ALIMENTATION SAINE
La salade verte
Qui est l’allié d’un ventre plat et d’un poids plume toute l’année ? C’est sans conteste la salade verte, autrement dit la laitue. Championne toute catégorie du légume minceur, la laitue est aussi à privilégier pour sa richesse en vitamines et oligo-éléments.
Curieusement, les lipides de la laitue qui sont présents dans ce légume en très faible quantité sont très intéressants sur le plan nutritionnel. En effet, ils sont majoritairement constitués d’acides gras insaturés, autrement dit d’oméga 3. Vous savez, ces molécules quasi miraculeuses que l’on ingurgite en gélules ou que l’on trouve en grande quantité dans le poisson.
Les acides linoléniques, les oméga 3, permettent d’améliorer l’humeur et de prévenir certaines maladies cardio-vasculaires. Alors lorsqu’on apprend que la laitue en contient, on se réjouit et on ne fait plus l’impasse sur la salade quotidienne. Le lait n’est pas le seul à contenir du calcium, on en trouve également dans la salade, car celle-ci est riche en oligo-éléments.
Outre le potassium qui est majoritaire au sein des feuilles de laitue, on compte également du phosphore, qui permet de protéger l’émail dentaire, du magnésium essentiel pour lutter contre les fatigues chroniques et du calcium qui renforce les os. Cocktail gagnant pour la salade, qui sous son apparente simplicité, regorge d’éléments bénéfiques pour la santé. Une laitue fraîchement cueillie sera très riche en vitamine C, une laitue que l’on trouve en supermarché en possédera néanmoins plus de 8mg pour 100g, ce qui n’est pas négligeable.
La vitamine B fait également partie des vitamines que l’on trouve dans la salade verte. La salade verte est l’un des légumes frais qui en apportent le plus. Vitamine A et E complètent ce tableau nutritionnel quasi sans faute qu’affiche la laitue. L’ensemble de ces nutriments fait de la salade verte un aliment santé exceptionnel. À lui seul, s’il est consommé régulièrement, il permet de lutter contre le vieillissement des cellules.
Les feuilles de la laitue, qu’elles se situent au cœur ou en périphérie, n’ont pas les mêmes vertus : certaines sont plus riches en telle ou telle vitamines. Il est donc important de mélanger les feuilles et de ne pas sélectionner que le cœur. La richesse en fibres des feuilles de salade permet également d’améliorer le transit intestinal.
Consommer de la laitue une fois par jour - notamment le soir - permet de « caler » l’estomac et de faire un repas léger. Accompagnée de blanc de poulet ou d’œufs mollets, elle constitue le repas minceur par excellence : 100g de laitue apportent 13 calories…
Le midi, il est néanmoins conseillé de la consommer composée avec des légumes secs type lentille ou pois chiche ou avec des féculents, afin d’éviter les fringales de l’après-midi. Il est recommandé de laver la laitue au vinaigre et de la faire tremper quelques minutes, de manière à pouvoir enlever moucherons et autres petites bêtes qui peuvent se loger entre les feuilles de la salade.
Dès que la laitue est achetée, il faut la consommer rapidement, car elle se fane vite. Néanmoins, la mettre au frais dans le bas du réfrigérateur lui permettra de conserver sa fraîcheur quelques heures de plus. Ne l’assaisonnez-la qu’au moment de servir sinon vous « cuirez » les feuilles. La laitue se consomme essentiellement crue, plus ou moins accommodée selon les goûts. Mais en Asie, elle est bouillie et servie dans les potages…
La poire
L’été est là et les meilleurs en-cas que l’on puisse s’offrir sont les fruits… Riche en vitamines, mais aussi en eau, la poire se trouve encore sur nos étals, profitons-en ! L’expression populaire dit « une poire pour la soif », nous allons découvrir que ce fruit savoureux a de multiples autres richesses.
Elle est tout d’abord extrêmement désaltérante, car elle contient plus de 80% d’eau. Meilleure que tous les sodas qui sont fort caloriques, la poire ne contient que 50 kcal pour 100g. En fin de repas, avec un morceau de fromage, elle flatte le palais et augmente à peine l’assiette calorique du menu ! Bien sûr, il est préférable de la consommer seule si l’on fait attention à son poids.
Car comme on le sait, lipides et glucides ne font pas bon ménage. Le sucre contenu dans les fruits et notamment dans la poire se nomme le fructose. C’est un sucre semi-rapide, c’est-à-dire qu’il ne va pas directement dans le sang et met un peu de temps à être assimilé. Il ne provoque donc pas de fringale, car le taux de sucre dans le sang augmente régulièrement.
Ainsi, pas de pic d’insuline et donc pas de chute de cette dernière qui provoquerait ces fameuses fringales destructrices pour la ligne ! Avec ses 12 % de glucides, la poire est un concentré d’énergie ! Elle est également constituée d’environ 3 % de fibres, qui en plus de faciliter le transit, permettent de « caler » l’estomac. À l’image de la pectine de la pomme, les fibres solubles de la poire gonflent dans l’estomac et provoquent une sensation de satiété.
Saviez-vous que consommer des poires permet d’épargner ses dents des caries ? En effet, le sucre a tendance à se dissoudre directement dans la bouche et donc à provoquer des caries. Cependant, la poire possède dans sa chair du sorbitol (polyol au goût sucré) qui facilite la digestion, mais qui surtout ne se détériore pas dans la bouche et donc n’attaque pas les dents.
Si la poire n’est pas très riche en vitamine C, elle possède d’autres vitamines, comme la vitamine E qui agit en synergie avec le peu de vitamine C qu’elle contient. Ainsi, les vertus antioxydantes de la vitamine E sont accentuées. C’est l’un des rares fruits à posséder de quoi combler les besoins quotidiens en vitamine B9 (acide folique).
La poire est également intéressante sur le plan des sels minéraux, en effet elle possède un peu de calcium, de phosphore, de magnésium et de fer, ensemble qui permet de faire pencher la balance quotidienne des besoins en sels minéraux du bon côté. Il existe une grande variété de poire. Cependant, quelques règles simples au sujet de leur conservation se valent pour toutes.
Dès que la poire est découpée, elle noircit rapidement, pour de l’éviter il suffit de l’arroser d’un jus de citron. Les poires se conservent à l’air libre durant environ 3 jours. On peut les placer dans le bac à légumes du réfrigérateur, si certaines sont un peu avancées. Mais afin de les savourer dans les meilleures conditions possible, il est conseillé de les sortir au moins une heure avant la consommation. Elles révéleront ainsi tous leurs arômes.
La poire peut s’associer avec différents mets et a le don de les sublimer. L’association poire chocolat est un délice, la tarte poire/chocolat, ou la fameuse Poire Belle Hélène, permettent à la saveur acidulée de la poire de révéler celle plus amère du chocolat. Elle peut également être travaillée avec des épices, gingembre, clou de girofle ou paprika, tant d’alliances de saveurs qui rendront inoubliables les plats qui les accueilleront.
Pour finir, la poire est l’accompagnatrice attitrée du fromage, elle flatte la saveur corsée du Roquefort, elle fruite une tranche de Comté et adoucis le Beaufort…
La pastèque
Dès le 21 juin, on n’a plus qu’une envie : se gaver de salade, pour pouvoir enfiler son maillot de bain et fondre pour la pastèque. Car ce cucurbitacée fait partie des fruits sur lesquels on peut craquer sans dommages collatéraux.
Avec sa saveur sucrée et très peu de calories au compteur, il est bien dommage que la pastèque n’investisse les étals des primeurs qu’en été. Car notre corps en mangerait bien toute l’année. Moins rébarbative que la pomme, la pastèque se déguste sans faim !
Elle est moins calorique que les fruits rouges, encore plus légère que les framboises : à peine 30 kcal pour 100g ! La pastèque est essentiellement constituée d’eau, ce qui lui permet d’être une source très intéressante en potassium et en oligo-éléments.
Et donc en plus d’être délicieuse, elle permet de couvrir certains des besoins essentiels de l’organisme. Sa belle couleur est sans nul doute synonyme de vitamine C : en consommant une tranche de pastèque d’environs 200g, on couvre 25 % de ses besoins quotidiens en vitamine C.
De plus, les vitamines de la pastèque sont protégées par l’épaisse carapace que forme l’écorce verte de ce fruit. Ainsi, la qualité des vitamines n’est pas altérée, et on peut trouver dans la chair de la pastèque une quantité non négligeable de carotène (très bonne pour le teint) et d’antioxydants, qui permettent de lutter contre le vieillissement des cellules.
La pastèque gagnera à être prise entre les repas, en effet elle s’accommode mal des autres aliments et leur association peut générer des brûlures d’estomac. Par ailleurs, une cure de pastèque de deux jours peut s’avérer très utile pour nettoyer l’organisme et repartir sur de bonnes bases.
La pastèque est naturellement diurétique et dépurative. À faire deux fois par mois durant l’été, pour gommer les excès liés aux crèmes glacées, aux chips et au rosé.
En occident on aurait tendance à préférer la pastèque sans pépins. C’est une erreur : les pays producteurs de pastèques ont depuis longtemps compris que les pépins de la pastèque étaient une richesse en tant que telle.
En effet, en Afrique, les pépins sont consommés comme un aliment à part entière, car ils sont très riches en protéines, en hydrates de carbone et en lipides. En Inde on mout les graines de pastèque afin d’en faire de la farine, en Chine on les grille et les consomme comme des cacahuètes. Et nous en Europe on fuit ses pépins aux multiples vertus…
Attention, le choix d’une pastèque est toujours périlleux. Pas de problème si on vous la propose en tranches, vous pouvez d’un coup d’œil évaluer sa maturité et sa fraîcheur. La chair doit être rouge et luisante.
Par contre si vous achetez le fruit en entier, c’est plus compliqué. La pastèque doit être lourde par rapport à sa taille, la base de la pastèque doit être jaune, c’est ce qui indique qu’elle est mûre. Et prête à être dégustée…
Les pâtes
Près de Rome, on peut voir sur un tombeau datant du IIIe siècle avant JC, un bas relief représentant un rouleau à pâtes et un coupe pâtes. C’est Catherine de Médicis qui leur a fait franchir les Alpes, venant épouser Henri II en 1533. Aujourd’hui adorées par tous, les pâtes sont pourtant restées pendant longtemps l’apanage de l’aristocratie.
Même si aujourd’hui la machine a remplacé l’homme, l’industrialisation n’a quasi rien changé à la fabrication d’autrefois. En premier lieu, les grains de blé sont sélectionnés, triés, brossés et dégermés. Ils sont ensuite passés entre 2 cylindres cannelés qui les transforment en semoule.
Contrairement au pain, il n’y a ni fermentation ni cuisson. Enfin, l’eau est mélangée à la semoule à la hauteur de 32% d’humidité. Il ne reste plus alors qu’à pétrir pour obtenir une pâte malléable. Celle-ci est laminée ou découpée pour obtenir les différentes formes de pâtes.
La dernière opération est le séchage, qui fait tomber l’humidité à 12%, ce qui permet une très bonne conservation du produit. Pour les pâtes aux œufs, le taux d’humidité est moindre. Moins élastiques que les autres, elles absorbent davantage les sauces. Aujourd’hui on trouve également des pâtes à base de farines complètes. Celles-ci sont à préférer à celles à la farine blanche.
Au niveau diététique, elles possèdent des qualités nutritionnelles longtemps sous-estimées. Elles contiennent des vitamines B1 et B2 indispensables à l’équilibre digestif, tissulaire et nerveux, des sels minéraux et des glucides complexes qui apportent à l’organisme une énergie prolongée et régulière pendant au moins 3 h.
Ce qui en fait bien sûr l’alliée des sportifs. Pauvres en lipides, elles conviennent au régime hypocalorique, car elles apaisent la faim et limitent les grignotages. L’apport énergétique pour 100 g de pâtes sèches est d’environ 350 kcal.
Il existe une grande diversité de pâtes :
Les Cannelloni de formes tubulaires, elles sont à farcir.
Les Coquillettes, les préférés des enfants.
Les Fettucines, variété romaine des tagliatelles.
Les Gnocchis, les vraies sont à base de pomme de terre, les autres en ont juste la forme.
Les Lasagnes désignent la pâte elle-même et le plat cuisiné en forme de mille feuilles.
Les Macaronis, en Italie c’était le nom qu’on donnait à toutes les pâtes fraîches.
Les Raviolis, ce sont les plus répandues des pâtes farcies avec les cannelloni et les demi-lunes.
Les Spaghettis, qui signifie ficelle.
L’abricot
C’est le fruit idéal, attractif par sa forme et ses couleurs, facile à manger et à transporter, l’abricot est l’un des rares fruits qui ne tache ni ne coule et qui ne s’épluche pas. Bref, on peut le consommer n’importe où et n’importe quand, il apportera de la vitalité à toutes vos activités.
Ce fruit fut introduit en France au 15e siècle, mais en réalité, il date du passage des caravanes des routes de la soie. Les moines du nord de l’Inde en cultivaient. Les voyageurs de Chine se nourrissaient de ce met et les noyaux qu’ils jetaient ont produit les abricotiers actuels !
L’abricot représente une source remarquable de carotène, qui une fois dans le corps se métabolise en vitamine A. La vitamine A permet d’améliorer la vison nocturne, de favoriser la croissance et de protéger la peau des agressions extérieures.
Grâce à la vitamine A, on fait bénéficier notre corps d’agents antioxydants et on le protège donc contre le cancer. La vitamine A, c’est un peu comme une cure de jouvence pour notre organisme, car elle permet aux cellules de se renouveler… Par ailleurs, quand l’abricot atteint sa maturité, c’est là qu’il est le meilleur pour la santé.
Il devient très digeste et sa légère acidité favorise la digestion. Ses fibres sont bénéfiques pour le fonctionnement intestinal et régulent le transit intestinal. L’abricot est aussi l’un des fruits les plus intéressants en phytothérapie. Ses vertus sont multiples.
L’abricot possède du phosphore et du magnésium qui nourrissent les cellules du cerveau. C’est un tonifiant intellectuel reconnu depuis très longtemps. On recommande également l’huile d’abricot, elle est depuis très longtemps utilisée par les Hunzakut du Pakistan comme huile de soin anti-ride.
Ce peuple consomme énormément d’abricots et bénéficie d’une extraordinaire longévité. L’huile est issue du noyau du fruit, il permet l’obtention d’une huile aux vertus émollientes et nutritives. Cette huile est très utilisée en cosmétique. Pour ce qui est des fruits secs et plus particulièrement des abricots secs, ils sont une excellente source d’énergie naturelle.
Ils concentrent en eux une multitude de nutriments qui permettent de donner un coup de fouet à l’organisme. Ils sont certes très riches en calories, mais s’ils sont à consommer modérément, ils apportent beaucoup de bienfaits, notamment ils permettent de combler certaines carences en vitamines.
Le poireau
Ses origines sont très anciennes : les Égyptiens le tenaient en haute estime. Et le pharaon Kheops allait jusqu’à rémunérer ses hommes en poireaux… Néron se faisait servir du bouillon de poireau tous les jours pour s’assurer d’une voix claire et bien timbrée.
On l’appelle aussi “l’asperge du pauvre”, c’est une plante qui pousse deux fois dans l’année, aux longues feuilles vertes persistantes. Elle est issue d’une variété d’ail qui a dégénéré. Utilisé en cuisine comme légume, le poireau est toujours cuit, consommé chaud ou froid.
Il contient les deux sortes de fibres, les solubles et les insolubles. Leur combinaison permet de bien faire fonctionner le transit intestinal. Les fibres solubles permettent de ralentir l’absorption de sucre dans le sang. Et la pectine permet d’arriver à satiété.
Pour avoir un teint plus clair, préparez-vous un bouillon de poireaux. Il agira comme un diurétique, en capturant les mauvaises substances et en les boutant hors de l’organisme. C’est un véritable “buvard” à sucres, à calories et à cholestérol.
Avant l’été, il permet de faire le ménage dans notre organisme : le corps est purifié et la peau devient resplendissante. Il est assez riche en éléments minéraux : phosphore, sodium, potassium, calcium, en particulier, et en vitamines C, B1, B2, PP.
Il fait partie de la famille des oignons, dont les propriétés pourraient protéger de certains cancers. En plus, le poireau est très peu calorique, alors n’hésitez pas !
La framboise
Selon Pline l’ancien, la couleur de la framboise était due à la nymphe Ida, qui s’égratigna en en cueillant pour Jupiter et teignit à jamais le fruit d’un rouge éclatant… Fruit des dieux, la framboise est la reine de la minceur, on peut en consommer à tout moment et dans tous les régimes !
C’est en effet le fruit le moins calorique, avec simplement 38 kcal pour 100g, on pourrait presque en consommer sans modération ! À condition, bien sûr de ne pas les sucrer et de les consommer vierge de toute crème ! La framboise a aussi l’avantage d’être ultra rafraîchissante et permet de se désaltérer lorsque la chaleur se fait sentir.
Pour l’identifier, il est bon de savoir qu’elle pousse sur un arbuste nommé framboisier. Qu’elle peut pousser à l’état sauvage, ou être cultivée. On en trouve des rouges, les plus connues, mais aussi des blanches et des jaunes ! La mure, qui ressemble à une framboise presque noire, se caractérise par un goût plus doux et moins acidulé.
En dépit de sa petite taille, la framboise est un véritable concentré de minéraux et de vitamines. Elle est riche en magnésium et en calcium. Son apport en vitamine C (25 mg/100 g) est à noter, car il parvient à combler un tiers des apports quotidiens recommandés.
De plus, grâce à une forte densité de pigments rouges, riches en vitamine P qui favorise la circulation sanguine, son action est renforcée.
La framboise étant constituée d’une dizaine de minuscules bulles remplies de pulpe et contenant chacune une graine, elle contient beaucoup de fibres. Ses fibres sont abondantes (près de 7 g aux 100 g) et efficaces pour lutter contre une tendance à la constipation.
La framboise contient aussi des anthocyanines. Les anthocyanines sont caractérisées par leurs propriétés antioxydantes, favorables à la santé et notamment contre le vieillissement cellulaire en améliorant l’élasticité et la densité de la peau.
Ils évitent aussi les rougeurs en renforçant la résistance des petits vaisseaux sanguins de l’épiderme. Pour moi la meilleure des glaces est celle à la framboise… Celle faite maison avec les fruits du jardin.
N’hésitez pas à en confectionner, c’est se faire plaisir sans grand risque pour la ligne ! Il vous faut : 1 kg de framboises, 1 jus de citron et un jus d’orange, ainsi que 250 g d’aspartam. Coupez les framboises en deux.
Dans une casserole, faites chauffer les fruits dans un fond d’eau pour qu’elles rendent leur eau. Puis égouttez-les. Mixez-les avec les jus et le sucre et placez le mélange au congélateur pendant 10 heures, c’est prêt !
Le miel
Fluides ou onctueux, dorés, cuivrés, ambrés ou bruns, la palette des miels est un régal pour les yeux autant que pour le palais. 100 % naturel, c’est un aliment à redécouvrir. En effet, si vous ne l’utilisez que pour sucrer vos infusions ou pour l’étaler sur vos tartines, vous l’introduirez bientôt dans votre cuisine.
Pour la petite histoire (du miel)… Des peintures rupestres espagnoles décrivent déjà la récolte du miel sauvage. Toutes les civilisations antiques exploitent le précieux nectar, dont de multiples légendes racontent l’origine divine. En Égypte, l’abeille naquit des larmes du dieu soleil Râ.
En Crète, Zeus enfant se nourrissait du miel que les abeilles venaient déposer sur ses lèvres, et sous d’autres cieux, c’est le dieu hindou Indra qui observait le même régime. Les Égyptiens, les Grecs et les Romains se servaient de cette denrée en cuisine, mais aussi dans la confection de nombreux onguents et même pour embaumer certains défunts de marque.
Enfin, l’abeille incarne très tôt les vertus royales, car la ruche, communauté industrieuse et prospère soumise à une reine unique, demeure le modèle de la monarchie absolue. Dans l’Égypte ancienne, l’abeille désigne le souverain de basse Égypte. En Chine, le miel enrichit la nourriture destinée à l’empereur et l’abeille est bien sur le motif abondamment repris par Napoléon, de son manteau de sacre au moindre tapis de la Malmaison.
Le miel contient 75% à 80% de sucres, pour la plupart des sucres simples rapidement assimilés par l’organisme. Mais aussi 14 à 20% d’eau et 1 à 5% de protides, sels minéraux, pollens, enzymes facilitant la digestion… des sucres.
Des substances antibiotiques produites par l’abeille lui confèrent des propriétés antibactériennes. Le miel est une vraie mine d’énergie et, tout en étant moins calorique que le sucre, il possède un pouvoir sucrant deux fois plus élevé !
Il est également réputé pour son action anti-inflammatoire, antianémique, antitoxique, antiseptique, digestive, stimulante, régénératrice, antistress, antivieillissement, pour ne citer qu’elles !
On parle aussi de gelée royale. C’est une autre richesse fournie par les abeilles. En dépit de son goût pas particulièrement attractif, c’est une mine de bienfaits ! Ce n’est pas pour son goût qu’elle est prisée, mais pour ses qualités nutritives et toniques.
En effet très riche en protéines et en vitamines, la gelée royale exerce une action bénéfique et tonifiante sur l’organisme, mais elle ne se consomme qu’en très petite quantité…
Il existe deux familles de miel :
Le miel « mille fleurs »
Le plus courant, de plaines, se compose principalement de trèfle, luzerne, colza et arbres fruitiers. Celui des montagnes est issu des fleurs sauvages poussant sur une base de sapin ou de châtaigniers.
Le miel mono floral
Ou miel de cru issu d’une seule plante : fleur, plante aromatique ou de la forêt. Plus la concentration florale est élevée, plus l’arôme est développé. Les principaux sont le miel d’acacia, de bruyère, de lavande, d’oranger, de thym et de tilleul…
Les champignons
Les champignons forment un monde très particulier : ni tout à fait végétal, ni tout à fait animal, ni même minéral…
Connus des Grecs, des Romains, des Mayas ou des Aztèques, on leur a souvent prêté des vertus magiques, voire maléfiques, pour partie en raison des propriétés hallucinogènes de certaines variétés. On dénombre plus de 200 000 espèces dans le monde dont 4000 sont présentes en Europe.
On dit souvent que le champignon est une viande végétale… Il est qualifié ainsi en raison de sa consistance charnue et du fait que c’est un aliment complet. Formé à 80% d’eau, il contient néanmoins des minéraux, hydrates de carbone, protéines et vitamines en bonne quantité.
Et comme une grande partie de son eau s’évapore à la cuisson, les éléments nutritifs sont concentrés. Sur le plan calorique, il est comparable aux légumes verts, avec 25 kcal pour 100g. Attention cependant avant de se lancer dans la cueillette des champignons…
Les champignons sauvages peuvent être très vénéneux ou simplement non comestibles, mais qui risquent quand même de vous rendre bien malade. Si vous ne les connaissez pas parfaitement, mieux vaut les montrer à votre pharmacien qui vous donnera un point de vue avisé.
En cas de doute, abstenez-vous ! Parmi les cèpes et les bolets, aucune variété n’est mortelle. Le cèpe de bordeaux et celui dit « la tête de nègre » sont les plus savoureux. La chair est plus ferme chez les petits, mais plus parfumée chez les gros. Cuits ou crus, sautés et assaisonnés d’ail, de persil et d’échalote, ils sont délicieux.
Attention il ne faut pas les laver à grandes eaux, mais juste les brosser. La chanterelle, c’est la reine des prés et des sous-bois. De texture délicate, elle réclame les plus grands soins et jamais de bain, comme tous les champignons des bois.
Évitez de l’associer à l’ail, qui aurait tendance à masquer son délicat parfum. La coulemelle, c’est son chapeau brun pâle en forme de parasol que l’on déguste. Il a une chair tendre et une saveur proche de la noisette.
Les champignons de Paris sont les plus connus et les plus consommés. Sa culture se fait hors sol sur des composts du fumier et de paille, car il n’a pas de racine. C’est pourquoi il faut couper sa base avant de le consommer…
Le basilic
Personnellement je ne peux pas m’en passer, son odeur, sa saveur en font l’une des plantes aromatiques les plus délicieuses. Mais en plus de relever la plus simple des tomates ou de redonner vie à une salade de riz, le basilic a plein de petites vertus intéressantes pour notre santé.
Le basilic est une plante herbacée qui nous vient d’Inde, le plant de basilic peut mesurer jusqu’à 60 cm. En Asie il est considéré comme une plante sacrée. Avec son goût sucré et légèrement citronné, le basilic est 100% light, on est loin des assaisonnements trop salés ou trop gras.
Quelques feuilles fraîches hachées relèvent tous les plats, on a tendance a penser que le basilic est réservé à la traditionnelle tomate mozzarella, mais on aurait tort de se restreindre et de se priver… Le basilic c’est avec tout et pour tous.
Car en ce qui concerne sa composition, on va de surprise en surprise… Le basilic est en effet très riche en vitamine C, ce qui fait de lui un aliment à privilégier en cas de fatigue. Et il contient également de la vitamine A, qui vous le savez, protège du vieillissement les cellules de notre corps, grâce à ses vertus antioxydantes.
Le basilic est également une source non négligeable de phosphore et de calcium, le parfait cocktail pour avoir des os solides et résistants. Une infusion de basilic est conseillée pour soulager les yeux lors d’une fatigue passagère, due à une longue route nocturne ou à trop de temps passé devant un écran.
On peut utiliser l’infusion en compresse ou en baigner les yeux. Attention, pour réaliser cette infusion, n’utilisez que du basilic frais. L’huile essentielle de basilic permet de lutter contre l’acné juvénile, diluée dans une huile neutre, elle peut être appliquée sur les parties à traiter quotidiennement.
En effet, le basilic a la propriété de détruire les bactéries de la peau. On l’utilise aussi pour soigner les verrues. Certaines recherches ont prouvé que la consommation quotidienne de basilic augmentait de 20 % la quantité d’anticorps du corps humain.
On le dit antiseptique, c’est pourquoi, en été, il s’avère utile pour lutter contre les moustiques. Il suffit de poser un pot de basilic dans la pièce ou près de la fenêtre et les insectes passent leur chemin. Et pour terminer la description de cette plante aux multiples usages, elle facilite la digestion et est un laxatif.
Parfaite pour les repas un peu trop riches, une infusion de basilic permet de mieux les digérer. Dernière petite chose, il paraîtrait qu’il améliorerait l’humeur et aurait des vertus euphorisantes… quand je vous dis qu’on aurait tort de s’en priver !
La lentille
La lentille fait partie des légumes secs. Ce sont des aliments très précieux pour notre alimentation, mais que nous négligeons souvent. Pourtant, les lentilles sont les garantes d’une alimentation saine et équilibrée !
Nous consommons peu de légumes secs, ces derniers sont assimilés à une cuisine peu raffinée, au plat du pauvre. Pourtant, il est intéressant de savoir qu’une assiette de céréales et de légumes secs, moitié/moitié, couvre les mêmes apports en protéines qu’une portion de viande. Bon à savoir en effet dans une société où nous consommons trop de viande…
Il faut sortir de l’idée préconçue qu’un repas complet est indubitablement constitué de viande ! Au contraire, les lentilles associées à de la semoule de blé et accompagnées d’un bol de haricots verts constituent un repas on ne peut plus équilibré !
Cependant, il est vraiment nécessaire de cuisiner les lentilles en les associant à une céréale, comme des pâtes complètes. Pourquoi ? Les protéines sont constituées d’acides aminés, ces derniers sont au nombre de 10. On en trouve certains dans les lentilles et d’autres dans les céréales. Afin que l’apport en protéines soit optimisé, il faut associer les deux aliments.
Ainsi, on peut éviter la viande, réduire son taux de cholestérol (car on consomme moins de graisse saturée) et goûter de nouvelles saveurs. De plus, les lentilles contiennent beaucoup de fibres non raffinées. Ce qui a de multiples avantages… On digère mieux et surtout on arrive à satiété plus vite.
Ainsi, il est bien rare de craquer sur un goûter calorifique si on a déjeuné une salade de pâte/ lentille/tomate basilic… De plus, ces fibres permettent de freiner l’absorption du gras et du sucré, elles emprisonnent ces molécules et permettent d’en limiter l’assimilation dans le corps.
Ce qui est très bénéfique lorsqu’on veut perdre du poids. Les lentilles sont donc des alliées anti-fringale et une armure robuste contre les graisses et les sucres… Mais les bienfaits des lentilles ne s’arrêtent pas là ! En effet, elles sont riches en vitamine B. Et la vitamine B est essentielle lorsqu’on veut gérer son humeur et ne pas craquer sur n’importe quoi, n’importe quand.
Elle permet également de transformer les aliments en énergie disponible. Donc pour tous ceux et celles qui aiment faire du sport, la lentille permet de se sentir bien pendant l’effort. Elle est également riche en fer (7 fois plus que les épinards) ce qui lui permet de maintenir le corps en forme et lui donne de quoi résister face à l’effort.
En résumé, la lentille préparée de façon intelligente, c’est-à-dire avec des céréales et des légumes et non version petit salé, est un véritable légume sec miracle ! Pour les femmes qui surveillent leur ligne, pour celles qui veulent varier les repas de leurs enfants et pour les sportifs !
La carotte
Sa réputation n’est plus à faire. Légume bonne mine, légume santé, concentré de vitamines… Les jus de fruits multivitaminés n’oublient pas la carotte dans leur composition. Et le beta carotène en gélules n’a rien a envier à une bonne salade de carottes râpées !
La carotte vient du Moyen-Orient et de l’Asie Centrale, à l’origine elle était de couleur mauve, presque noire. Ce n’est qu’au 17e siècle que les agriculteurs obtinrent sa couleur actuelle, à force de sélections agronomiques.
Elle est en effet le résultat de croisements entre des variétés à chair blanche et d’autres à chair rouge. La particularité de la carotte est sa richesse en vitamine A, autrement appelée carotène. Elle permet de lutter contre les radicaux libres et permet de protéger les cellules contre un vieillissement prématuré.
Elle joue un rôle bénéfique dans la prévention des maladies cardio-vasculaires, et fait partie des aliments qui semblent les plus efficaces pour s’opposer à l’apparition de certains cancers. Par ailleurs, elle permet de lutter contre l’anémie et protège le corps contre les agressions extérieures.
Petit plus, elle donne à la peau une jolie teinte et lui permet de conserver son élasticité, une portion quotidienne de carotte couvre largement les besoins journaliers en vitamine A. La carotte permet de lutter contre les coups de soleil et permet également d’améliorer la vison nocturne. Une étude américaine a prouvé que la carotte pouvait faire chuter le taux de cholestérol grâce à la qualité de ses fibres qui emprisonnent les mauvaises graisses.
De plus, les fibres de la carotte sont très douces. Ce sont des pectines qui rééquilibrent le transit intestinal et ont un effet coupe-faim. La carotte est moyennement calorifique (environ 30kcal pour 100g), ce qui en fait un légume à privilégier dans l’alimentation de chacun, mais surtout dans celle des enfants.
Elle est riche en calcium ce qui lui permet de privilégier leur croissance. Son apport en minéraux est non négligeable : fer, magnésium sont largement présents dans la carotte. Cependant, veillez à ne pas retirer complètement la peau de la carotte, mieux vaut bien la laver et juste la peler légèrement, car la plupart de ses vitamines et sels minéraux se trouvent dans sa peau.
Râpée, crue, seule ou avec des raisins, des noix, du jus d’orange, cuite à la vapeur pour préserver ses bienfaits, en purée, en potage, glacée à la poêle, la carotte se prête à de multiples combinaisons culinaires… Cependant, si vous voulez bénéficier de tous ses bienfaits mieux vaut la consommer cuite ou en jus.
Car lorsqu’on consomme des carottes crues, l’organisme n’assimile qu’un pour cent de leur bêta-carotène. Une légère cuisson à la vapeur décompose les parois fibreuses des carottes et augmente leur assimilation à 19 pour cent. L’extraction de leur jus réduit aussi les fibres végétales et facilite l’absorption de leurs nutriments vitaux par l’organisme.
La cerise
7 05 2007
Mi-mai débute le temps des cerises… Alors, pourquoi ne pas commencer l’été avec une bonne cure de cerise, 3 jours et vous bénéficierez de son effet dépuratif !
La cure est bonne idée, car après il sera étonnant que vous abusiez des cerises au quotidien. Car si ce fruit a de multiples bienfaits, il n’est pas moins un des fruits les plus caloriques avec ses 68 kcal aux 100g ! Sucrée d’accord, mais d’un bon sucre !
Car le sucre de la cerise, la lévulose, est très bien assimilé par l’organisme. C’est pourquoi elle peut être consommée par les diabétiques. Et avec son goût sucré, elle satisfait le besoin de sucre de la journée.
Elle reste la meilleure des friandises ! C’est au 18e siècle que la cerise est véritablement apparue dans l’alimentation des Français, grâce à Louis XV qui adorait ce fruit et qui en développa la culture.
La cerise est un véritable concentré de vitamine C, une poignée suffit à couvrir 20% à 30 % des apports quotidiens nécessaires. Et elle est remplie de vitamine A c’est-à-dire de la carotène, qui fait le teint tout beau !
De plus, comme quoi la nature fait bien les choses, les cerises contiennent des antioxydants qui permettent de lutter contre les effets néfastes des rayons du soleil d’été. La cerise est également un aliment alcanisant : elle libère des composés alcalins qui absorbent l’acidité d’une alimentation trop riche en viandes.
Enfin, les vertus des queues de cerises sont très connues, purifiantes, drainantes et donc amincissantes ! Cependant, évitez de vous faire une infusion de queue de cerise avec les fruits achetés dans le commerce, qui sont aspergés de produits chimiques.
Par contre si vous avez un cerisier dans votre jardin, vous pouvez les utiliser sans modération ! Attention sous l’appellation « cerise », il existe une multitude de catégories, aux saveurs bien différentes !
Les “Reverchon”, les “Coeurs de pigeon”, les “Guillaume” (fermes et pointues), les “Burlat” et les “Napoléon” (à chair jaune pâle teintée de rouge clair particulièrement fine). Les fruits sont plutôt fermes, gros, rouge foncé et particulièrement juteux.
Et les guignes, surtout connues pour les “Montmorency”, les cerises anglaises, et les griottes. Les fruits sont plus petits, la chair un peu molle, acidulée. Les cœurs de pigeon sont les cerises préférées des Français !
Le quinoa
On le voit partout et à la table du consommateur bio, il fait partie du quotidien ! Mais d’où vient cette céréale (qui d’ailleurs n’en est pas une) ? Et quelles sont ses vertus ?
“Chisiya mama” voila le vrai nom du quinoa qui signifie mère de toutes les graines… En effet chez les Indiens de l’Antiplano, le quinoa était une plante sacrée qui représentait la fertilité. Cependant lorsque les Espagnols ont colonisé cette partie du monde, la culture traditionnelle a été mise à mal et a fini par disparaître.
C’est grâce à une équipe de chercheurs venant des Andes, que le quinoa a refait surface il y a bientôt quarante ans. Et depuis on le cultive à nouveau sur le plateau de l’Antiplano. Le quinoa est une espèce de plante très résistante, en effet pour résister à l’altitude à laquelle elle est cultivée, elle ne peut faire autrement !
Cette plante peut mesurer près d’un mètre 80. Les graines de quinoa sont regroupées dans des sortes d’épis qui se trouvent au sommet de la plante. Les feuilles ressemblent curieusement à celle des épinards. La graine en tant que telle est toute petite, translucide à la cuisson et couleur ivoire au naturel.
Le quinoa est une graine extrêmement riche et à la composition particulière. Tout d’abord, elle contient des protéines d’une qualité rare. Les acides aminés qui s’y trouvent sont au grand complet ! L’histidine, la lysine, ainsi que les acides aminés soufrés comme la méthionine et la cystéine…
Le quinoa est l’aliment propice à l’augmentation des protéines végétales au détriment de celles animales. En effet, 150g de quinoa contient autant de protéines qu’un œuf ! Le quinoa contient plus de lipides que la majorité des autres céréales. Mais ce sont de bons lipides, plus précisément des acides gras insaturés dont la moitié sont des acides gras essentiels.
Deux catégories de lipides essentielles à l’équilibre alimentaire et notamment dans nos sociétés occidentales où l’on consomme beaucoup trop d’acides gras saturés. Par ailleurs, il est riche en magnésium, en fer et autres minéraux. Mais ce qui est surprenant, c’est qu’il ne contient pas de gluten. Il est donc très digeste.
De plus, le quinoa n’est produit que par l’agriculture biologique et parfois il est commercialisé de façon équitable… De quoi en remplir notre panier ! On le trouve partout, en graines ou en flocons. Il est très facile à cuisiner. Sa saveur très douce lui permet d’être associé à toute sorte de plats…
Il peut accompagner des légumes et même être consommé au petit déjeuner avec un trait de cannelle et de sirop d’érable.
Mode d’emploi pour cuire le quinoa :
Laver la quantité voulue à l’eau et égoutter.
Remplir une casserole avec 2 fois le volume de quinoa. Faire bouillir. Puis terminer la cuisson à feu doux durant 15 min, puis saler
Le quinoa est prêt quand il devient transparent et que le germe sort de la graine.
Le radis
L’été est bien là et qui dit été dit salades et crudités… Et quoi de meilleur que de croquer des radis à l’apéritif ? Light et frais, ils sont parfaits pour savourer les joies estivales sans prendre un gramme !
Le plus connu c’est le petit radis rose croquant et relativement doux, qu’on trouve en botte chez n’importe quelle primeur ou dans notre jardin si on a eu la bonne idée d’en planter ! Vient ensuite le radis noir ou raifort, il est plus fort et moins apprécié dans nos régions.
Pourtant en Allemagne, en Pologne ainsi qu’au Japon il est très prisé. Enfin au Japon c’est plutôt le radis Daikon qui est apprécié et qui se déguste râpé dans la sauce soja. Les Japonais le consomment dans sa totalité, feuilles, graines et racines. Il est servi avec tout, sashimis, volailles et produits de la mer.
Ces radis ont en commun un goût piquant, qui provoque la salivation et qui donc stimule l’appétit et la digestion. Il est donc recommandé aux personnes anémiques d’en croquer le plus souvent possible.
On peut également le mixer avec du jus de carotte, cela fait un excellent cocktail vitaminé et dynamisant. Néanmoins, attention à la consommation abusive de raifort qui peut provoquer des vomissements, car elle agresse les parois de l’estomac.
En faible quantité, il permet aux estomacs paresseux de « booster » leur activité, mais en cas de surdose le raifort retourne l’estomac… À consommer avec modération ! Il est également rubéfiant, c’est excellent dans les cas d’infection respiratoires.
On trouve en fait beaucoup de sirops pour la toux à base de raifort. En Sibérie faute de pharmacie, on préparait un sirop maison très efficace en cas de bronchite : une dose de jus de raifort pour deux doses de miel, prendre une cuillère à soupe de ce mélange avant chaque repas et au coucher.
Pour ce qui est du petit radis rose… tout se mange ! Même ses fanes qui sont pleines de provitamine A, antioxydants et de vitamine C ! Alors, mangez-les en salade avec de la laitue ou du cresson. Le radis est un des aliments les moins caloriques (à peine 15 kcal pour 100g), mais riche en minéraux, notamment potassium et calcium.
De plus, vu que cette racine se consomme crue, elle conserve toutes ses vitamines et donc ses bienfaits intacts ! Le radis est également bien pourvu en fibres et donc facilite la digestion et permet à l’estomac d’arriver plus vite à satiété. De plus, il permet de lutter contre l’anxiété et le stress, grâce à la vitamine B qu’il contient. Et permets également d’apaiser les troubles du sommeil.
La menthe
En Europe, on l’apprécie en tant que parfum, chewing-gum, thé, bonbon… Mais connaissons-nous toutes les vertus cachées de cette plante qui nous vient du Maghreb ?
Dans les pays arabes, les bouquets de menthe portés dans les hottes par des petits ânes embaument tous les marchés. Cela fait fuir les mouches et moustiques attirés par le déballage de victuailles. Des parfums de thé à la menthe émanent de toutes les maisons, en effet servir le thé à la menthe à toute heure est un rite sacré… et une sage précaution !
Dans ces pays où règnent encore des épidémies, où la chaleur favorise le pullulement des microbes, la présence permanente de la menthe est une garantie de protection, car cette plante est un profond antiseptique.
Si on en fait un si grand usage externe et interne dans les pays chauds, ce n’est pas seulement pour le plaisir et la fraîcheur qu’elle apporte, mais surtout par sagesse populaire et pour favoriser les règles d’hygiènes. On fait de la menthe des utilisations multiples dans tous les pays du monde.
Si les Arabes l’associent au thé, les Asiatiques en mettent des feuilles fraîches dans leurs salades et rouleaux de printemps, les Nord-américains en ajoutent une branche dans leurs cocktails préférés et les Anglais la hachent dans les sauces, les Français la consomment surtout en tisane.
La menthe séchée vendue dans le commerce pour les tisanes est d’une espèce cultivée, originaire d’Angleterre, à l’arôme puissant connue sous le nom de « menthe poivrée ». Il existe bien d’autres espèces, notamment la menthe verte, la menthe crépue et la menthe Pouliot, sauvage et très parfumée. Toutes ont les mêmes propriétés à des degrés différents.
La tisane de menthe que l’on prend sans y penser à des vertus multiples. La première tient à ses qualités antiseptiques. Elle facilite la digestion. C’est un baume qui tout au long du parcours interne régularise les fonctions du foie, de l’estomac, de la bile et des intestins.
Elle combat donc l’aérophagie, les spasmes de l’estomac, les vomissements, les infections hépatiques, les parasites intestinaux et les coliques. Les personnes sujettes aux nausées doivent toujours avoir sur elles des bonbons à la menthe en voyage, contre le mal des transports et le mal de mer.
On donne aussi une goutte d’alcool de menthe sur un morceau de sucre en cas de vertiges, car la menthe est un stimulant du cœur et du système nerveux. Cette propriété tonifiante en fait une boisson recommandée en cas d’effort intellectuel notamment en période d’examens. La menthe est donc recommandée le matin, pour donner un coup de fouet à l’organisme.
On peut la consommer le soir pour bénéficier de ses vertus digestives à condition de l’associer au tilleul, afin de neutraliser ses qualités existantes et ne pas avoir d’insomnies ! La menthe entre dans la composition de multiples médicaments grâce à ses qualités antiseptiques appliquées à l’appareil respiratoire. Le menthol qu’elle contient est un puissant bactéricide.
En application externe la menthe a un pouvoir anesthésique. En cas de maux de dents, on peut soulager la douleur en mettant une goutte d’alcool de menthe sur l’endroit atteint. Pour apaiser les migraines, une compresse trempée dans une décoction de menthe est bienvenue.
Enfin la dernière, mais non la moindre de ses vertus : la menthe aurait la réputation d’être aphrodisiaque. Il est un fait certain : elle régularise les fonctions sexuelles de l’homme comme de la femme…. Depuis toujours elle figure à dose variable dans tous les philtres d’amour !
Dans un registre plus terre-à-terre, si vous faites sécher de la menthe dans votre cuisine et dans votre chambre, vous éloignerez les insectes ainsi que les moustiques !
L’oignon
Pas un jour de régime sans oignon ! C’est le légume par excellence, il abaisse le taux de glycémie et stimule l’élimination des graisses…
C’est en Égypte qu’on situe l’origine de l’oignon, il y serait cultivé depuis plus de 5 000 ans.Les Romains lui attribuaient des vertus thérapeutiques et même aphrodisiaques. Dans les pays du nord et de l’est de l’Europe, c’est l’un des aliments phares de l’alimentation : mariné, cuit, cru, il accompagne toutes les conserves de poissons norvégiens….
L’oignon et l’ail « cocktail anti-cancer »
En effet, si l’oignon est réputé pour faciliter la digestion et guérir les intestins, de récentes études italiennes viennent de démontrer que des personnes consommant quotidiennement de l’ail et de l’oignon étaient moins sujettes au cancer du colon. L’ail réduirait les risques de 25 % et l’oignon de 50%. Les deux associés permettraient de prévenir les cancers de la bouche, des reins, de la gorge et des ovaires. Reste à gérer le problème de l’haleine…
L’oignon bon pour le cœur
L’oignon a la vertu de faire baisser le cholestérol et donc d’éviter aux artères de s’engraisser et donc de provoquer des accidents cardiovasculaires. Il permet de fluidifier le sang et de faire baisser la tension artérielle. De plus, il est très riche en sélénium.Cet oligo-élément joue un rôle déterminant dans l’organisme. Il permet à celui-ci de se défendre contre les radicaux libres, il a un effet antioxydant. Il permet à la vitamine E de jouer pleinement son rôle et l’aide à protéger les cellules du vieillissement.
L’oignon anti-inflammatoire
Il est réputé pour soigner comme un antibiotique, les problèmes d’infections de la peau. Dans le temps, les nourrices appliquaient sur les plaies et les brûlures une mixture d’oignons écrasés. Cela fonctionne toujours ! Il peut aussi permettre de soulager les démangeaisons du à des piqûres d’insectes. Certains herboristes le recommandent pour soigner les problèmes d’acné.
De plus, il a un effet apaisant et permet de garder les idées claires. Ses capacités purificatrices s’appuient sur le potassium, le calcium, le fer, l’iode et ses huiles essentielles éminemment curatives. Pour profiter de ses vertus minceur, quand votre chéri n’est pas là, émincez un gros oignon dans votre salade.
Il existe plusieurs sortes d’oignons :
L’oignon jaune a un goût fort et piquant. On le trouve surtout séché.
L’oignon blanc est plutôt doux et a un goût légèrement sucré.
L’oignon rouge, de couleur proche du violet, est fort au goût, sans être piquant. On l’utilise notamment en salade en raison de sa belle couleur.
Enfin, l’ail possède une action diurétique et légèrement antibiotique qui favorise la désinfection du poumon et de l’urine. Hélas, l’ail est desservi par son odeur et son goût qui ne sont pas prisés de tous.
L’avocat
Difficile à croire, mais pourtant, le fruit le plus riche en matières grasses aide à mincir ! Bonne nouvelle, on pourra en agrémenter sans complexes les salades de cet été.
Pour la petite histoire :
L’avocat est le fruit d’un arbre de la famille des lauriers. Il est originaire des forêts mexicaines. Des recherches archéologiques ont prouvé que les peuples Mayas et Aztèques en mangeaient quotidiennement. Les Espagnols qui envahissent le Mexique, comparent la chair de ce fruit à du beurre, et disent qu’elle a une saveur délicieuse et crémeuse. C’est au 17e siècle, que les colons en rapportent en Espagne. L’avocat sera ensuite cultivé aux Antilles, en Californie, en Afrique, en Israël et en Espagne.
L’avocat, aliment minceur ?
Il contient de précieux acides gras insaturés, qui aussi essentiels à la vie que les vitamines, renforcent les nerfs et lubrifient la peau ainsi que les membranes cellulaires. L’avocat fournit donc des corps gras essentiels, et de précieuses protéines, mais sa véritable substance miracle s’appelle mannuheptulose : c’est un hydrate de carbone d’un type particulier pouvant abaisser le taux de glycémie : la production d’insuline est ainsi freinée et les bourrelets s’effacent. Le cerveau reçoit assez de glucose, on se sent plein d’énergie, concentré et réactif.
L’avocat est aussi riche en vitamine E
La vitamine E, qui a pour rôle, entre autres, de freiner les radicaux libres qui abîment nos cellules, permet de prévenir certains cancers et d’atténuer le vieillissement de l’organisme. Elle permet aussi de lutter contre les maladies cardiovasculaires, car elle minimise les effets négatifs du cholestérol. Par ailleurs, elle a un effet bénéfique au moment de la ménopause et en atténue les symptômes. Elle permettrait également de favoriser la cicatrisation des traces d’acné.
Cocktail énergétique et digeste
Avec en moyen 138 kcal pour 100g, l’avocat est un fruit riche en énergie. Il est donc à privilégier dans l’alimentation des adolescents et des sportifs. Associé à un jus de citron, l’avocat est parfaitement digeste et l’acidité du citron se marie parfaitement avec son goût crémeux. Vu que la majorité des lipides de l’avocat sont insaturés, elles se digèrent très bien.L’avocat riche en potassium. Le potassium permet d’éviter fatigue et stress. En effet, il tient un rôle important dans les transmissions nerveuses. De plus, il permet à l’organisme de bien transformer les glucides en énergie. Il régule, également, la tension artérielle.
En résumé, l’avocat est un aliment à inviter régulièrement dans nos assiettes !
Le pain complet
Le pain, c’est bon pour la santé ! Eh oui, fini les idées reçues comme quoi il faut le bannir de nos menus. Du pain d’accord, mais pas n’importe lequel. Pour qu’il nous soit vraiment profitable, il vaut mieux le choisir complet ou à la farine de seigle.
En effet, le pain est un élément essentiel sur le plan nutritif. Il possède plus de 50% de glucides et donc aide à couvrir nos besoins quotidiens en la matière. Le pain est constitué de sucres lents qui vont progressivement se diffuser dans le corps et permettre à l’organisme de tenir jusqu’au prochain repas.
De plus, le pain entre la catégorie des aliments maigres : 200g de pain sont nécessaires dans le cadre d’une alimentation équilibrée. Privilégiez la qualité du pain, car plus il sera goûteux, plus vous pourrez le consommer nature. Ce sont les matières souvent trop grasses (beurre, nutella, etc) qui en font un produit tabou, ce sont ces associations graisses/sucres qui ne sont pas bonnes pour le corps.
Innovez, tartinez avec du miel, du sirop d’érable ou des rondelles de pommes, de bananes… Le pain complet est un aliment extrêmement riche, il contient du magnésium, des minéraux, des vitamines et des fibres. Sa richesse en fibre permet de lutter contre les troubles de la constipation, le magnésium empêche d’avoir des crampes et améliore l’humeur.
En effet, le magnésium est l’un des principaux aliments de la cellule nerveuse ; dans tous les troubles du système nerveux (nervosité, dépression, insomnie, anxiété…) on constate la carence de magnésium. Le pain complet est donc considéré comme un anti-stress !
De plus, il contient de la vitamine B2 très importante pour le corps. C’est une vitamine essentielle au métabolisme cellulaire et à la transformation des aliments en énergie, elle influence également la production hormonale.
Il est aussi un réservoir à protéines, qui corrigent essentiellement le déséquilibre entre protéines animales (généralement en excès dans nos régimes) et protéines végétales. 300g de pain apportent 21g de protides d’origine végétale, l’équivalent d’un steak haché !
En finir avec les idées fausses
Non, le pain ne fait pas grossir. Avec ses 255 kcal pour 100g, il est moins calorique que 100g de pâtes ou de riz… C’est ce qu’on met dessus, comme je vous l’ai dit précédemment, qui peut entraîner une prise de poids, à condition d’en abuser.
Prenez comme règle générale qu’il vaut mieux associer sucre rapide et sucre lent, que sucre et graisses. Préférez une tartine de confiture ou de miel, plutôt qu’une tartine de charcuterie, qu’on consommera de préférence avec des crudités.
Oui, on peut manger du pain tous les jours, il contient tous les nutriments bons pour la santé ! Un enfant devrait en consommer environ 100 à 150g et l’adulte 250g (l’équivalent d’une baguette complète).
Non, le pain complet ne constipe pas, au contraire ! Avec 8g de fibres, il facilite le transit et en plus ses fibres ont le pouvoir de piéger le cholestérol. En consommer régulièrement est donc un vrai plus pour la santé.
Le sucre et nous
Les glucides font grossir, tout du moins les mauvais. Car certains sont bons : lorsque vous en absorbez, le corps doit même fournir de l’énergie pour les assimiler. On peut distinguer entre les glucides qui font mincir et ceux qui font grossir : ceux pour lesquels l’organisme est génétiquement préparé, et ceux qui font peur à votre organisme, en résumé les brûleurs et les piégeurs de graisse.
Pour convertir les glucides sous forme exploitable, le corps fournit un supplément d’énergie. Plus les glucides sont complexes, plus il faut d’énergie. La « taille » du glucide est donc un élément déterminant :
Les glucides simples se composent d’un seul élément, c’est le cas du glucose et du fructose.
Les autres glucides se composent de deux éléments, c’est le cas du saccharose (sucre en morceaux) et du lactose.
Les glucides dits complexes se composent d’un grand nombre d’éléments identiques, que l’organisme doit tout d’abord dissocier. Ces chaînes de glucides se trouvent notamment dans les céréales, les pommes de terre, les choux-navets et les légumineuses.
Le cerveau raffole de sucres : il s’en nourrit exclusivement, puisant inlassablement dans le glucose du sang. Sans sucres, la concentration se relâche, la fatigue et la mauvaise humeur nous envahissent. Pour les besoins urgents, le foie met 70 grammes de glucose à la disposition du cerveau.
Environ 300 à 400g sont stockés dans les muscles, une réserve pour les cas exceptionnels, par exemple pour piquer un 100m ou pour s’éreinter sur des machines de musculation. Les muscles ont, eux aussi, besoin de glucides pour produire de l’énergie. Si vous vous dépensez beaucoup, vos muscles puisent dans cette réserve d’énergie et brûlent le sucre, qui s’évanouit en fumée.
Ces stocks doivent être renouvelés en permanence. L’ensemble du processus est commandé par les hormones. L’équilibre énergétique de l’organisme est régi par le taux de glycémie. Un litre de sang contient environ un gramme de sucre, comme nous l’avons vu, sous forme de glucose. L’organisme s’efforce de maintenir ce taux constant.
Si vous fournissez des glucides sous forme de chocolat ou de pain complet, les enzymes de la digestion réduisent cet apport en minuscules éléments. Les sucres passent ainsi dans le sang. Votre organisme réagit alors comme un programme : le pancréas sécrète de l’insuline et l’envoie dans le sang.
L’insuline envoie alors immédiatement un message au centre de l’appétit dans l’hypothalamus : Assez ! Cessez tout apport ! L’insuline véhicule les molécules de sucres vers le foie et les muscles. Mais quand celles-ci sont remplies, ce qui arrive rapidement, les sucres restants sont convertis en graisse, sur les fesses, les hanches et le ventre.
Lorsque le sucre vient à manquer dans le cerveau, un signal d’alarme s’enclenche : on devient facilement nerveux, déconcentré, fébrile, vulnérable… Le centre qui régit la satiété reçoit pour message : À manger immédiatement, et du sucré svp !
Le matin à jeun, le sang contient 1g/l de sucre. Selon ce que vous prenez au petit déjeuner, le taux de glycémie augmente très vite ou très lentement. L’orange du petit déjeuner contient des fibres. Grâce à ces substances de lest, il faut un certain temps au fructose pour se libérer dans l’intestin et s’insinuer dans le sang.
En d’autres termes, si vous mangez des fruits, le taux de glycémie ne s’élève que lentement et ne cesse ensuite de baisser. Le pain complet, avec ses chaînes complexes de glucides, doit être au préalable scindé en petites molécules de glucose. Les nombreuses fibres alimentaires freinent par ailleurs le passage du sucre dans le sang.
Le taux de glycémie s’élève donc lentement et régulièrement. Trois heures se passent avant que le sucre soit parvenu aux différents points du corps. C’est alors seulement que l’on a de nouveau faim. Le même schéma s’applique au riz nature et aux pâtes complètes.
Lorsque vous mangez du pain blanc - sans fibres alimentaires - ou des molécules de sucres comme celles du sucre en morceaux, de la confiture ou des barres chocolatées, les petites molécules s’infiltrent immédiatement dans le sang et le taux de glycémie grimpe en flèche. Vous avez soudain au moins 1,5 g/l de sang de sucre. Et c’est cela qui fait vraiment grossir.
Comment bien sucrer ?
Évitez le plus possible le sucre blanc raffiné. Utilisez des produits naturels : miel, sirop d’érable… Même si ces produits relèvent le taux d’insuline, si vous les utilisez comme une épice, ils ne font pas grossir.
Si on évite au quotidien les produits raffinés avec du sucre et de la farine blanche, les kilos superflus devraient fondre et ne pas réapparaître !
L’orange
À cause de sa réputation de réservoir à vitamine C, l’orange est le fruit le plus consommé par les Français. Il est synonyme de dynamisme et de bonne santé.
L’orange est le fruit de l’oranger. C’est un arbre qui vit dans les régions chaudes et humides. De petite taille, il produit néanmoins beaucoup de fruits, des fruits ronds et orange à la pulpe juteuse et divisée en quartiers.
L’orange est connue pour sa grande teneur en vitamine C, vitamine qui favorise la synthèse des vaisseaux sanguins et des muscles. Par ailleurs, elle permet de favoriser l’élimination des toxines liées au tabac ou à la pollution.
Elle est aussi reconnue pour limiter les effets néfastes des radicaux libres (qui accélèrent le vieillissement de la peau). Mais il faut savoir que, contrairement à ce qu’on croit la vitamine C est plus présente dans le citron que dans l’orange et encore plus dans les poivrons rouges ou encore dans le chou vert.
Par contre, l’orange est intéressante au point de vue de l’apport en calcium qu’elle fournit. De plus, on trouve dans l’orange certains acides organiques qui favorisent la fixation du calcium. Il est surprenant de constater que le calcium de l’orange est proche de celui du lait…
En effet, l’orange est un vrai cocktail de bienfaits et participe à l’équilibre alimentaire, car elle apporte beaucoup de vitamines et peu de calories. Cependant, il est préférable de consommer l’orange en quartier, plutôt qu’en jus.
Entière, elle apporte beaucoup de fibres qui facilitent le transit. Passe encore pour les jus faits maison, à condition qu’ils soient consommés toute de suite. Mais les jus que l’on trouve dans le commerce sont souvent trop sucrés, donc à proscrire.
Les trois sortes d’oranges les plus présentes sur le marché sont :
Les Navels. Elles ont la pulpe croquante et la partie pistillaire de l’agrume a une forme de nombril.
Les Blondes. Ce sont des oranges de petite taille, qui sont pourvues de beaucoup de pépins.
Les Sanguines, qui sont très colorées, une couleur qui tire sur le rouge, tant la pulpe que l’écorce.
Pour bien les choisir, tâtez-les, elles doivent être fermes sous les doigts. Cependant, ne vous fiez pas à la couleur du fruit. Il se peut qu’il soit encore un peu vert, ce qui ne veut pas dire qu’il ne soit pas mûr ! En effet, les pigments verts de l’épiderme du fruit ne se transforment en orange et rouge que sous l’action du froid.
Froid que certaines régions ensoleillées ne connaissent pas et donc les oranges ne sont plus orange, mais jaune vert ! Ensuite en fonction de ce que vous désirez en faire, jus ou quartier, les variétés à utiliser ne sont pas les mêmes. Lisez bien les étiquettes !
La fraise
C’est enfin le début de la saison des fraises ! Car même si on n’est pas enceinte, on en avait bien envie… Envie de légèreté et de fraîcheur, la fraise est le fruit parfait pour débuter le printemps et fait partie des p’tits plaisirs autorisés !
Avec ses 35 petites calories pour 100g, la fraise est le fruit minceur par excellence ! En plus, elle est gorgée d’eau et de vitamines. Elle peut prendre la place de l’orange, car sa teneur en vitamine C est assez élevée. Il suffit ainsi de consommer quelques fraises par jour pour combler ses besoins quotidiens en vitamine C.
Sa richesse en vitamines permet de stimuler nos défenses immunitaires et après l’hiver on en a bien besoin ! En plus de leurs apports vitaminiques, elles sont riches en acide citrique, formique, malique, oxalique, mais également riches en minéraux, notamment calcium, magnésium… Donc très bonnes pour les dents et les os !
On peut également l’utiliser en usage externe, pour redonner de l’éclat au visage et prévenir l’apparition des premières rides (les Romaines s’appliquaient des onguents à base de fraise pour embellir leur teint. Et à la cour de Napoléon, la célèbre madame Tallien prenait deux fois par semaine un bain de jus de fraise).
La fraise n’est pas un véritable fruit, en effet ce ne sont que les petites graines qui la parsèment qui en sont, la fraise est une excroissance de la fleur de fraisier. La fraise est donc une partie de la fleur, curieux, non ?
La fraise n’existe en variété cultivée que depuis le 16e siècle. En France, c’est en Bretagne dans la région de Plougastel que l’on a cultivé pour la première fois des fraises. La Gariguette est la variété de fraise la plus produite en France, elle représente 1/5 de la production globale. Il y a également d’autres variétés telles que l’Elsanta, la Mara…
Attention, les fraises se consomment dès qu’on les a acheté car elles se conservent assez mal. La fraise se déguste crue, nature, avec du sucre, arrosée de citron, de vin ou de vinaigre balsamique. Elle est parfaite dans les pâtisseries, les entremets glacés, les coulis, les compotes et les confitures, mais elle supporte mal les cuissons trop longues.
Si on la sert tiède, rapidement passée à la poêle ou sur le grill, son parfum devient plus intense. La fraise se marie bien avec la crème fraîche, les épices (gingembre, menthe, etc), les fruits exotiques, la rhubarbe et les agrumes.
Voici une petite recette qui mélange à merveille acidité et acidulé !
Crumble à la fraise et rhubarbe :
Ingrédients :
500g de rhubarbe tendre, pelée et coupée en tronçons
500g de fraises, bien parfumées
2 bananes, bien mûres
40g de sucre en poudre
Pour les miettes du crumble :
120g de farine
100g de beurre
100g de sucre
80g de noix de coco râpée
1 pincée de sel
Préparation :
Mélangez les tronçons de rhubarbe, les fraises en morceaux, les bananes en rondelles avec le sucre, puis disposez tous ces fruits dans un plat de cuisson
Mélangez ensemble la farine, le beurre, le sucre, la noix de coco et le sel pour obtenir des miettes de pâte
Répartissez les miettes de pâte sur les fruits
Puis, faites cuire votre crumble, 30 à 40 min, à 180° C
Le gingembre
On lui prête toutes les vertus, on le dit aphrodisiaque et amincissant miracle… Mise au point sur les véritables bienfaits du gingembre.
C’est une plante tropicale qui vient d’Orient. Elle est la pierre d’angle de la médecine ayurvédique. Dans le passé, les Grecs la recommandaient pour lutter contre les problèmes digestifs. Plus tard, ce sont ses vertus dynamisantes qui sont mises en avant…
De tout temps cette racine fut utilisée comme une plante médicinale. C’est sa partie souterraine, sa racine qui est exploitée. Elle est constituée de rhizome (c’est la partie noueuse et charnue de la plante). Ce dernier est lavé puis séché et réduit en une fine poudre qui donnera l’épice que nous consommons le plus généralement.
Cette poudre est l’une des matières premières d’une multitude de produits dits « minceurs », gélules et compagnie… Les racines ou rhizomes sont déterrés 11 mois après la plantation des graines. Ils sont cultivés en Inde, Chine et en Australie (pour ne citer qu’eux) où l’on apprécie particulièrement la saveur piquante et subtilement citronnée du gingembre.
Les bienfaits du gingembre :
Des études scientifiques sérieuses ont prouvé ses vertus antioxydantes. Il faut savoir que les antioxydants sont des particules qui permettent au corps de se défendre contre les radicaux libres. Ces radicaux libres sont des particules qui participeraient à l’apparition des troubles cardiovasculaires, de cancers et de pathologies liées au vieillissement.
Le gingembre ne contient pas moins de quarante molécules antioxydantes. Certaines sont très résistantes et survivent à la chaleur. On dit même que certaines seraient révélées lors de la cuisson. La poudre de gingembre est en troisième place en ce qui concerne sa richesse en antioxydants, troisième sur plus de mille aliments…
Si on désire accentuer les vertus anti-vieillissement du gingembre, on peut l’associer à l’oignon et à l’ail. En effet, leur association crée une synergie entre leurs différents composés antioxydants, qui boosterait leurs potentiels individuels… On peut soulager, grâce au gingembre, les migraines.
Car le gingembre et ses composants agissent sur la même hormone que l’aspirine, la prostaglandine et en réduisent l’inflammation.Le Dr Srivastava, un danois à la renommée mondiale, a préconisé la prise régulière de gingembre pour lutter contre l’arthrite.Le gingembre lutte aussi efficacement contre les troubles digestifs, ballonnements, nausées, etc.
Le gingembre aphrodisiaque ?
Plusieurs corps scientifiques se sont penchés sur le problème, c’est-à-dire, sur le prétendu effet « viagra » du gingembre. En conclusion de ces recherches, certains scientifiques s’accordent pour dire que le gingembre peut être utile pour aider les personnes de plus de trente ans dans leur vie sexuelle…
Dans le passé, ses prétendues vertus aphrodisiaques amenèrent le Portugal à en développer la culture. Actuellement, dans les pays du Maghreb, on utilise encore le gingembre pour raviver la flamme amoureuse. Et au Sénégal, les femmes s’entourent le bassin d’une ceinture faite de gingembre pour exciter leur mari.
On pense que ces légendes et croyances populaires viennent de la forme phallique de la racine. Plus sérieusement, son action vasodilatatrice agit sur les organes du bassin et ses vertus reconstituantes sont reconnues pour apporter vigueur et dynamisme à ceux qui en manquent. Mais pour en bénéficier, il faut consommer le gingembre cru.
Le chocolat
On l’aime, on le croque, le déguste, on le boit… Le chocolat fait parti de notre vie. Sous différentes formes, on en consommerait environ 7 kilos par an et par personne. Qui est-il ? Faut-il le proscrire pour conserver la ligne ? Ou au contraire arrêter de le diaboliser et le consommer en toute légèreté ?
Bien que les origines du cacao soient inconnues, on sait grâce à certaines découvertes archéologiques que la fève de cacao était utilisée par les peuples précolombiens. Mais ce sont les Mayas qui cultivèrent le cacaoyer de façon rationnelle, aux environs de l’an 600 après J.C…
Après l’exportation du cacao en Europe au 17e siècle en tant que monnaie d’échange, on apprend à l’apprécier en tant que boisson. Puis le produit évolue grâce au savoir-faire des pâtissiers et cuisiniers ; c’est ainsi qu’au 21e siècle le chocolat et ses dérivés sont les friandises les plus appréciées en Europe.
Alors le chocolat délice empoisonné ou source de bienfaits ?
Il faut prendre cet aliment pour ce qu’il est, c’est-à-dire un aliment extrêmement nourrissant. Il est donc recommandé d’en consommer pour améliorer son endurance physique et pour éviter « les coups de pompe ». Si le chocolat est consommé en quantité raisonnable, il peut avoir de vrais effets bénéfiques sur le corps.
En effet, le beurre de cacao renferme beaucoup d’acides gras, ces derniers permettent d’aider à faire baisser le taux de cholestérol dans le sang. On le dit souvent, mais il faut le répéter, si vous voulez vraiment bénéficier des atouts du chocolat, il faut le consommer noir avec plus de 70% de cacao, car plus il y a de cacao moins il y a de sucre.
On dit également, et c’est prouvé par des études scientifiques, que le chocolat noir permet de lutter contre les caries, grâce au fluor et au phosphate qu’il contient.
Bon pour le moral ?
Il est vrai que lorsque le stress se fait sentir, l’envie de chocolat n’est pas loin. Au lieu de lutter, il vaut mieux satisfaire son envie, car elle est directement dictée par le corps. En effet, le corps nous envoie des signaux afin de recevoir ce dont il a besoin.
En cas de stress, l’organisme a besoin de magnésium pour lutter contre l’angoisse, et le chocolat en contient beaucoup. Il contient également un neurotransmetteur spécialisé dans la régulation de l’humeur : la sérotonine. Le manque de sérotonine peut provoquer un état dépressif.
Le cacao est aussi composé de théobromine qui a un effet psycho-stimulant sur le cerveau, ainsi que de phényléthylamine et de tyramine qui permettent au corps de ressentir la sensation de bien-être.
Il faut néanmoins être rationnel : le chocolat ne recèle que 3 mg de sérotonine pour 100g, ce n’est donc pas assez pour le considérer comme un antidépresseur. Mais il peut sur le moment provoquer un réel réconfort à celui qui le consomme.
Allié de la longévité ?
C’est vrai pour les chocolats de la catégorie supérieure, c’est à dire le chocolat de qualité qui est très noir. Si il fait partie de cette catégorie là, sa consommation peut en effet améliorer la durée de la vie. On lui devrait cette spécificité grâce aux flavonoïdes qu’il contient. Ils ont en effet des propriétés antioxydantes (on les retrouve également dans le vin).
Or d’après de nombreuses études, les flavonoïdes contribueraient à réduire les risques coronariens. Grâce aux mêmes flavonoïdes, le cacao est considéré comme un inhibiteur de l’oxydation. A ce titre, il favorise le métabolisme du LDL-cholestérol qui réduit le risque de maladies cardio-vasculaires, de même que l’apparition de certaines formes de cancer.
Comment le chocolat est-il fabriqué ?
Les fèves de cacao sont d’abord lavées pour les débarrasser des corps étrangers. Ensuite elles sont torréfiées afin de révéler l’arôme et la teinte du chocolat. Par la suite on procède au vannage, qui consiste à différencier les grains de cacao de la coque.
Les fèves de cacao subissent une alcalisation, en général avec du carbonate de potassium, pour développer la saveur et la couleur. Puis elles sont réduites en bouillie pour en récupérer la liqueur de cacao. Cette dernière est pressée afin qu’on puisse en extraire le beurre de cacao, laissant une masse solide appelée « tourteau de cacao ».
Le beurre de cacao sert à la confection du chocolat, et les tourteaux sont broyés pour avoir de la poudre de cacao. Pour obtenir le chocolat, on ajoute à la liqueur de cacao, le beurre de cacao et plus ou moins de lait et de sucre selon les recettes.
S’en suivent le raffinage qui permet d’améliorer la texture de la pâte de chocolat et le conchage qui permet de développer la saveur du chocolat. Enfin, on coule le chocolat liquide dans des moules et on le place en chambre froide. Il ne reste plus qu’à l’emballer et à l’envoyer en rayon afin que nous puissions le déguster !
Soin au chocolat ?
Sachant qu’il comprend des propriétés anti-âges, des vertus adoucissantes, hydratantes, dynamisantes et nourrissantes, on aurait tort de ne pas faire bénéficier notre peau de ce véritable cocktail de jouvence !
En effet, le chocolat relance le métabolisme de la peau. Grâce à lui, la peau devient plus détendue et souple. Les Américains ont même développé une thérapie à base de cacao, en développant ses vertus cosmétologiques…
Alors le chocolat à proscrire ? Surtout pas, mais à consommer intelligemment !
Le haricot vert
C’est le meilleur accompagnement possible… Exit les frites, préférez les petits bâtonnets verts, car ils ont tout bon : poids plume des légumes et riche en fibre. Les beaux jours, les mini-jupes et les haricots verts vont très bien ensemble !
Cultivés depuis plusieurs milliers d’années en Amérique du Sud, les haricots verts auraient été découverts par Christophe Colomb ! Mais c’est grâce à Catherine de Médicis que leur consommation se généralisa dans l’hexagone.
Le haricot vert est souvent considéré comme Le légume minceur. Ce n’est pas exagéré, car son apport calorique est de 30 kcal pour 100g, l’équivalent des tomates. De plus, il est très riche en fibres qui facilitent le transit et qui permettent de garder un ventre plat et ferme.
Néanmoins, attention à la manière dont vous cuisinez les haricots, la cuisine traditionnelle aurait tendance à les noyer dans le beurre et la ciboulette… alors oui pour la ciboulette et l’ail, mais non aux matières grasses ! Assaisonnez-les avec des épices et un jet de lait de coco ou à froid avec un trait de vinaigre balsamique et un peu de muscade.
Sous sa couleur verte, l’haricot renferme énormément de vitamines… Quand on a besoin de vitamine C, on aurait tendance à aller la chercher dans les oranges, or il est utile de savoir que les haricots verts en contiennent énormément, ainsi que de la provitamine A et de la vitamine B9, une bonne dose de minéraux, potassium, phosphore, magnésium et calcium.
C’est pourquoi il est très important d’incorporer les haricots verts assez tôt dans l’alimentation de l’enfant, afin qu’il puisse bénéficier de cette source de minéraux et vitamines. Le taux des haricots verts en protéines dépasse 2g aux 100g, ce qui le range parmi les légumes frais qui en sont le mieux pourvus.
Les protéines du haricot vert sont riches en lysine, ce qui permet un bon complément aux protéines céréalières qui sont déficitaires en lysine. Il existe différentes variétés de haricots verts : haricots verts filets, les plus classiques, haricots “mange-tout”, dans leur gousse, haricots beurre.
Dans le commerce on peut rencontrer 3 dénominations en ce qui concerne la taille des haricots verts : très fin, fin et moyen. Leur largeur n’excède jamais 9 mm. Les haricots verts ne se conservent pas plus de trois jours dans le bac à légumes du réfrigérateur.
Cependant, vous pouvez très bien les congeler si la récolte a été bonne ou si vous en avez trop acheté. Pensez à des recettes insolites pour convertir vos haricots verts et les rendre savoureux… Pourquoi ne pas essayer le capucino de haricot vert, véritable cure de jouvence ?
Petite astuce pour conserver la couleur bien verte des haricots verts : jetez-les dans une grande marmite d’eau bouillante, surtout ne couvrez pas. Lorsque les haricots verts sont cuits, les mettre directement dans l’eau glacée. La couleur se fixe grâce au choc des températures.
La pomme
La compagne de nos goûters d’enfants, de nos diètes d’adultes… La pomme est le seul fruit qui renferme tant de bienfaits. De plus, les recherches scientifiques tendent à rejoindre la sagesse populaire : « une pomme par jour, éloigne le médecin pour toujours » !
Pour la petite histoire, la pomme est issue d’un croisement entre le prunier et la reine-des-prés, dont on retrouve, pour chacun, des chromosomes dans le patrimoine génétique du pommier. Pas étonnant qu’il y existe tant de variétés et de saveurs dans la famille des pommes avec une telle origine !
La pomme a été de tout temps synonyme de beauté et de santé. En effet dans le passé, la pulpe de la pomme était réduite en purée et étalée sur les plaies afin de cicatriser plus vite. Par la suite les riches Italiennes l’ont mélangé à l’axonge, et se sont rendues compte que cette « pommata » était un soin dermatologique hors-norme, la peau était comme repulpée de l’intérieur.
Le mot à évolué avec le temps et sa signification s’est élargit, mais pommade vient bien du mot pomme ! Question vitamines, seul le raisin égale la variété de bienfaits de la pomme ! La pomme est un vrai concentré de vitamines A, B et C.
La plupart d’entre elles se situent dans la peau, il faut donc la consommer avec la peau. Elle est également extrêmement riche en sels minéraux, calcium, silice, fer, magnésium et potassium, qui ont élit résidence dans sa pulpe.
C’est le seul fruit compatible avec toute sorte d’alimentation : il favorise l’action des ferments digestifs, tout en diminuant la fermentation intestinale. Une pomme de 150 grammes apporte entre 60 et 75 kcal. C’est donc l’en-cas idéal, et ce, quel que soit notre âge.
Elle a aussi la vertu de faire baisser le mauvais cholestérol. Cela dit pour que cela se produise réellement, il faut en consommer 3 par jour. En effet, elle contient de la pectine, une fibre soluble qui, comme les fibres de son, d’avoine et des légumineuses, contribue à abaisser le taux de cholestérol sanguin.
Les fibres sont de deux sortes : les solubles et les insolubles. Les fibres insolubles stimulent et accélèrent le transit intestinal. Pour lutter contre la constipation, il est ainsi conseillé de croquer des pommes crues sans les peler, car c’est dans la peau que l’on trouve de la cellulose.
Les fibres solubles, en se gorgeant d’eau, luttent très naturellement contre la diarrhée, surtout si les pommes sont crues et finement râpées ou cuites.
De plus, ces fibres entretiennent la flore microbienne intestinale et libèrent des acides gras, lesquels protègent les cellules du colon et améliorent le fonctionnement du tube digestif. La pectine a tout pour réjouir notre système digestif ! Vous pouvez zapper le soda ou le jus de fruit trop sucré pris en guise de désaltérant.
La pomme, en plus d’amener à satiété, est extrêmement rafraîchissante, car composée à 84 % d’eau. La pomme permet aussi de lutter contre les effets du vieillissement.
En effet, une étude a récemment montré qu’elle atténue les symptômes désagréables liés à la ménopause lorsqu’elle est consommée régulièrement. Et que le jus de pomme est très efficace pour raffermir les tissus. Notamment ceux du visage et de la poitrine.
En résumé, mangez des pommes !
Le vin et la santé
Chacun a connu ces grands vieillards en pleine forme qui aiment la bouteille depuis toujours et dont l’exemple dérange les faiseurs de morale et renforce le discours des épicuriens. Alors qu’en est-il réellement, le vin est-il bon pour la santé ?
La consommation d’alcool, si elle est très modérée, n’est pas un facteur de raccourcissement de la vie. D’après une étude menée dans 7 pays différents, le taux de mortalité n’est aucunement corrélé au pourcentage de calories ingérées sous forme d’alcool.
Par contre l’étude menée par le Dr Framingham, a montré qu’une consommation modérée d’alcool diminue les risques d’accident coronarien. Une étude américaine a démontré que les buveurs très modérés de vin avaient une réduction de la mortalité de toutes causes d’environ 20%.
Les Français sont réputés pour aimer les plaisirs de la table. Les Américains de leur côté, avaient été mis au régime sec par le gouvernement. Ils n’ont pas manqué de constater que les Français, malgré leur licence, avaient à ce moment-là (dans les années 80) 3 fois moins de maladies cardio-vasculaires.
Après plusieurs études, l’hypothèse fut que cette mortalité plus basse pouvait être reliée à la consommation d’alcool la plus forte du monde, essentiellement sous forme de vin…
Le vin, tout comme les fruits, est connu pour contenir de puissants oxydants : les fameux polyphénols. Ces polyphénols entre autres effets bienfaiteurs empêchent l’oxydation des lipoprotéines et diminuent l’agrégation des plaquettes sanguines.
Les recherches internationales ont montré que les composés phénoliques pouvaient donc avoir des propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires et anti-plaquettaires, tous jouant un rôle dans la prévention du développement des maladies cardio-vasculaires et qu’une consommation quotidienne de vin de 2 à 4 verres a un effet cardio-protecteur.
Il faut cependant souligner que si les consommateurs modérés ont un risque de mortalité plus faible que les abstinents, les consommateurs abusifs ont un risque qui augmente avec la consommation. Comme toujours santé rime avec modération…
Il faut consommer de tout, un petit peu chaque jour, comme ça adieu les frustrations et les « lâchages » inconsidérés. Ça marche aussi bien pour l’alcool que pour les sucreries !
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L’agar-agar, l’algue coupe-faim
Encore un truc à piquer aux Japonaises… Dans les supermarchés asiatiques, à la venue du printemps, des rayons entiers y sont consacrés, les magazines féminins en vantent les bienfaits et confient leurs meilleures recettes. Quel est donc ce produit miracle qui a pour nom agar-agar ?
Kanten au Japon, agar-agar en Occident, cette poudre fine appelée aussi E 406 est le substitut idéal à la gélatine animale. Ce produit se présente sous la forme d’une poudre blanche, elle n’a ni goût, ni odeur…
Mais ne vous fiez pas à son apparente monotonie, cet ingrédient est assez complexe. L’agar-agar est en effet un mucilage (c’est-à-dire une substance que l’on retrouve dans quelques végétaux et qui à la propriété de prendre du volume au contact de l’eau et de devenir gélatineux) obtenu à partir de plusieurs algues rouges.
Son élaboration repose sur une succession de lavages et de séchages des algues, elles sont par la suite ébouillantées afin de les lier entre elles. Une fois refroidies, on les déshydrate et on les réduit en poudre fine.
Les Japonaises l’affectionnent particulièrement quand l’été arrive et que les kilos ont du mal à s’envoler… Car ce produit a une teneur en calorie proche de zéro (exactement 0,6 cal pour 100g).
C’est donc le partenaire minceur idéal pour perdre du poids ou pour se faire des petits desserts en toute liberté et légèreté ! Les Asiatiques en mettent partout, elles l’utilisent comme certaines Occidentales se servent de la pectine de pomme pour se gonfler l’estomac et ainsi couper la faim.
En ajoutant une cuillérée d’agar-agar à leur thé, leur soupe ou leur riz, elles arrivent à satiété plus rapidement et ainsi mangent moins. Les préparations doivent être consommées des qu’elles sont tièdes afin de profiter au mieux des bienfaits de l’algue rouge.
Le must nippon pour les jeunes femmes est la préparation de gelées transparentes à base de thé vert ou de fruits. Quasiment nulles en calories, elles font les beaux jours des Japan fashion girl accro aux jeans slim.
Outre son pouvoir minceur, on peut l’utiliser pour éviter de se servir de la gélatine animale (qui est, rappelons-le, faite à base de poudre d’os).
En effet, l’agar-agar est de plus en plus utilisé industriellement dans la production de crèmes glacées, yogourts, imperméabilisants et même des capsules de médicaments, car sa capacité de gélatinisation est encore plus puissante que celle de la gélatine d’origine animale.
Peu utilisé par les Occidentaux, il devrait néanmoins être présent dans notre cuisine, car c’est un véritable bonus pour garder la forme et la ligne. Il est en effet très riche en minéraux (calcium, phosphore, fer).
L’occident devait vraiment se mettre aux algues, car leurs bienfaits sont incroyablement variés. De plus, l’agar-agar ne fait pas parti de ces algues au goût fort prononcé, il n’a que des qualités et permet à toutes les femmes, au régime ou non, de déguster des desserts à la fois légers et exquis !
Comment le cuisiner ?Sachez tout d’abord qu’on ne le trouve que dans les magasins bio et asiatiques.
L’agar-agar sert à gélifier ou donner de la consistance aux quiches, flans, etc… sans utiliser d’ingrédients animals tels que les œufs (parfaits pour les végétariens !), ni de crème (parfait pour perdre ses kilos !).
Niveau proportion : ½ litre de liquide pour une cuillère à café d’agar-agar, on fait bouillir ½ minutes et c’est prêt à être incorporé à ce que vous voulez. Pour les pâtes de fruits : 1 cuillère et demie d’agar-agar + 2 cuillères de jus de citron + 100g de sucre ou d’aspartame + 100g de compote de fruit.
Et ensuite c’est à vous de jouer et d’innover !
Les oméga 3
L’un des aspects de la nutrition le plus important pour la santé est sans doute la qualité des graisses contenues dans l’alimentation. Les oméga 3 font un sans-faute, il est temps de savoir où ils se trouvent et d’en consommer régulièrement.Les graisses ou lipides sont les nutriments les plus concentrés en énergie : 9 calories au gramme. Il suffit donc d’une assez faible quantité de graisse pour atteindre une fraction non négligeable de calories ingérées. Par exemple, 3 cuillères d’huile représentent environ 270 calories soit 15 % de la ration énergétique d’une femme !
Des parties importantes du corps sont formées de lipides : le cerveau, la moelle osseuse et les membranes de toutes les cellules. Les lipides sont donc indispensables à notre survie. Mais pas n’importe lesquels… Ce sont les acides gras indispensables, il en existe deux familles : les oméga 6 et les oméga 3.
Ce sont des nutriments dont on doit assurer l’approvisionnement coûte que coûte. De plus, on est entièrement dépendant de la nourriture, car on ne peut pas les fabriquer. Si on oublie l’une de ces 2 familles, cela pose des problèmes, c’est le cas notamment de l’huile de tournesol qui contient exclusivement des oméga 6 et pas d’oméga 3.
Dans la nature, les familles oméga 6 et 3 sont harmonieusement réparties. Le crétois et le japonais, dont on connaît la qualité du régime, ont dans leur alimentation un rapport entre les 2 familles de 1 à 5, c’est-à-dire 1 à 5 fois plus d’oméga 6 que d’oméga 3. Dans l’huile de tournesol, ce rapport est bien supérieur à 100.
Le représentant principal de la famille oméga 3 est l’acide alpha linolénique. Le représentant principal de la famille des oméga 6 est l’acide linoléique. L’apport conseillé en acide alpha linolénique est de 2g/jour. On conseille un rapport inférieur ou égal à 4 entre les acides gras.
Actuellement ce rapport est supérieur à 10 dans l’alimentation moyenne de la plupart des pays développés. Cela peut provoquer des déséquilibres graves dans la synthèse des eicosanoïdes. Ceux-ci interviennent dans la réaction inflammatoire, la réactivité des plaquettes sanguines et la vasoconstriction.
Ces phénomènes sont impliqués dans des maladies comme les cancers, les maladies cardio-vasculaires, l’arthrose… C’est pourquoi il est important de consommer des aliments riches en oméga 3 afin de rééquilibrer la balance entre les 3 et les 6. Les principales sources d’acide alpha linolénique sont l’huile de colza, les noix, les graines de lin.
La famille des oméga 3 comporte d’autres acides gras que l’on peut fabriquer soi-même à partir de l’alpha linolénique. Lorsqu’on manque de ce dernier on peut en consommer des dérivés, EPA et DHA, qui se trouvent dans le poisson. C’est pourquoi il faut manger du poisson 2 fois par semaine.
L’anguille est le poisson le plus riche en oméga 3 alpha-linolénique, s’en suit le saumon, la carpe, les sardines et le maquereau.Au japon on consomme d’autres produits qui contiennent des oméga 3, tels que les algues, une plante nommée perilla, des légumes verts et des légumes secs. C’est le cocktail parfait pour être en bonne santé.
La banane
Son goût attrayant, sa douceur dû à son contenu en sucre en font un aliment particulièrement populaire, surtout chez les enfants. Mais aussi chez les adultes…
Les bananes ne contiennent pas beaucoup de protéines, mais plus de potassium que les autres fruits. Le potassium est généralement assimilé au sel, ce qui n’est pas le cas pour la banane qui n’en contient presque pas, faisant de celle-ci l’alliée parfaite pour lutter contre l’hypertension.
Elle ne contient pas de gluten et peu de vitamines. Cependant grâce sa teneur élevée en calorie (90kcal /100g), elle est le fruit de l’effort, à consommer en cas d’activité sportive ou en dehors des repas en guise d’en cas. Elle a le mérite de « caler » et de couper la faim.
Les mannequins le savent et c’est pourquoi il n’est pas rare de les voir en backstage en train de grignoter une banane. À noter que séchée, la banane contient encore plus d’énergie que fraîche, et multiplie par trois ses propriétés énergétiques.
Facile à transporter grâce à sa protection naturelle, elle est contrairement aux idées reçues, l’alliée « anti-grignotages intempestifs » et donc celui de la ligne !
En cas d’anémie, il est recommandé de manger des bananes, car elles renferment beaucoup de fer, qui donne un coup de fouet à la production d’hémoglobine.Elle contient également du calcium, du phosphore, du magnésium, et du zinc.
Les personnes désireuses d’arrêter de fumer ont également intérêt à recourir aux bananes. Car les vitamines B6 et B12, ainsi que le magnésium qu’elles contiennent aident le corps à récupérer des effets du manque de nicotine.Sa teneur en vitamine C, élevée avant qu’elle soit mûre, décline avec l’arrivée à maturation du fruit et devient négligeable.
En dehors de la banane de dessert la plus consommée en Europe, il existe certaines variétés qui contiennent moins de sucre et plus d’amidon. C’est pourquoi elles doivent être cuites avant d’être mangées, et font une part importante du régime de certaines régions tropicales, une sorte de variante du manioc. Elles peuvent être appelées « Plantin » dans les Antilles et Matoke en Afrique.
Le bananier a une croissance qui ressemble plus à celle d’une herbe que celle d’un arbre, de plus il est stérile et ne peut se « reproduire » sans l’aide de l’homme. Le fruit pousse à partir de la fleur non fertilisée.
Chaque floraison contient 10 à 12 régimes, chaque régime contenant 12 fruits ou plus. La floraison totale peut donc produire entre 120 et 200 fruits, et peser jusqu’à 40 kg. Le bananier peut produire de 5 à 60 ans, mais il habituellement remplacé au bout de 20 ans.
Les feuilles sont larges et utilisées pour confectionner les toits des huttes, pour envelopper des aliments ou d’autres articles.Les bananes sont cultivées dans la plupart des pays tropicaux, mais surtout en Amérique centrale et aux Caraïbes.
Le transport de ce fruit sans dégâts est difficile, et les grandes exportations transocéaniques, par exemple d’Amérique vers l’Europe, font appel à des navires spécialement construits, avec des compartiments ventilés et maintenus à des températures soigneusement contrôlées. Les bananes sont embarquées quand elles sont vertes et leur maturation commence à bord et se poursuit dans des entrepôts spéciaux.
Clafoutis à la banane (6 personnes) :
5 bananes
6 oeufs
20 gr de margarine.
1/2 L de lait écrémé.
2 cuil. à soupe de sucre roux en poudre
2 cuil. à soupe de sucre blanc en poudre
1 cuil. à soupe de sucre cristallisé
1 cuil. à café d’extrait de vanille.
1 pincée de sel
Marche à suivre :
Faites bouillir le lait avec la vanille.
Laissez refroidir.
Allumez le four thermostat 5-6.
Mélangez les œufs, les sucres et le sel dans un grand saladier. Une fois que le lait est tiède, vous pouvez l’incorporer en remuant à la préparation.
Épluchez les bananes, coupez-les en rondelles et disposez-les dans le fond d’un plat beurré allant au four.
Versez-y l’appareil œuf/lait.
Enfournez pendant 45 min.
À la sortie du four, saupoudrez de sucre le clafoutis, et servez tiède ou froid.
Le thé
C’est la deuxième boisson la plus bue dans le monde, les Japonais, les Chinois et les Anglais en ont fait une seconde nature… Quels en sont les bienfaits et les vertus ?
Pendant plusieurs milliers d’années, le thé fut une boisson populaire en Chine. Il fut introduit en Europe comme une denrée de luxe, au XVIIe siècle. A la fin du XIXe siècle, il devint populaire, surtout en Grande-Bretagne quand on découvrit qu’on pouvait le faire pousser au Sri Lanka et aux Indes.
Une bonne culture demande un sol fertile, des pluies abondantes et un climat chaud.Les arbustes peuvent atteindre 1,20m, les jeunes feuilles sont donc faciles à prélever au sommet des branches. Elles sont mises à sécher ; une fermentation commence rapidement, en raison de l’action des enzymes contenus dans la feuille.
Lorsque cette fermentation est terminée, les feuilles sont séchées par chauffage et constituent alors le thé noir.
Le thé vert, particulièrement apprécié des Chinois, est obtenu en chauffant les feuilles peu de temps après la récolte ; ceci détruit les enzymes et empêche la fermentation.
Le thé blanc, est produit à petite échelle en Asie et au Sri Lanka. Sa particularité est que les bourgeons sont recueillis avant d’éclore. On leur fait subir un traitement spécial, « le flétrissage » qui consiste à faire évacuer l’humidité des bourgeons puis ils sont séchés. D’aspect argenté, les petits bourgeons donnent après infusion un breuvage cristallin légèrement teinté d’orange.
L’infusion des feuilles de thé entraîne l’extraction de caféine et de tanin. La caféine, qui fut appelée « théine » est plus facilement extraite que le tanin, de sorte qu’une tasse de thé rapidement infusée procure presque autant de stimulus qu’une tasse infusée pendant longtemps, tout en étant moins astringente.
Le thé est bénéfique pour la santé surtout grâce à sa richesse en antioxydants. Ils sont essentiels pour contrer les molécules appelées radicaux libres. Ceux-ci, en s’attaquant au matériel génétique ou aux cellules, peuvent être mis en cause dans le cas d’un vieillissement prématuré. Pour limiter les dégâts, il faut aider le corps en complétant par l’alimentation son stock d’antioxydants.
Une tasse de thé moyenne contient entre 50 et 80 mg de caféine. De plus, le thé peut contribuer pour une part importante au fluor du régime alimentaire, puisqu’une tasse en apporte 0,25 mg ; l’absorption de 5 à 6 tasses par jour procurerait donc 1 à 2 mg de fluor, quantité suffisante pour satisfaire les besoins quotidiens d’un adulte. L’absorption de fluor évite les caries.
Boire plus de trois tasses de thé par jour diminuerait le risque de développer les maladies chroniques du foie que l’on peut contracter à cause du tabac, des boissons alcoolisées et du surpoids.
En Chine et dans de nombreux autres pays, le thé se boit pur, à l’exception parfois d’une petite quantité de pétales de fleurs comme du jasmin. On peut y ajouter du lait, habitude fréquente en Grande-Bretagne, et surtout du sucre.
Si le thé ne fait pas maigrir contrairement aux idées reçues, il est sûr qu’il fait partie d’une alimentation saine et riche en légumes et fruits, pauvres en graisse. Il aide à boire ses 2 litres quotidiens d’eau nécessaire au bon fonctionnement de notre corps.
Par ailleurs, les saveurs quasi infinies qu’offrent les thés aromatisés, permettent de faire des pauses gourmandes zéro calorie.Pour cela, essayez les thés Mariage et Frères, les plus variés et les meilleurs sur le marché du thé aromatisé.
La tomate
On la déguste en salade, en sauce ou en jus… Elle est la reine de l’été avec son goût rafraîchissant et sa teneur en calorie quasi nulle ! Penchons-nous un peu plus sur ce fruit-légume qui donne bonne mine !
La tomate, comme son parent la pomme de terre, est originaire des Andes.Elle fut amenée en Italie au milieu de XVIème siècle, où elle reçut le nom de pomodoro, pomme d’or.
Elle fut considérée comme aphrodisiaque et dénommée en Angleterre pomme d’amour, mais elle ne s’y répandit pas avant le XIXème siècle. La tomate est actuellement cultivée dans la plupart des pays du monde.Dans les pays les plus chauds, elle mûrit facilement à l’extérieur. Mais dans des climats plus frais comme en Europe, elle est cultivée en serre.
Les parties vertes de la plante, comme celles de la pomme de terre, contiennent de la solanine et sont donc toxiques.Le fruit caractéristique est sphérique et de couleur rouge, mais peut être également vert, jaune ou blanc, de même qu’il peut être ovale, en forme de poire ou avec de côtes.
La tomate se mange cru ou cuite de diverses manières.
Une quantité importante est mise en boîtes de conserve, en sauce ou concentré. Ces préparations se font en grande partie en Italie, à partie d’espèces particulières de tomates, cultivées spécialement pour cela.
Elle contient de la vitamine C, de la vitamine E et du bétacarotène. Trois vitamines antioxydantes, qui agissent ensemble en réagissant les unes aux autres. Un trio gagnant que le lycopène vient encore améliorer ! La teneur en potassium des tomates est respectable. Pareil pour le phosphore, le magnésium, le calcium et le sodium.
Question vitamines, on y trouve en abondance des caroténoïdes, quelques représentants du groupe et de l’acide folique.En ce qui concerne le lycopène : il est présent dans l’enveloppe cellulaire de la tomate, et c’est aussi le pigment qui lui donne sa belle couleur rouge.
Quand on la chauffe, on brise les parois de la cellule et le lycopène est libéré. Le lycopène peut ainsi protéger contre des maladies chroniques comme le cancer ou autres, mais pour cela il doit être bien absorbé dans le corps. C’est pourquoi les produits dérivés de la tomate sont meilleurs : non pas qu’ils contiennent plus de lycopène mais celui-ci est plus facilement assimilé par le corps.
Les bienfaits du lycopène se matérialisent par une baisse de la tension, une réduction des risques de cancers (notamment du colon), d’infarctus, de grippe, de coup de soleil, d’arthrites, de vieillissement prématuré de la peau…
Mais pour cela, selon le monde scientifique qui s’est penché sur les bienfaits de ce légume-fruit, il faut manger quatre tomates par jour. Ce n’est pas impossible, même si la tomate est aussi diurétique et laxative…
Gaspacho de tomates ( 4 personnes) :
1 kg de tomates
1 cuillère à soupe de vinaigre balsamique.
2 cuillères à soupe d’huile
3 cuillères à soupe de pistou
Quelques feuilles de basilic
2 courgettes
4 oignons blancs
Copeaux de parmesan
Sel, fleur de sel
Marche à suivre :
Coupez deux tomates en cubes et mixez les autres. Passez-les à la passoire et retirez les peaux et les grains.
Ajoutez l’huile et le vinaigre, salez.
Mettez au frais 5 minutes.
Découpez les oignons et détaillez les courgettes en fines lamelles.
Répartissez les cubes de tomates, les rondelles d’oignons et lamelles de courgettes dans des assiettes creuses et versez la soupe de tomates.
Ajoutez le pistou et décorez de feuilles de basilic…
Ajoutez un peu de fleurs de sel, du Tabasco ou des copeaux de parmesan.
Le kiwi
Ce fruit a fait un long voyage avant de parvenir dans nos assiettes… il nous vient de Chine où il était déjà considéré comment un aliment de vie. Explications et zoom sur les qualités multiples de ce fruit quasi parfait…
C’est donc en Chine, dans la vallée du Yang Tsé Kiang, que le Kiwi alors nommé “Yang Tao” - Pêche du Yang - a été découvert. Il faudra attendre que la Nouvelle-Zélande s’empare de ce fruit et le renomme “kiwi”, du nom maori de l’oiseau emblème de leur pays.
Le kiwi est devenu aujourd’hui un fruit couramment consommé, mais cela ne fait que peu de temps. En effet ce n’est que vers 1950 que le kiwi commence à être cultivé de façon intensive. C’est d’abord chez les Néo-zélandais que l’on entreprend ce genre de culture, puis les Américains, les Japonais, les Italiens s’y sont mis.
En France, il est produit de novembre à mai dans diverses régions : Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon… La variété cultivée se distingue par ses qualités gustatives, son aspect régulier et son aptitude à la conservation.Ce kiwi est le fruit d’une plante dioïque, ce qui signifie que les fleurs mâles et femelles poussent séparément. La pollinisation est donc essentielle pour obtenir des fruits. Ce qui nécessite la présence d’abeilles sur les plantations.
Le Kiwi est un cocktail de nutriment, vitamines, oligo-éléments à lui tout seul.L’apport vitaminique du kiwi est dominé par la vitamine C, en effet ce fruit en renferme une quantité remarquable, de 80 mg pour 100g.
Certains fruits peuvent apporter jusqu’à 100 ou 130 mg, voire plus. Le plus du kiwi, c’est sa peau extrêmement imperméable qui empêche la vitamine C de se détériorer et sa teneur en acides organiques qui protègent également la vitamine C.
Outre la vitamine C, la vitamine E est elle aussi bien présente dans le fruit, surtout située dans les graines noires du centre du kiwi. On note aussi une bonne proportion de vitamine A.
Les vitamines A et E ont une puissante activité antioxydante, elles permettent notamment la neutralisation des radicaux libres, dont la concentration peut provoquer le vieillissement accéléré des cellules et donc générer des cancers ou des problèmes cardiaques. Le kiwi est donc l’allié de la prévention contre des pathologies lourdes.
Une étude récente vient de prouver que la concentration de lutéine dans le kiwi est bien plus importante que celle de l’épinard qui était jusqu’alors réputé pour sa richesse en lutéine. C’est un antioxydant qui pourrait réduire le risque de dégénérescence musculaire liée au vieillissement.
Grand atout du kiwi : ses fibres diverses et variés : elles sont abondantes (2,5 g aux 100g) et bien réparties entre les fibres insolubles qui représentent environ les 2/3 du total, et les fibres solubles (pectines) pour le 1/3 restant. Elles activent le fonctionnement intestinal : c’est pourquoi le kiwi est un fruit bien supporté même en cas d’intestins sensibles.
Par ailleurs, l’action des fibres est rendue plus efficace par un autre constituant de ce fruit qui lui donne un effet légèrement laxatif, très efficace en cas de paresse intestinale : le potassium.
Le kiwi est l’un des fruits qui contient le plus de potassium, plus que la banane ! Il contient également beaucoup de sel minéraux (au total, plus de 700 mg aux 100g).
Et pour la ligne, c’est un véritable allié, faisant partie du top 5 des fruits ayant le CPN (”Calorie Per Nutrient”) le plus bas : il peut donc être très apprécié par ceux qui cherchent à améliorer la qualité de leur alimentation et qui surveillent la balance…
Comment déguster le kiwi ? Voici quelques astuces et idées, car étant donné la qualité de ses bienfaits, il serait dommage de s’en priver…
Pour le ptit’déj
Prendre un bol de riz cuit, assaisonné d’un jus d’orange, de cannelle et de lamelles de kiwi… un régal et un véritable starter pour bien commencer la journée.
Pour débuter le repas, en entrée
Associez tranches de kiwis et fromage frais avec quelques noix.La meilleur des tapenades est celle de kiwi… Faites une purée de kiwi mélangée à un jus de citron et recouvrez en blanc de poulet, ou gambas…
Pour une bonne salade de fruits
Mélangez, banane, mangues, fraise et kiwis le tout nappé de jus d’orange et de miel.
Pour une salade originale
Mélangez framboises ou fraises, feuilles d’épinards ou mâche et cubes de kiwis arrosé de vinaigre balsamique. Un régal !
Avec des céréales complètes
Faire revenir des champignons et y ajouter du boulgour. Recouvrir d’eau et faire cuire pendant 20 min. Une fois refroidi, associez-y des fines lamelles de chou cru et de poivrons rouges. Hachez de la menthe et de la coriandre et parsemez-en la préparation. Assaisonnement au vinaigre et citron.
A la japonaise
Avec des pétoncles crus, découper les kiwis les faire tremper dans une sauce à base de vinaigre de riz, de soja, de miel et de sel. Disposer dans un bol, ajouter les pétoncles coupés en tranches, et recouvrir de dés de tomates et de concombres.
Et pour les gourmands
Vous pouvez aussi tremper des tranches de kiwi dans du chocolat fondu et les mettre au frigo une douzaine d’heures… Délicieuses orangettes de Kiwis !
Le riz
Il est la base de l’alimentation asiatique et ces derniers détiennent le record de longévité… Alors il serait temps que les européens profitent des bienfaits de ce glucide lent et l’intègre bien plus souvent à leur repas !
Le riz est, après le blé, l’aliment de base le plus important pour l’homme. Il pousse dans les régions tropicales, le plus souvent sous l’eau, dans les rizières, mais parfois sur un terrain sec. Le riz donne habituellement deux récoltes par an.
Cet aliment est entouré de légendes et de symboliques :Les croyances anciennes démontrent les pouvoirs mystiques du riz et se traduisent par de nombreux rites. Ainsi, pour purifier un terrain avant la construction d’une maison on procède à l’éparpillement de grains de riz pour chasser les esprits malfaisants.
La place importante que le riz occupe dans les plats servis aux cérémonies de mariage et aux funérailles est dû au fait que le riz rendrait possible la renaissance.
On pensait autrefois que les boules de riz cuites - transportées depuis les temps anciens comme casse-croûte et toujours populaires aujourd’hui auprès des randonneurs et des voyageurs - recelaient des forces spirituelles puissantes et symbolisaient la forme de l’âme; c’est pourquoi des boules de riz sont souvent déposées sur les autels personnels et dans les sanctuaires comme offrandes aux dieux…
La structure du riz est semblable à celle du blé. Lorsqu’on le décortique en le battant et en le vanant artisanalement, il reste une grande partie de la Thiamine et des autres vitamines du groupe B sur le grain, mais une grande partie des vitamines peut être perdue lorsque le riz est lavé.
Le polissage répété des moulins du commerce enlève également une grande partie des vitamines. C’est pourquoi il vaut mieux consommer du riz complet.Par ailleurs si le grain de riz est trempé et bouilli avant d’être moulu, une quantité appréciable de vitamines est transférée à la partie interne et amidonnée du grain.Le riz contient moins de protéines que les autres céréales mais elles sont de meilleurs qualité.
Le riz permet de lutter conte la déshydratation : L’amidon de riz blanc aurait la propriété de réduire les pertes d’eau par l’organisme. L’eau de riz blanc est souvent utilisée dans les pays asiatiques pour réhydrater. Si vous avez l’intestin fragile, le riz blanc est tout indiqué.
Le riz blanc est une céréale très douce pour l’intestin, car après sa digestion, cette céréale ne laisse pas beaucoup de résidus.Pour ceux qui n’ont pas de problèmes d’intestin, il préférable de remplacer le riz blanc par du riz brun. Et pourquoi ne pas essayer du riz basmati ?
Il est démontré que consommer davantage de grains entiers peut contribuer à réduire le cholestérol, la tension artérielle et la coagulation sanguine. Une plus grande consommation peut améliorer le contrôle des taux de sucre sanguin et ainsi réduire les risques de diabète, ce qui réduit aussi les risques de maladies cardiovasculaires.
Une grande consommation de grains entiers favorise l’atteinte et le maintien d’un poids sain (autre bienfait cardiovasculaire) en vous aidant à vous sentir rassasié plus longtemps. Donc haro sur le riz brun et sur le riz sauvage – techniquement, ce n’est pas vraiment du riz, mais plutôt le grain d’une plante aquatique. Délicieux seul ou mélangé à du riz brun ou blanc.
Il faut savoir que des découvertes scientifiques ont démontré que le riz était une source d’alimentation humaine presque parfaite, avec un équilibre idéal entre protéines, lipides et glucides. Le germe et le son, bien que souvent éliminés au cours du polissage, sont riches en vitamines (en particulier B1), en minéraux, en fibres et en enzymes.
De telles découvertes ont aidé à renouveler l’intérêt pour le riz comme clef d’un régime sain.
Petite recette toute simple pour savourer un bon bol de riz :
Riz mille saveurs (2 personnes) :
Ingrédients :
une boite de chair de crabe
un oignon
un poivron (rouge ou jaune)
menthe
un verre de riz
Marche à suivre :
Faire cuire le riz à l’eau
Dans une pôele faire revenir l’oignon et le poivron dans très peu d’huile
Ajouter le riz, le crabe et les feuilles de menthe hachées
Le citron
Son goût acide est trompeur,on aurait tendance à le tenir à distance du palais alors que c’est une vrai source de bienfaits.
Originaire du Cachemire, les Arabes introduisent le citron en Afrique et les Croisés en Europe. Il fut acclimaté dans tout le bassin méditerranéen notamment en Espagne. Des villes telles Capri et Menton, vouent un culte au citron en organisant des fêtes autour de ce fruit précieux.
Cependant, c’est au sein de la culture islamique que des recherches sérieuses furent entreprises sur les propriétés du citron. Le dictionnaire des remèdes naturels, de Ibn-al-Awan recommandait un traitement à base de jus de citron et d’huile d’olive ou d’amande contre l’eczéma, le jus de citron pour nettoyer les blessures et les coupures et l’application de jus de citron pour soulager la douleur et la brûlure provoquées par les piqûres d’insectes.
Le traitement peut-être le plus original à base de citron fut prescrit contre l’épilepsie par les premiers herboristes européens sous la forme d’une perle dissoute dans du jus de citron.
Riche en sels minéraux et en vitamine C, faible en calories (35 calories par 100 grammes) le citron est non seulement apprécié en cuisine, mais il possède aussi de nombreuses propriétés.
Le citron renferme ainsi un bel éventail de minéraux et d’oligo-éléments, indispensables à l’organisme. Parmi eux, du potassium, qui lui confère un effet légèrement diurétique, du calcium pour l’ossature et du fer pour la force et l’énergie. Tous ces nutriments sont d’autant mieux assimilés que cet agrume est gorgé d’acides organiques.
Les petits plus du citron :
La ligne
Le jus de citron est reconnu pour ses propriétés diététiques. C’est un puissant nettoyeur qui régénère en même temps le système digestif troublé souvent par une mauvaise alimentation. En effet, il dissout et élimine les graisses.
Les mains
C’est le meilleur des remèdes naturels pour les mains. Il les blanchit, les adoucit, satine la peau. Ne jetez jamais les moitiés de citron pressé : gardez-les précieusement pour votre évier et utilisez-les pour frotter vos mains. Vous verrez la différence.
La peau
Il possède une action adoucissante sur la peau. Vous avez les coudes, les genoux ou les talons rugueux ? Coupez un citron en deux, frottez doucement le citron sur les parties rugueuses pendant quelques minutes.Un morceau de citron appliqué sur des piqûres d’insectes calmera la douleur et la démangeaison en quelques minutes.
Pour la peau grasse, ou pour se débarrasser plus rapidement des comédons, pressez un citron sur une boule d’ouate que vous passez ensuite sur les endroits affectés. Astringent, le citron a également la propriété de resserrer les pores de la peau.
Les cheveux
Rincer les cheveux avec un peu de jus de citron après le shampoing pour leur redonner de l’éclat
Contre les rides
Préparation à utiliser matin et soir pendant quelques semaines :Prendre 2 tranches de citron et les placer dans un bol de bois (très important car le citron ne doit pas toucher au plastique, encore moins au métal);- si la peau est très huileuse, utiliser 4 tranches de citron- si la peau est très sèche, utiliser seulement 1 tranche de citron et doubler la quantité de crème-lait. Recouvrir à peine de “half-and-half” soit moitié crème, moitié lait qu’on a seulement échauffé dans une casserole.
Couvrir et laisser reposer 3 heures. Prendre cette solution et masser votre visage avec les doigts en mouvements rotatoires pendant quelques minutes. Laisser sécher; enlever ensuite à l’aide d’un gant de toilette mouillé à l’eau sur lequel on aura versé 1 ou 2 gouttes d’huile d’olive.
Et maintenant pour vos soirées non alcoolisées, préparez ce merveilleux cocktail :
L’amarena :
Ingrédients (pour un verre)
75gr de pêches blanches
85gr de jus de grenade
10gr de jus de citron
10gr de framboises
2gr d’édulcorant de synthèse
Préparation
Laver et éplucher les fruits
Dans le mixer, avec de la glace, verser les framboises, le jus de citron, les pêches et le jus de grenade
Mixer et passer le mélange dans un grand verre
Ce cocktail fait 23 calories, il est d’un goût “fruité”.
L’ananas
Un goût délicieux, une forme atypique, une connotation paradisiaque, l’ananas a tout pour nous plaire ! Alors penchons nous un peu plus sur ses vertus et son histoire…
L’ananas est originaire du Paraguay et du sud du Brésil. On soupçonne les Indiens tupi-guaranis de l’avoir domestiqué il y a des milliers d’années. Ils l’auraient disséminé dans toute l’Amérique du Sud et centrale.
En 1492, lorsque Colomb débarque en Amérique, l’ananas cultivé se distingue de l’ananas sauvage par de nombreuses caractéristiques, ce qui témoigne d’une très bonne connaissance par les Indiens de son cycle biologique et de sa culture.
On affirme d’ailleurs que les travaux effectués par les Européens et les Américains durant les cinq siècles qui ont suivi sa découverte n’ont pas permis de lui apporter d’améliorations sensibles sur le plan de la grosseur, de la saveur, de l’uniformité, etc…
Les vertus de l’ananas :
La broméline
C’est l’un des composant les plus précieux de l’ananas. C’est une enzyme qui possède de nombreux usages industriels allant de l’attendrissement des viandes au tannage des cuirs en passant par la stabilisation des peintures au latex .
La broméline, facilite la digestion des protéines. La tige de l’ananas en contient une grande quantité. Celle-ci agit sur les protéines anormalement sécrétées par l’organisme en les fractionnant, augmentant ainsi leur perméabilité et facilitant leur drainage dans l’organisme.
La tige d’ananas est donc traditionnellement utilisée pour traiter les cas de cellulite par exemple, en agissant sur l’effet « peau d’orange ».
Outre ses vertus amincissantes, la broméline possède des propriétés anti-inflammatoires. Elle améliore en effet la circulation. La tige d’ananas est donc particulièrement indiquée pour traiter les cas de contusion et d’entorse ou encore pour favoriser la résorption d’oedèmes locaux.
C’est également un nutraceutique dont on fait un certain usage en médecine. En outre, on tire des feuilles de variétés sélectionnées à cette fin des fibres permettant de fabriquer du cordage, des filets, des paniers ainsi que des papiers et textiles fins.
Riche en vitamines
Il est riche en vitamines A et B. Il contient des vitamines B1 et C, du béta-carotêne, du potassium, du magnésium, et des sels minéraux.
En effet l’ananas frais représente une bonne source de vitamine C. En plus de ses propriétés antioxydantes, cette vitamine contribue à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation.
La vitamine B1 contenu dans l’ananas est nécessaire à la formation d’une enzyme qui joue un rôle important dans le métabolisme des glucides et par la même dans la croissance.Elle stimule la formation d’une enzyme qui participe à l’assimilation de la nourriture, favorisant ainsi l’appétit.
Elle favorise le bon fonctionnement du système nerveux, stimulant les fonctions cérébrales et la mémoire.L’ananas est une source de provitamine A (ou carotène) : son taux peut varier de 10 à 290 µg aux 100 g, et il est directement lié à la coloration de l’ananas. Un fruit à chair bien colorée a toutes les chances d’être plus riche en provitamine A qu’un ananas pâle.
Source de fibres
Les fibres (1,4 g aux 100 g en moyenne) jouent un rôle majeur dans la texture de l’ananas. Elles sont surtout constituées de cellulose et d’hémicelluloses, et concentrées dans la partie interne du fruit. La pectine n’est présente qu’en très faible quantité (moins de 0,2 g aux 100 g).
L’ananas est recommandé notamment pour sa bonne digestibilité. Fruit nutritif, il est conseillé aux anémiques et aux convalescents. Rafraîchissant, l’ananas est diurétique, désintoxiquant et stomachique. Il aurait comme le pamplemousse, la faculté de dissoudre les graisses…
Pour bien le choisir :
Il doit être lourd en main, ferme au toucher, avec des feuilles vertes et luisantes. Laissez vous guider par son parfum…
Celui-ci se développe surtout dans les 15 derniers jours de la maturation. En revanche, ne vous fiez pas à sa couleur, celle-ci varie en fonction de la provenance. Un ananas peut avoir une écorce un peu verte mais être mûr. Ce fruit est disponible toute l’année. L’arôme de l’ananas s’intensifie dans les dernières semaines de la maturation, mais il se modifie rapidement après la récolte.
Astuces : Si les feuilles d’un ananas ne résistent pas lorsque l’on essaie de les détacher, c’est qu’il est arrivé à pleine maturité.Les “ananas bateau” sont cueillis mûrs, conservés à basse température et acheminés par voie de mer. Les “ananas avion” sont cueillis mûrs à point, expédiés par avion et commercialisés peu de jours après leur récolte.
Et maintenant attention car l’ananas a quelques particularités…
Il attendrit la viande
Il empêche la gélatine de prendre
Il fait tourner le lait mais se mêle facilement à la crème et au yogourt
Il faut ajouter les morceaux d’ananas au dernier moment dans une salade car elle la fait ramollir très rapidement
Quelque idées pour le cuisiner :
Compote :
Tranches d’ananas
Cubes de poire
2 oranges pelées à vif et coupées en tranches
50 g de sucre
20 cl de lait de coco
1 gousse de vanille
Faire cuire le tout 20 min dans une casserole. A servir tiède.
Brochettes :
Salées
Dés d’ananas et cubes de blancs de poulet marinés à l’huile parfumée au paprika (ou avec des épices tandoori).
Sucrées
Cubes d’ananas macérés dans du sucre et du vieux rhum puis mis en brochettes grillées au barbecue 2 min. Servis avec de la glace au rhum et au raisin ou à la noix de coco.
Les fibres
On en parle partout : Les fibres. La majorité d’entre nous sait que les aliments riches en fibres font partie d’une alimentation saine et nous associons souvent les bienfaits des fibres à une digestion saine. C’est pourquoi il était nécessaire de revenir sur ce que sont les fibres, leur bienfaits réels, etc..
Un certain nombre de constituants alimentaires ne sont ni digérés, ni absorbés par l’organisme humain. Ce sont essentiellement des fibres diététiques.
Il existe néanmoins deux sortes de fibres :
Les fibres insolubles ne se dissolvent pas dans l’eau. Au nombre des aliments riches en fibres insolubles, on compte le son de blé et les céréales à base de son, les pains de blé entier, les céréales entières, les légumes et les fruits.
Les fibres solubles se dissolvent dans l’eau et contribuent à réduire le taux de cholestérol sanguin ainsi que le risque de maladies du coeur. Les fibres solubles contribuent aussi à réguler la glycémie en réduisant l’augmentation du taux de glycémie après un repas. Un aspect important pour les personnes atteintes de diabète ou qui risquent d’en être atteintes.
Elles sont faites de différentes substance chimiques et ne se retrouvent que dans des aliments végétaux.
Elles sont essentiellement faites de cellulose, composant principal du coton et du papier.Les aliments qui fournissent une forte proportion de fibres comprennent les végétaux à feuilles, la plupart des fruits et le son.Le pain complet contient donc une quantité nettement plus importante de fibres que le pain blanc.
Le manque de fibres est une cause importante des maladies dites de civilisation, caries dentaire, surcharge pondérale et diabète. Les preuves principale de cette assertion sont que ces maladies sont rares dans les zones rurales pauvres des pays non industrialisés, où le régime contient plus de fibres puisqu’il comprend une forte proportion de céréales non raffinées.
Différentes affections du système digestif peuvent être prévenue par l’absorption de forte quantité de fibres parmi celles-ci ; la constipation et le cancer du gros intestin.
Des expériences ont montré qu’une augmentation de la quantité de fibres de céréales dans le régime alimentaire augmente la vitesse du passage des aliments à travers l’intestin. De même, les fibres de céréales augmentent le volume des selles, d’où l’opinion unanime que la constipation peut être vaincue par la consommation de fibres.
La pectine trouvé dans certaine fibre, diminue la concentration du cholestérol sanguin.Les fibres ont été également recommandée pour lutter contre l’excès de poids, la présence de fibre augmentant la sensation de satiété et diminue donc la quantité d’aliments ingérés.
Mais attention, une augmentation de la portion de fibres n’est pas toujours bénéfique…Chez certains individus, elle crée une gêne abdominale, et des flatulences.
Quelques conseils pour consommer des fibres régulièrement :
Tous les jours, commencez la journée par un déjeuner nutritif composé d’un bol de céréales riches en fibres, d’un verre de lait et d’un fruit. Des céréales riches en fibres fournissent au moins 4 grammes de fibres par portion.
Ajoutez des céréales riches en fibres émiettées à toutes vos préparations à base de farine : crêpes, biscuits, pains.
Mangez des fruits de saison comme des baies, des pommes, des pêches et des poires ainsi que des fruits séchés, comme des raisins, des canneberges, des prunes et des abricots. Et surtout mangez les avec leur peau.
Tranchez une tomate fraîche et ajoutez-la à vos salades et à vos sandwiches pour avoir un peu plus de fibres.
Goûtez à des lentilles au cari dans un pain pita; mangez des fèves de Lima pour votre souper.
Consommez des aliments à base de farine complète, pâtes complètes, pain, etc…
Remplacez le riz blanc par du riz brun.
Remplissez votre assiette de légumes.
Préférez les fruits frais à leur jus en bouteille.
Incorporez des légumineuses, tel que le haricot rouge à vos plats.
Vous avez un penchant pour les sucreries? Les biscuits aux raisins secs ou aux figues contiennent des fibres et très peu de matières grasses.
Faites-vous des biscuits pauvres en matières grasses aux flocons d’avoine et aux raisins.
Les aliments riches en fibre :
Légumes : petits pois, pois mange-tout, épinards, bettes à cardes
Fruits : pommes (avec la peau), avocats, mûres, bleuets, figues/dates, poires, pruneaux, framboises
Céréales : gruau, son d’avoine, carrés d’avoine, graines d’avoine, enveloppes de la graine de psyllium
Pâtes : pâtes de blé entier
Noix et graines : amandes, graines de lin (entières), noix au soja
Légumineuses : fèves (haricots à filets, à œil noir et de lima); pois (pois chiches, pois fendus); lentilles
Graines : orge, boulghour.
Et pour finir, une délicieuse recette riche en fibre : Tutti fruit épicé (pour 4 personnes) :
Ingredients
1/2 ananas
2 poires williams
2 pêches jaunes
2 kiwis
50 g de fraise
1 brin de basilic
le jus de 2 citrons verts
100g d’aspartam
1 gousse de vanille
10 g de gingembre confit
Marche à suivre :
Dans une casserole, porter 15 cl d’eau et l’aspartam à frémissement en remuant.
Ajouter la gousse de vanille fendue en 2.
Laisser bouillonner 2 min puis refroidir.
Ajouter au sirop froid le jus de citron et le gingembre finement haché.
Peler et dénoyauter les pêches.
Peler l’ananas et les kiwis.
Peler et épépiner les poires.
Couper tous les fruits le plus finement possible.
Les verser dans le saladier avec le sirop.
Mélanger.
Couvrir et mettre au frais pendant 1 h.
Juste avant de servir, piquer la préparation des fraises des bois et décorer de feuilles de basilic.
Les fruits secs
Abricots sec et compagnies ont souvent mauvaise presse, trop calorique, etc… Alors qu’ils sont un véritable réservoir de bonnes choses. Apprenons à les connaître et à bien les consommer !
La conservation par séchage des fruits, comme les pommes, les pêches, les prunes, les raisins et les figues, est utilisée depuis les temps les plus reculés.Les fruits secs sont utilisés de diverses manières et constituent parmi les aliments une catégorie attrayante.
Selon une opinion répandue, les fruits secs, surtout ceux provenant d’une vigne, comme les raisins sec, seraient de valeur nutritive élevée et particulièrement riche en fer. Aucune de ces deux assertions n’a de validité. Le contenu nutritif des fruits secs ne peut pas être supérieur à celui du fruit frais initial.L’erreur vient de la comparaison d’un même poids donné du fruit frais et du fruit sec, oubliant qu’il est nécessaire d’utiliser 40 à 50 ml de raisins frais pour obtenir 10 ml de raisins secs.
Dans certains cas il est néanmoins vrai que le contenu en fer des fruits secs est légèrement supérieur à celui qui peut etre prévu du fait qu’ils sont plus concentrés.Et en tenant compte de l’augmentation de concentration sans augmentation de quantité des nutriments sous l’effet du dessèchement, la valeur nutritionnelle réelle des fruits secs est inférieure à celle des fruits frais.
Les p’tits plus des fruits sec :
Les fruits secs réunissent sous un faible volume tous les principes nutritifs du fruit frais.Riche en glucides et en vitamines du groupe B, ils contiennent de nombreux minéraux (potassium, calcium, magnésium, fer). Les fruits séchés apportent en effet 3 à 5 fois plus de minéraux que les fruits frais.
La concentration en fibres plus importante que dans le fruit frais favorise l’élimination des acides biliaires et du cholestérol A noter que la fragilité de la vitamine C fait qu’elle est quasi-absente des fruits secs (sauf la banane).
Les plus riches en potassium et en sodium sont les abricots secs. La banane séchée est la plus riche en magnésium. La figue la plus riche en calcium.
La Datte est recommandée pour sa pauvreté en graisses et pour sa richesse en fibres. Source de fer, la datte vous permet d’augmenter votre apport en fer et est donc particulièrement conseillée chez les femmes qui ont des carences en fer.
L’abricot sec, recordman de potassium et de provitamine A, contient aussi du fer ainsi que des vitamines B3 à E.Les raisins secs, eux, sont riches en vitamines B2, favorables à la croissance, au bon développement des organes, au bon état de la peau et des muqueuses.
Le cranberry, fruit originaire du continent nord-américain, possède de nombreuses vertus pour la santé : grâce à ces effets anti-adhésif bactérien, il joue un rôle important dans la diminution de la fréquence des infections urinaires ; la diminution de la formation de la plaque dentaire et la réduction des inflammations des gencives et la diminution de l’artériosclérose, une des causes principales des maladies cardio-vasculaires.
Les figues, grâce à leurs fibres abondantes, stimulent le transit intestinal. Riches en sels minéraux et surtout en vitamine B, elles favorisent l’équilibre du système nerveux et permettent de diminuer les risques d’anémie.La banane séchée se distingue par sa teneur très élevée en magnésium, complément du potassium au niveau musculaire et cardiaque.
Jouez de leur diversité gustative pour les consommer en petites quantités à différents moments de la journée : au petit déjeuner ou comme en-cas.Un bon moyen de manger des fruits secs consiste à les associer à des fruits et légumes crus ou cuits. Certains mélanges donnent d’excellents résultats.Alors pour les en cas, faites des portions de 40 g et placez-les dans des petits sachets. Et pour les repas… Les recettes sucré/salé ne manquent pas !
Nuage mousseux aux abricots sec, pour quatre personnes :
Ingredients
90 gr d’abricots séchés
30 gr de riz rond
1,5 dl de lait
2 cuillères à soupe d’aspartame
1 pincée de sel
1/2 paquet de sucre vanillé
2 cuillères à soupe de jus de citron
2 dl de crème fouettée
Quelques abricots pour la garniture
Marche à suivre
Faites bouillir de l’eau, la versez sur les abricots secs
Laissez reposer 20 mn puis égouttez
Dans une casserole portez le riz à ébullition avec le lait
Laissez mijoter à feux très doux 15 à 20 souvent, jusqu’à ce que le riz soit tendre
Ajoutez l’assaisonnement : le jus de citron et les abricots trempés et réduisez. Laissez refroidir
Ajoutez la crème fouettée, mélangez
C’est prêt, vous pouvez décorer avec les abricots frais
Les algues, le meilleur de la mer
Depuis la nuit des temps, les peuples des côtes marines mangent des algues qu’ils ont sélectionnées empiriquement pour leurs qualités gustatives et leurs vertus. Des populations d’Extrême-Orient ont même fait de certaines espèces des aliments de longévité à l’instar du ginseng. En effet, ces plantes marines contiennent tous les éléments de l’océan et, fait remarquable, dans des proportions proches de l’idéal pour nos besoins alimentaires.
Mais c’est surtout par leur saveur qu’elles séduisent le public. Un nouveau goût a fait son apparition dans la cuisine : les légumes de la mer nous donnent le goût du grand large.Elles aident a combattre la surcharge pondérale et le stress et préviennent de l’infarctus et du cancer.
Elles contiennent plus de nutriments essentiels que tous les autres végétaux car elles renferment pratiquement toutes les vitamines (A, B, C, D1, D2, E, F, K, PP), acides aminés, chlorophylle, protéines, fibres…, mais aussi 41 sels minéraux et oligo-éléments - l’iode étant le plus important, brûleur de graisses mais aussi ; magnésium, potassium, calcium, fer, phosphore, silicium
Les algues sont abondamment pourvues en glucides et en cellulose : elles ont ainsi un effet très positif sur les pathologies digestives fonctionnelles, réalisant d’une part un pansement digestif naturel et assurant d’autre part un bon transit intestinal.La quantité de protéines est importante, comparable à celle rencontrée dans les céréales complètes mais souvent largement supérieure et dépassant de beaucoup les teneurs existantes dans les oeufs ou dans la viande de boeuf (12%).
La teneur en lipides est très faible; les glucides sont en proportion de 30 à 60% dont une bonne partie sont des mucilages : ils gonflent dans l’eau, provoquant une augmentation du volume des selles, accélérant le transit intestinal, ce qui entraîne une diminution de l’absorption calorique.L’algue est donc un véritable allié minceur et bien être !
Les algues contiennent mille fois plus d’iode que tout autre aliment, et l’iode est le carburant de la glande thyroïdienne, qui est l’acteur essentiel de notre métabolisme : elle en a besoin pour l’élaboration des hormones, qui nous remplissent d’énergies et brûlent les graisses. Que l’iode viennent à manquer et toutes les fonctions physiologiques sont ralenties, ainsi que le métabolisme.
Les porphyre, dulce, kumbu et autres laitues de mer sont généralement consommées fraîches, en saison, et commercialisées sèches, en feuilles ou en paillettes. Le spaghetti de mer est lui conservé comme les haricots verts, en bocaux.
Les algues ont des goûts, des consistances et des aspects très différents. Crues, elles pourront agrémenter les salades, cuites, les plats de poissons. On peut les incorporer aux paellas, aux pizzas et à bien d’autres plats préparés. On peut aussi les associer aux légumes, aux céréales ou aux légumineuses.
Le wakamé est l’algue la plus consommée ; laminaire à l’aspect d’une feuille fine et brune avec une nervure centrale offre un des meilleurs rendements à la lorsqu’elle est déshydratatée, ce qui lui offre des qualités très intéressantes sur le plan nutritionnel. Elle contient environ 20 % de protéines comprenant la totalité des acides aminés essentiels.
Les principaux oligo-éléments y sont présents comme le fer, le magnésium, le zinc, et le calcium, ainsi que la quasi-totalité des vitamines. Il n’y a pas si longtemps le wakamé (Undaria pinnatifida) était peu connu en Europe. A la fin des années 70, on en importa du Japon et c’est maintenant surtout en Bretagne que la culture du wakamé s’est développée. Le Finistère et les Côtes d’Armor sont devenus les principaux producteurs d’algues alimentaires de récolte ou de culture.
Pour avoir des algues fraîches, le mieux bien sûr est d’habiter en Bretagne ! Mais tous n’ont pas cette chance… Il est vrai que vous en trouverez sur certains marchés. Dans le 13ème arrondissement pour les parisiens, vous trouverez des algues déshydratées, précuites, en conserves…
Enfin, certaines grandes surfaces proposent des algues en bocaux ou des préparations à base de ce végétal (pâtes, soupes…). Attention, surtout ne ramassez pas les algues sur la plage, vous n’êtes pas à l’abri de tomber sur des algues polluées (métaux lourds, mazout…), alors que celles qui sont disponibles dans le commerce ont subi des contrôles stricts et ne sont pas abîmée ni polluées… et donc aptes à la consommation ! Alors ne vous en privez pas.
Je vous propose maintenant une délicieuse recette de sushi au concombre….
Ingredients
4 feuilles d’algues séchées
1 avocat
1 concombre
125g de saumon fumé ou de crabe
1 CC de pâte de raifort japonais (wasabi)
1 CS de graines de sésame rôties
1 tasse de riz japonais
Pour l’assaisonnement:
1/3 tasse de vinaigre de riz
4 CC de sucre
2 CC de sel
Sauce d’accompagnement :
1/2 CC d’huile de sésame
1/4 tasse de vinaigre de riz
1/4 tasse de sauce de soja
1 natte de bambou (maki-su)
Marche à suivre :
Lavez le riz. Faites-le cuire dans 1 tasse d’eau froide.
Attendez l’ébullition.
Baissez le feu et laissez cuire 15 minutes. Egouttez.
Pendant la cuisson du riz, préparez l’assaisonnement.
Mélangez le vinaigre de riz, le sucre et le sel.
Portez à ébullition, à découvert.
Versez cet assaisonnement sur le riz cuit.
Mélangez le tout
Laissez refroidir.
Coupez les feuilles d’algues (nori) en deux.
Etalez sur chaque morceau un peu de Wasabi.
Disposez, en une bande, 4 CS environ de riz cuit sur chaque demi-feuille d’algue en laissant à découvert une bordure de 2 cm.
Saupoudrez de graines de sésame rôties.
Coupez le saumon fumé en languettes, le concombre épépiné en fins bâtonnets, l’avocat en tranches minces.
Disposez ces ingrédients sur le riz en bandes successives.
Roulez les demi-feuilles d’algue garnies dans la natte de bambou.
Formez un cylindre bien serré.
Laissez reposer 5 minutes.
Retirez la natte et coupez chaque rouleau en 4 morceaux.
Le Zinc, allié Santé !
On a longtemps cru que le zinc était un oligo-élément sans grande importance. Durant les années 1920, on a découvert qu’il était essentiel à la croissance des animaux d’élevage. Il a fallu attendre les années 1960 pour qu’on se rende compte qu’il jouait aussi un rôle très important dans la santé humaine.
Même si l’organisme a besoin de très peu de zinc, cet apport est essentiel. Car le zinc, oligo-élément préférentiellement intracellulaire, intervient dans plus de 200 réactions métaboliques chez l’être humain. Bien que répandu au sein de l’alimentation, dans les pays industrialisés, la carence (légère) est courante, notamment chez les femmes, les adolescents, les enfants et les personnes âgées. La raison, notre alimentation ! Mauvaises habitudes alimentaires ou encore des aliments industriels trop raffinés ne nous apporteront rien de bon et surtout nous privent d’éléments vitaux à notre bonne santé…
Alors avant de vous dire quel sont les aliments qui contiennent le plus de zinc, énumérons d’abord toutes les vertus de ce précieux oligoélément :
Prévention contre de nombreuses maladies
Les recherches démontrent que le Zinc possède des propriétés antioxydants. Cette propriété pourrait avoir une incidence sur la capacité de ce minéral à maintenir un bon système immunitaire, notamment contre le cancer et autres sérieuses affections.
L’allié contre le rhume
Une des propriétés les plus intéressantes du Zinc, surtout pour les millions de personnes affectées chaque année par des rhumes ou autres, c’est sa capacité de raccourcir la durée des ces états grippaux. Lors d’une étude, 100 participants, hommes et femmes, ont pris des pastilles de gluconate de Zinc toutes les deux heures (étude réalisée en double aveugle) ; le résultat sur la durée du refroidissement a été une réduction de la moitié du temps de l’affection.
Favorise le bon développement du fœtus et de l’enfant
Il stimule l’activité d’une centaine d’enzymes, substances qui activent les réactions biochimiques de l’organisme. Le zinc favorise également une croissance et un développement normaux en cas de grossesse, ou lors de l’enfance et de l’adolescence.
Une peau belle de l’intérieur
Pour la peau, le zinc est un allié indispensable ! Ainsi, il favorise la cicatrisation, et intervient donc dans d’autres maladies dermatologiques qui s’avèrent sensibles à l’apport de zinc : l’herpès, l’alopécie, l’eczéma non ulcérant mais surtout l’acné inflammatoire. Son rôle face au problème d’acné est aujourd’hui bien démontré. Non seulement il interviendrait contre la bactérie responsable, mais il limiterait également la réaction inflammatoire.
Des yeux de lynx
Le zinc intervient dans la mobilisation hépatique de la vitamine A, dans la structure et le fonctionnement des ions et des bâtonnets oculaires. Il participe aussi à l’intégrité du nerf optique et jouerait un rôle dans la vision des couleurs. Sachant qu’avec le temps la vue baisse, il ne faut pas hésiter à consommer des aliments riches en Zinc.
Lutte contre la dépression
Depuis une vingtaine d’années, les chercheurs ont constaté un lien entre la dépression clinique et une déficience en zinc. Au cours d’un essai préliminaire effectué sur 14 sujets souffrant de dépression majeure, ceux ayant reçu 25 mg de zinc en plus du traitement classique ont connu une plus grande amélioration de leurs symptômes que ceux qui avaient reçu un placebo. Cependant, on en sait encore très peu sur le mécanisme d’action du zinc sur l’humeur.
Apres avoir bien intégré tous les bienfaits du Zinc et s’être rendu compte qu’il était indispensable à notre corps, voici la liste des aliments en contenant le plus, car il ne sert à rien, à part en cas de carence avéré, de faire des cure de zinc en gélules. Le but est que ce soit notre alimentation qui nous garde en bonne santé. La nature est bien faite elle a pensé à tout !
Huîtres du Pacifique
Germe de blé brut
Foie
Boeuf
Epaule de veau
Crabe
Langoustes
Homards
Boeuf haché maigre, 17 % MG, grillé
Agneau maigre
Graines de citrouille et de courge
Graines de sésame
Poulet
Attention, il faut néanmoins en cas de prises extérieures à l’alimentation, consulter un professionnel de la santé avant d’entreprendre un traitement prolongé exigeant des doses élevées de zinc.
Maintenant une petite recette pour apprécier les huîtres autrement, l’Huître à la Normande :
Ingrédients
2 douzaines d’huîtres moyennes
200g de pleurotes
3 pommes
1 cueilleres à café de calvados
5 cuillères de café de crème fraîche
5 brins de cerfeuil
2 de beurre salé
Sel, muscade et poivre du moulin
Marche à suivre :
Epluchez les pommes, détaillez les en tanches très fines, préparer les champignons.
Ouvrez les huîtres, sortez-les de leur coquille en récupérant leur eau.
Filtrez le jus à travers un tamis et versez-le dans une casserole, ajoutez les huîtres et faites-les pocher (2 minutes à ébullition). Réservez-les au bain-marie.
Pendant ce temps, dans une cocotte faites fondre le beurre.
Faites suer les champignons et les pommes à feu doux pendant 5 minutes.
Hors du feu, ajoutez le calvados et flambez.
Remettez le feu.
Versez la crème fraîche, salez et poivrez et laissez réduire quelques minutes.
Servez les huîtres chaudes sur un lit de champignons et de pommes.
Parsemez de noix muscade.
Les clés d’une alimentation saine
Pour comprendre pourquoi parfois nous prenons du poids ou que nous nous sentons moins en forme, il faut savoir comment fonctionne notre métabolisme, c’est-à-dire comment les aliments sont transformés en énergie…
Les premiers homo sapiens se nourrissaient de viande maigre, de fruits et de légumes, toute sortes d’aliments que leur système biologique pouvait exploiter de manière optimale.
Cette alimentation est saine, même pour notre perception actuelle ; en effet leur ration de nutriments essentiels était trois fois plus élevé que les recommandations actuelles.
Afin que cet humain puisse aussi survivre, son système biologique lui a permis de stocker des substances nutritives. Il pouvait donc résister a des périodes de chasses malheureuse, se nourrissant alors pendant des semaines de racines et de fruits.
Notre mode de vie a changé mais ce système biologique ne s’est, lui, pas modifié au cours des 100 000 dernières années. Nous avons encore et toujours besoin de nutriments essentiels que nous donnent les légumes, les fruits et les aliments d’origines animale : pour courir, réfléchir et rire.
Et nous pouvons encore stocker (eh oui c’est ça le problème car les périodes de disette, à moins d’être provoquées, ne sont pas courantes…) des substances nutritives dans l’organisme pour des périodes difficiles et vivre par exemple 40 jours sur nos réserves de graisses, voire plus pour certains.
Le carburant a toutefois perdu en qualité. La plupart d’entre nous ne donnent plus à leurs 70 milliards de cellules ce dont elles ont besoin et les sollicitent indûment par des substances inconnues de leur programme génétique.
L’organisme réagit par des maladies de civilisation, telle que la surcharge pondérale, le diabète, la goutte, fatigue chronique, dépression ou cancer…
Alors feriez-vous un plein de gasoil sur une voiture essence ? Bien sûr que non, car vous n’iriez pas très loin, c’est le même raisonnement que nous devrions avoir avec notre organisme.
En effet nous avons gardé le même matériel génétique que l’homo sapiens, mais nous avons changé le carburant ; produits de fast-food, chocolat, farine blanche et sucres très raffinés sont utilisés depuis peu et notre métabolisme n’y est pas habitué. Sans parler des colorants, conservateurs et autres substances toxiques…
A eux seuls, le sucre et la farine blanche sollicitent de manière excessive l’organisme et dérèglent l’action coordonnée des hormones dans le métabolisme.Les hamburgers et les carambars n’ont pas été prévus dans notre programme génétique. Notre organisme ne sait pas les traiter.
Evitez les plats tout préparés : l’excédent de poids est une réaction de l’organisme à une carence en nutriments essentiels. Ces derniers sont en effet les agents du métabolisme énergétique. Si ils viennent à manquer, l’élimination des graisses ne peut plus s’effectuer, et ces dernières sont tout simplement stockées sous la forme de bourrelets disgracieux.Comment des carences sont elles possibles dans une société d’abondance ?
C’est très simple : Les produits industriels n’ont souvent d’autre but que de nous donner l’impression d’être rassasié. Les fraises sont absentes des yaourts à la fraise, et les soupes en sachet au poulet en sont totalement dépourvues…
La cuisine devient chimique, parmi plus de 7000 arômes artificiels qui aiguisent l’appétit figurent colorants, exhausteurs de goût, gélifiants, conservateurs.
Les emballages ne contiennent souvent qu’un mélange de substances nutritives inactives, additionnées de quelques vitamines.
Aussi pratiques qu’ils soient, la plupart des plats tout préparés font grossir, aussi et surtout ceux qui portent l’étiquette allégé : ils donnent bonne conscience et incitent a en manger plus.
Pour preuve, les américains dépensent chaque années plus de 40 milliards de dollars en produits « allégés ». Ces aliments existent depuis les années 60 et l’Américain moyen a doublé son poids dans le même temps !
La solution n’est donc pas là… Il va falloir réapprendre à s’alimenter correctement et ce ne sont pas les industriels à coup de campagnes publicitaires dictées par le marketing et non par le bien-être du consommateur, qui nous donnerons une vie plus saine!
A bientôt pour avoir les solutions, ou tout du moins les grandes lignes !
Le poisson
Les Inuits sont les mieux lotis au monde sur le plan de la santé cardiaque. Faites comme eux et mangez des poissons riches en acides aminés et oméga 3 : Saumon, harengs, cabillaud, thon…Les huiles de poisson nettoient les vaisseaux sanguins, préviennent la formation de caillots et l’infarctus, renforcent les nerfs et nourrissent la peau.
En mangeant du poisson vous gorgez vos cellules d’acides gras oméga 3, qui vous protègent de nombreuses maladies chroniques. Vous faites par exemple échec aux prostaglandines, substances qui déclenchent les douleurs, provoquent des inflammations et coagulent les plaquettes sanguines.
Le poisson est également un brûleur de graisse. Avec ses protéines il active le catabolisme lipidique; par ailleurs, il dispose d’énormes quantités de tyrosine, l’acide aminé à partir duquel l’organisme élabore les hormones de la minceur, la dopamine et la noradrénaline. Presque aucun autre aliment ne fournit autant d’iode (à part les algues), l’iode est le catalyseur du métabolisme.Mais quel poisson et dans quelle quantité devons-nous en consommer ?
Dans l’absolu, vous pouvez manger du poisson cinq fois par semaine. Pour ceux qui n’en sont pas friands, deux fois par semaine est un minimum. Peu importe le poisson choisi tous sont bon pour la santé : Le saumon fournit de grandes quantités d’acides aminés oméga 3, le maquereau regorge de tyrosine, les sardines sont des mines de protéines, le cabillaud est pratiquement dépourvu de graisse et une portion couvre les besoins en iode quotidien.
Tous les poissons frais sont bons pour la santé à conditions qu’ils ne soient ni frits, ni panés ! Le mieux est de les faire griller ou cuire à l’étuvé avec une sauce nature composé de jus de citron et d’huile d’olive.Mais les crustacés et les coquillages sont aussi excellents pour la santé ; crabes, langoustines, crevettes, moules contiennent des protéines et peu de graisses. Ils pourvoient à la ration quotidienne de zinc, remède-miracle et messager de la bonne humeur.
Alors n’attendez plus, direction le poissonnier !
Petite idée de repas :
Filets de sole aux noix et aux brocolis pour une personne.
150g de filets de sole - 2 cuillères à café de jus de citron - Sel et poivre - 300 g de brocolis - 1 échalote - 1 noisette de beurre - 150 ml de fond de légumes - noix de muscade - Huile de tournesol - 4 cuillères à soupe de noix hachées.
Lavez puis épongez la sole. Arrosez de jus de citron, salez et poivrez.Lavez les brocolis, le détailler.Faites revenir le brocolis et l’échalote avec le beurre 2 min.Versez le fond de légumes et cuire les légumes à l’étouffée 5 à 8 min.Salez, poivrez et ajoutez la noix de muscade.Faites dorer les filets de sole à l’huile à feu doux de chaque cotés pendant 3 min.Ajoutez les noix. Servez avec les brocolis et des pommes de terre vapeurs.
Le secret est dans l’alimentation
Nous voulons vivre plus vieux, être plus performant, être mince et le rester, nous voulons le meilleur… Et pour cela chacun vous vente sa recette … Et si la solution résidait dans la variété et la qualité de l’alimentation ? Pas dans les régimes ou autres diètes plus ou moins destructrices, mais dans une connaissance approfondie des aliments, de leur vertu et de leur bienfait ?
C’est le but de ce Blog : aller chercher au quatre coins du monde les aliments qui allongent la durée de vie des japonais, qui adoucissent la peau des tahitiennes, ou qui permettent aux esquimaux d’affronter les conditions climatiques extrêmes… Chaque aliment a son secret, à nous de les découvrir et de se les approprier.
L’expression alimentation saine ou naturelle désigne un concept global, indiquant un désir et une volonté de l’individu de transformer ses habitudes alimentaires pour vivre en meilleure santé en consommant des aliments nutritifs et sains. À l’époque de nos arrière-grands-parents les cultures étaient exploitées naturellement, mais avec les nouvelles technologies, les hommes voulaient du beau et du performant, donc sont apparus les herbicides et les pesticides, etc. Cependant, la nouvelle génération tend de plus en plus à retourner aux sources !
samedi 23 août 2008
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