation personnalisée en fonction de son groupe sanguin.Nous conseillons à tous nos patients victime de pathologie d’encrassage de tendre vers cette alimentation en évitant les aliments toxiques, surtout s’ils sont pris d’une façon régulière.Cette méthodologie permet un retour plus rapide à l’équilibre et vous aidera à soulager plus efficacement les torticolis, les lombalgies, les sciatiques, les migraines, les lésions ostéopathiques récidivantes…qui ne sont pas d’origine mécanique mais d’origine toxémique, et il y en a !Pour certaine pathologie chronique comme l’arthrose, les migraines, la maladie de Crohn… il en est de même. On peut améliorer le terrain mais soyons réaliste ne parlons jamais de guérison, et nous resterons sérieux.Dans ces pathologies dites d’encrassage, la lésion primaire est l’Alimentation.Votre traitement ostéopathique aussi performant soit il, n’est alors qu’un cataplasme sur une jambe de bois si vous ne pensez pas à rééquilibrer la nutrition de votre patient. Avec un peu de bon sens vous pouvez affirmer : « dites moi ce que vous mangez et je vous dirai comment est votre santé. »N’oubliez pas que « bien manger c’est se soigner. » Professeur Bernard.Ajoutons pour conclure notre article que « ce qui chez l’un est nourriture s’est révélé pour l’autre un amer poison. » Lucrèce.
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